saison 1 saison 3

Wonder Woman (1975-1979)

Saison 2


1. LE RETOUR DE WONDER-WOMAN
(THE RETURN OF WONDER-WOMAN)



1977, soit plus de 30 ans après son père, l'agent secret Steve Trevor, le fils du major Steve Trevor s'écrase sur l'île paradisiaque comme celui-ci auparavant. Diana a un choc, puis comprend ensuite. Le danger pour la planète et l'île paradisiaque est encore plus grand que dans les années 40. Wonder-Woman fait son retour fracassant dans le monde de nos jours. Cette fois-ci, elle doit stopper un scientifique d'Amérique latine qui veut s'emparer d'une centrale nucléaire pour dominer son pays, et encore plus ensuite.

Bon ! Nous prenons presque les mêmes et on recommence ! Néanmoins dès les premières minutes de ce nouvel épisode « pilote » : il indique immédiatement ce que sera la 2e et la 3e saison de Wonder-Woman, une catastrophe sans nom. Même si Lynda Carter est toujours aussi jolie (voir même plus, car dans ces saisons-là, elle fait véritablement femme !), que le costume est amélioré : les bracelets en feminum sont désormais de couleur Or, le costume est mieux « moulé » sur l'actrice et mieux travaillé pour le motif de l'aigle. L'avion invisible est plus actuel, et désormais grâce à son diadème, Wonder-Woman peut communiquer avec Paradise Island.

Par contre, je serai dur sur l'épisode entier : c'est navrant, il n'y a pas d'autre mot. Entre l'ordinateur parlant, la simple épreuve des balles et des bracelets pour savoir qui retournera sous les traits de Wonder-Woman : on a un sentiment de bâclage, et d'aller trop rapidement. Manque de moyens financiers ? Mauvaise réalisation ? Peut-être les deux !  Dans certains passages, nous avons même l'impression que Lynda Carter elle-même n'est pas dans son rôle : un comble. Le personnage de Joe Atkinson remplace Blankenship, la réalisation souffre toujours des mêmes défauts récurrents de la saison 1 : à savoir, qu'elle n'est pas soignée au niveau des détails, et ça choque visuellement par certains moments (exemple la séquence de l'avion invisible, où l'on voit bien que ce sont 2 poupées statiques !). Il faut dire que c'est toujours Stanley Ralph Moss et son équipe de la saison 1 qui est à la réalisation : ceci explique peut-être cela.

Bref, ce pilote n'est pas du tout engageant pour la suite de la série, ce qui se confirmera, hélas, dans les épisodes suivants. Il est à noter que la mère de la princesse Diana a encore changée : il s'agit de l'actrice Beatrice Straight (morte en avril 2001) que l'on a pu voir dans le film « Poltergeist », « Mission Impossible », « Brigade Criminelle », etc. Et que nous avons droit à des guests comme Jessica Walter dans le rôle de la méchante (« Babylon 5 », « Arabesque », « Magnum », etc.). Wonder-Woman est de retour encore plus forte, plus belle, et plus motivée ? Non pas vraiment… En fait, le gros reproche de cet épisode, est le manque cruel d'émotion : la scène entre Diana et sa mère, n'est pas émouvante. Et ce que nous attentions tous (enfin moi surtout) : à savoir une relation entre Steve et Diana est terriblement gâchée par le manque d'habileté à amener ça. Dommage, 3 fois dommage ! Petit détail amusant dans le nouveau générique en dessin animé, il y a un plan qui rappelle un peu Spiderman en DA des années 70 !

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2. ANSCHLUSS '77
(ANSCHLUSS 77)

Lorsque Gerlich un ancien nazi, et le Docteur Stern spécialiste du clonage humain se mettent en tête de ressusciter Adolph Hitler et de faire un nouvel Anschluss, cela amène l'IADC et Wonder-Woman à Cordova. Les néo-nazis, n'ont qu'à bien se tenir car leur ennemi d'il y a 35 ans est toujours présente pour les combattre et préserver la liberté. Wonder-Woman et Steve renverront Adolph dans sa tombe.

Visiblement, le thème du retour d'Adolph Hitler était assez présent dans les séries de la fin des années 70. En effet, il fut également traité dans un épisode des « New Avengers » (Chapeau Melon et Bottes de Cuir) intitulé : « Le Repaire de l'Aigle ». Adolph assurait-il un minimum d'audience ? Je ne sais pas, en tous ce n'est pas la peine de s'attarder une fois plus sur ce second épisode de la série. L'action est comme pour le pilote, fait à « l'arrache » : comprenez, on a l'impression que cela est fait à la va-vite, sans réellement de but précis, et pas de sens non plus. Cela gâche énormément l'histoire je trouve.

Nous avons cette fois-ci en guest jouant un ancien nazi : Mel Ferrer, que nous avons pu voir dans l'Âge de Cristal par exemple (et plein d'autres séries tv). En fait, l'histoire de l'affrontement Wonder-Woman contre Hitler aurait pu être intéressant si mieux développé (par exemple, Wonder-Woman se confrontant à Hitler, et celui-ci admettant son existence alors qu'il l'avait nié en 1940). Mais visiblement, l'ambition n'était pas là. Néanmoins, Steve est pour le moment encore dans les scènes d'action, cela ne durera pas, hélas ! Joe Atkinson joue comme Blankenship, le rôle de faire-valoir inutile.

La scène du début de l'épisode est sans doute la plus grotesque, lorsque Joe, Steve et Diana doivent se rendre dans la salle sécurisée pour recevoir les ordres du Président des USA lui-même. Mais cela était ainsi traité dans certaines séries des années 70, on s'attardait sur des plans de ce genre assez inutiles, au détriment de l'histoire hélas.

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3. VENGEANCE NIPPONE
(THE MAN WHO COULD MOVE THE WORLD)

Ishida,l'assistant du Docteur Wilson, s'empare de sa machine qui amplifie les ondes cérébrales et utilise la télékinésie pour se venger de Wonde-Woman qu'il rend responsable de la mort de son frère. Ishida capture le Docteur Wilson et Steve Trevor pour amener Wonder-Woman dans un piège. Heureusement Wonder-Woman sera la plus forte, Ishida se rendra compte de son erreur, et retrouvera son frère qui est toujours vivant.

Il fallait bien une histoire avec des méchants japonais, il y en a toujours dans les séries américaines de cette époque (sinon ce ne serait pas intéressant !). Ou bien ils sont des ennemis, ou bien ils sont sauvés par les gentils américains : c'est cette seconde option qui sera choisie pour Wonder-Woman.

La réalisation est toujours aussi peu soignée : il y a plusieurs plans, où l'on voit bien qu'il ne s'agit pas de Lyle Wagonner au volant de sa jeep, mais d'un cascadeur. Cet épisode parle encore de la seconde guerre mondiale, et des conséquences des actions de Wonder-Woman. Il est à noter le petit clin d'œil lorsque Wonder-Woman arrive dans la maison de Ishida : on peut voir des goodies sur Wonder-Woman : poupée, Comics, photos, etc.

Bref, ce 3e épisode n'élève malheureusement toujours pas le niveau de la série tv. Et on se demande toujours à quoi sert Joe Atkinson : en fait, si, j'ai bien une petite idée mais je serai insultant en l'écrivant.

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4. L'AFFAIRE DU TRIANGLE DES BERMUDES
(THE BERMUDA TRIANGLE CRISIS)

Raymond Manta, grâce à son île suréquipée du Triangle des Bermudes, fait disparaître bateaux et avions, pour empêcher les USA d'y construire une base d'essai nucléaire. Ce qui arrange bien Diana, car si une base est construite près de l'île paradisiaque, celle-ci sera en danger. C'est un cruel dilemme pour Wonder-Woman. Cette mission amène Steve et Diana dans le triangle du diable, et Wonder-Woman trouvera le moyen de sauver son île.

Le pire épisode jusqu'à maintenant, la fin se termine en eau de boudin : en fait, on a l'impression qu'il y a eu une coupure quelque part, et qu'il manque un morceau de l'aventure tellement on a du mal à comprendre. La réalisation semble s'être améliorée sur cet épisode, mais il traîne en longueur. Il est à noter que c'est dans cet épisode que Wonder-Woman inaugure son nouveau costume de plongée. Et nous avons droit en guest à Charles Cioffi (un vétéran de la tv, que l'on pouvait voir jouer Grove dans le film « Remo, sans arme et Dangereux ») qui incarne un vilain assez crédible. Il est le seul à tirer son épingle du jeu d'ailleurs.

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5. LA TAUPE
(KNOCKOUT)

On a enlevé Steve Trevor, et maintenant c'est à Diana Prince qu'on s'en prend. C'est Angel Velasquez, un terroriste, et le mystérieux groupe « Le Mouvement », qui ont monté cette opération. Ils veulent changer le monde en faisant un attentat contre le gouverneur de Los Angeles. Une connaissance de Steve est mêlée à ça.  Mais grâce à Wonder-Woman, ils seront stoppés et la taupe à l'IADC sera démasquée.

On s'enfonce, on s'enfonce, malheureusement pour la série. Visiblement, c'est la nouvelle façon de faire que de supprimer le dénouement de l'intrigue : celle-ci passe tout simplement à la trappe, et on a un vague résumé à la fin sur l'écran de tv de Joe Atkinson. Pour cet épisode, en guest star nous avons droit à Ted Shackelford alias Gary Ewing dans la série « Côte Ouest ». Il reviendra d'ailleurs un peu plus tard dans un autre épisode de Wonder-Woman, mais en incarnant un autre personnage.

Comme le précédent, cet épisode traîne trop en longueur. Néanmoins, depuis quelques épisodes, c'est souvent tourné en extérieur et cela rajoute quand même un peu de crédit à la série tv (surtout quand on connaît les coûts de tels tournages). Steve étant HS pratiquement pendant tout l'épisode, c'est donc notre Pete Ewing qui entre dans l'action, le tout sous la protection de Wonder-Woman évidemment. Que retenir de cet épisode ? Ah ! Si ! Wonder-Woman adore les Tacos : nous voilà bien avancés et rassurés !

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6. HAMELIN, LE JOUEUR DE FLÛTE
(THE PIED PIPER)

Hamlin Rule a une étrange malchance : à chacun de ses concerts, la recette est volée sans qu'il en voit la couleur. L'IADC se voit confier l'affaire, d'autant que la fille de Joe Atkinson est visiblement prise contre son gré dans cette affaire. Hamlin utilise ses fans (des jeunes femmes) qu'il hypnotise pour commettre les vols. Mais Wonder-Woman connaît la musique, et Hamlin finira au violon.

La série sombre désespérément sans que rien ne soit fait pour endiguer la lente descente aux enfers. Au contraire, même, rien ne lui est épargnée pour faire naufrage : histoire idiote, action inexistante, attachement à des détails inutiles… Enfin, les mêmes critiques récurrentes, que la série ne parvient pas à surmonter et quelle traîne depuis le début.

Hamlin est ici un personnage vraiment caricatural et l'histoire ne vaut pas la peine que l'on s'y intéresse plus que ça (je n'ose même pas parler des gadgets utilisés pour le vol : si on pouvait le tolérer dans une série des années 60, là il en est hors de question). C'est triste. La scène la plus ridicule est atteinte, lorsque Diana est attachée à un siège qui tourne sur lui-même : la belle affaire. On a même droit au couplet moralisateur de la fin de l'épisode : navrant.

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7. LA REINE ET LE VOLEUR
(THE QUEEN AND THE THIEF)

Evan Robley, un voleur d'envergure internationale est sur le sol américain, en Floride. Il est là pour voler les bijoux d'une reine de Malakar, avec la complicité de l'ambassadeur de son pays : Orrick. Steve et Diana se mettent sous couverture pour empêcher que la reine ne soit déchue. Mais Orrick a trompé tout le monde, même Robley. Ce dernier (le seul homme qui résiste au lasso magique) avec Wonder-Woman, récupérera les bijoux et sauvera la reine.

On touche le fond avec cet épisode : les services secrets qui maintenant enquête pour des vols de bijoux, les voleurs de poules n'ont qu'à bien se tenir. Le plus pathétique étant je pense la scène où Wonder-Woman saute une haie de 10cm : drôle de scène d'action. Elle utilise même ses pouvoirs pour ne plus arriver en retard au travail (on verrait plutôt ça dans Spiderman) ! Drôle de conception du super-héros pour cette série tv. En méchant nous retrouvons John Colicos mort en 2000 (Baltar dans la série « Galactica » des années 80).

La réalisation est plus que moyenne, et on commence à réutiliser des images. C'est comme si c'était lassant de réaliser cette série, et que l'on fait un épisode parce qu'il faut le faire, avec une ou deux apparitions de Wonder-Woman : dramatique. Vous aurez tout de même droit à une scène du film « Mission impossible » avant l'heure, comme quoi Tom Cruise n'a rien inventé. 

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8. LE MARIAGE
(I DO, I DO)

Diana se marie enfin, mais ce n'est pas avec Steve Trevor, non, l'élu est Christian Harrison conseiller personnel du président des USA. Mais tout ceci n'est qu'une farce : il s'agit d'un plan pour confondre David Allen à l'origine d'opérations financières frauduleuses. Celui-ci se sert des femmes de gens importants pour avoir des informations essentielles. Diana sous couverture, ruinera les plans d'Allen mais en Wonder-Woman et redeviendra célibataire.

Un mauvais épisode de plus, nous ne sommes plus à ça près. Nous apprenons dans celui-ci qu'il faut faire très attention avec les voitures de golf, parce qu'elles sont très dangereuses ! Oui, enfin à part le fait de voir Lynda Carter en maillot de bain, il n'y a vraiment rien à garder dans cet épisode. La réalisation est toujours aussi peu soignée : il n'y a qu'à voir au début où pendant une scène filmée, on voit un papillon qui vole devant la caméra : mais en fait, j'aurai tendance à dire que c'est normal pour cette série ce genre de défaut.

Le seul point positif à mettre en avant est le tournage en extérieur, mais je suis désolé, cela n'excuse pas tout et ne sauve en rien les épisodes. Dans le rôle du méchant nous avons cette fois-ci : Henry Darrow, déjà apparu dans la saison 1 et que l'on a pu voir dans de nombreuses séries tv (« K2000 », « Supercopter », « Babylon 5 », « Star-Trek Nouvelle Génération », « Super Jaimie », etc.).

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9. L'HOMME QUI FAISAIT DES VOLCANS
(THE MAN WHO MADE VOLCANOES)

Le Professeur Chapman crée des Volcans grâce à un laser. Il teste son invention d'abord sur la Chine, puis sur la Russie pour faire la paix dans le monde entier et que les nations se plient à ses exigences. Joe Atkinson et Steve Trevor étant montés en grade, c'est Diana seule avec l'aide d'agents étrangers et sous l'identité de Wonder-Woman qui sauvera le monde.

Cet épisode est à marquer d'une pierre blanche ou plutôt d'une pierre noire. Car il est l'annonciateur de changements radicaux dans la série qui vont définitivement la faire sombrer. Pour commencer, on inaugure un nouveau générique remixé et fini le dessin-animé : ce sont des séquences prises dans les épisodes. D'ailleurs, on voit déjà des séquences de cet épisode alors que nous ne l'avons pas encore visionné (merci pour le spoiler !). Bon ce n'est qu'un détail, mais la réalisation ne s'améliore pas, pire encore elle se dégrade : on voit les trucages, par exemple la planche coupée dans la scène du début, ou la surimposition de l'hôtel un peu plus loin.

De plus, Steve Trevor est maintenant relégué au rôle de bureaucrate avec une intro dans le style de la série « mission impossible » du plus mauvais goût, et Joe Atkinson confirme son statut de potiche définitivement : ça sent bientôt son départ, on se demande d'ailleurs comment la production a tenue si longtemps à payer un rôle aussi inutile. Mais, je laisse de côté toutes ces critiques et mets 3 bottes à cet épisode pour la seule présence et la prestation extraordinaire de Roddy Mc Dowall en méchant. Je ne vous présente plus Cornelius du film « La Planète des Singes » (celui de 1968), ou Peter Vincent de « Vampire, vous avez dit Vampire ? » (1ère version pas le remake), et d'autres rôles dans de nombreuses séries tv (« Les Envahisseurs » au hasard par exemple). J'adore cet acteur, et rien que pour ça cet épisode vaut le détour. En dehors de lui, il n'y a pas grand-chose à voir.

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10. LES VOLEURS D'ESPRITS - PARTIE 1
(MIND STEALERS FROM OUTER SPACE – PART 1)

Les Skrills, des extra-terrestres renégats, débarquent sur Terre. Suivi peu de temps après par Andros qui est à leur poursuite. Ils viennent voler les esprits humains, et ont prit possession des corps d'adolescents. Wonder-Woman est sur leur trace avec Andros, mais les Skrills s'emparent de Diana avec l'aide d'un monstre : le Sardor. Diana va-t-elle réussir à y survivre ?

Revoilà un épisode avec de méchants extra-terrestres, ce qui permet de faire revenir un personnage de la saison 1 : Andros. D'ailleurs il est amusant de constater que c'est presque à la même période que la saison 1 (à un épisode près !). Seulement, cette fois-ci c'est Dack Rambo (l'acteur est mort en 1994) qui reprend le rôle (on a pu le voir dans « Sous le Signe de la Justice », « Dallas » dans le rôle de Jack Ewing, « Les Routes du Paradis », etc.) : il fallait sans doute rajeunir le personnage. Il n'a plus de vaisseau mais se téléporte (on est pourtant pas dans Star-Trek) et le Sardor est la version ratée et petit budget de Dark Vador ! Avec tout ceci, que penser de cet épisode ?

Pas grand-chose, la série continue de s'enliser. Ah ! Si, Steve Trevor est sorti de son bureau et a fait une petite scène d'action : c'est trop. La réalisation ne tient malheureusement toujours pas la route, avec ses défauts habituels : lenteur du déroulement de l'histoire, détails inutiles, etc.

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11. LES VOLEURS D'ESPRITS - PARTIE 2
(MIND STEALERS FROM OUTER SPACE – PART 2)

Andros est intervenu à temps pour sauver Diana du Sardor. Mais les Skrills attirent Andros et Wonder-Woman dans un piège dont ils sortent vivants. Les Skrills capturent alors l'esprit d'Andros, Wonder-Woman est seule, et la décontamination de la planète est pour bientôt. Elle retrouvera les Skrills, et Andros les mettra sous les verrous.

La conclusion de la saga est aussi laborieuse que le commencement. Il y a quand même une petite pointe d'émotion lors du départ d'Andros, mais c'est tout (il ne faut pas trop en demander non plus !). Le Sardor est à pleurer, et le combat qui va avec aussi. Les Skrills sont quand même beaucoup plus malins que les humains car eux s'aperçoivent immédiatement que Diana est aussi Wonder-Woman !

Pour la réalisation, on réutilise des images, ça fait des économies ! Bref, rien de bien palpitant : ah, si ! On sait que IRAC, l'ordinateur de l'IADC possède un humour terrible. Voilà ce qu'il faut retenir de cet épisode.

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12. JEUX MORTELS
(THE DEADLY TOYS)

Le projet XYZ qui pourrait créer une arme très destructive pourrait tomber entre de mauvaises mains. Deux des chercheurs travaillant dessus ont été remplacés par des robots. La piste mènera Diana chez Orlich Hoffman un marchand de jouet, spécial, et qui fabrique des robots. Il fera une copie de Wonde-Woman, dont la vraie prendra la place pour attraper Dexter l'auteur du projet qui est dans le coup et vieil ami de Steve.

Episode spécial Noël, je vais essayer d'être un peu moins dur pour celui-ci. Disons qu'il se laisse regarder sans plus. Et que la réalisation a l'air un peu plus soignée (quoique, il ne faut pas regarder de trop près les effets spéciaux) et qu'il n'y a pas trop de scènes se prêtant à des erreurs. Le thème des robots est un classique dans les séries de SF des années 70 (« L'Homme qui Valait 3 Milliards », etc.) et Wonder-Woman ne pouvait déroger à la règle. Mais n'attendez vraiment rien d'exceptionnel dans celui-ci.

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13. HISTOIRE DE VOLEURS
(LIGHT-FINGERED LADY)

Diana se fait passer pour une voleuse, elle tente d'infiltrer l'équipe d'un voleur renommé : Caribe. Ce dernier veut faire un dernier grand coup avant de se retirer : cambrioler un de ses anciens concurrents. Diana réussira le cambriolage et à mettre sous les verrous Anton Caribe et ses complices avec les preuves nécessaires.

Encore un très mauvais épisode. La réalisation est vraiment très mauvaise (je sais, je me répète !), par exemple, au début de l'épisode lorsque Wonder-Woman sort de l'eau on voit très très bien qu'il s'agit d'une séquence en sens inverse : pire même, nous voyons le trampoline qui sert à la cascadeuse pour plonger dans l'eau. L'épisode traîne, et les transformations de Wonder-Woman sont réellement pour des choses futiles.

Joe Atkinson a disparu, et un nouveau personnage féminin commence à apparaître : Eve.Avec d'ailleurs une séquence de masque comme dans la série « mission impossible », était-ce pour faire un petit clin d'œil à la présence de Greg Morris (Barney dans la série « Mission Impossible » des années 60) dans cet épisode ? Du côté des vilains nous trouvons également Christopher Stone (« Supercopter », « l'Âge de Cristal », « Super Jaimie », « Chips », etc.) ainsi que Bubba Smith (« Police Académie »). Malheureusement, c'est encore un épisode qui ne vole pas très haut, et nous n'attendons qu'une chose : que le  niveau se relève un peu.

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14. RÊVE OLYMPIQUE
(SCREAMING JAVELIN)

Mariposa est de retour, et le fait savoir à Diana en lui envoyant une bombe. Il a une nouvelle idée pour faire connaître son pays au monde entier : constituer une équipe olympique avec les meilleurs athlètes de chaque discipline pour gagner les JO. Il enlève donc un à un des sportifs de haut niveau, il fait de même avec Diana pour que Wonder-Woman entraîne l'équipe qu'il a constitué. Heureusement Wonder-Woman sauvera les sportifs, mais Mariposa s'enfuira une fois de plus.

Rien de meilleur dans cet épisode. D'autant qu'on a droit à une astuce de scénario que je n'aime pas trop : Diana est censée avoir déjà rencontré et affronté Mariposa, mais comme cela n'a pas été fait dans un épisode précédent, le spectateur est un peu perdu. Le reste de l'épisode est comme à son habitude peu soigné : j'ai découvert que les cabines téléphoniques américaines sont magiques, puisque aucuns câbles ne sont reliés à elles ! Il est à noter que l'acteur qui joue le vilain Mariposa : Henry Gibson, était dans le pilote de la saison 1 de Wonder-Woman (on a pu le voir également dans « Boston Justice », « Sergent Anderson », « Magnum », « Simon et Simon », etc.).  

L'épisode souffre des mêmes travers habituels : réalisation peu soignée, et manque d'action qui nuisent grandement à la série tv. Michael Caffey n'étant pas de mon point de vue le meilleur réalisateur pour cette série (et pour d'autres aussi d'ailleurs).

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15. DE L'OR EN PLOMB
(DIANA'S DISAPPEARING ACT)

Le Comte Cagliostro a inventé la pierre philosophale de l'époque actuelle : il transforme des lingots de plomb en lingots d'or. Mais il a besoin d'un pendentif que porte Diana, pour qu'on ne découvre pas sa supercherie. Ses lingots d'or redeviennent du plomb au bout de quelques jours : dommage pour ses acheteurs qui pensent faire une bonne affaire en lui achetant à 50% de moins que le prix officiel. Heureusement Wonder-Woman interviendra à temps pour sauver l'économie mondiale.

Les épisodes passent et se ressemblent trop, hélas, dans le mauvais. On utilise maintenant le ralenti pour accentuer les effets de Wonder-Woman, malheureusement ceux-ci sont mal utilisés (ouverture d'une porte de coffre-fort…) : il n'y a vraiment rien d'extraordinaire. Elle ne se bat même plus contre ses adversaires, elle ne fait que les poursuivre et sauter d'immeuble en immeuble. Ou bien ceux-ci disparaissent comme par enchantement, sans qu'elle n'aille le temps d'intervenir.

Avec tout cela, on ajoute une petite séance de IRAC et vous avez un épisode de Wonder-Woman. Très bien, mais le spectateur n'en a pas pour son argent, et on reste sur notre faim. La réalisation est toujours aussi moyenne (on voit très bien la doublure de Lynda Carter dans la scène où elle casse le mur) : c'est désespérant !

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16. UN DIAMOND POUR WONDER-WOMAN
(DEATH IN DISGUISE)

M. Nightingale a été engagé par l'associé de Carlo Indrezzano pour détruire IRAC l'ordinateur de l'IADC. D'abord sur une fausse piste, Diana sous les traits de Wonder-Woman réussira à savoir le fin mot de l'histoire, et arrêter Stacker, un tueur professionnel qui se déguise en femme. IRAC allait dévoilé un complot industriel mis au point par l'associé de Indrezzano. Wonder-Woman sauvera IRAC et arrêtera Stacker et ses employeurs.

On continue de s'enfoncer petit à petit : Wonder-Woman n'a même plus besoin de combattre ses ennemis, ni même d'utiliser son lasso magique : les bandits se mettent à table sans qu'elle leur demande quoique ce soit ! De mieux en mieux. Le challenge de cet épisode étant qu'elle doit parcourir 75km en 4 minutes ! C'est trop d'action, nous n'en pouvons plus. Le seul élément positif est le tueur qui se déguise en femme, sa morphologie fait qu'il est assez crédible dans ce rôle. Mais tout le reste de l'épisode est d'une banalité affligeante.

Maintenant on s'attaque même à IRAC l'ordinateur de l'IADC qui n'est même pas capable de détecter une bombe à proximité de lui. En plus des images, on réutilise aussi les musiques (ici celle de la 1ère saison, épisode avec Andros), nous sommes tombé vraiment bas. Le pire dans cet épisode étant je pense lorsque Wonder-Woman est menacé par Nightingale avec le canon miniature et que celle-ci arrête la bille de plomb : pathétique.

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17. LE MAÎTRE DES ORDINATEURS
(IRAC IS MISSING)

William Havitol réussit à s'introduire à l'IADC et à voler la mémoire de IRAC. Grâce à lui et de nombreuses autres mémoires d'ordinateurs volées, il espère pouvoir contrôler les USA. Mais le danger est plus grand qu'il n'y paraît, IRAC connaît l'identité secrète de Wonder-Woman. Heureusement cette dernière stoppera Havitol et récupérera IRAC avant que son secret ne soit dévoilé.

Nous nagions déjà pas mal dans le ridicule avec IRAC l'ordinateur parlant, mais les auteurs ont osé tout de même rajouter une couche avec Rover. Inutile de nous étendre là-dessus, et je ne parlerai pas non plus de Cori le pseudo robot de cet épisode. Cette fois-ci, c'est Arthémus Gordon de la série « Les Mystères de l'Ouest » que nous avons en vilain en la présence de Ross Martin et comme par hasard comme dans son rôle bien connu, il se grime là aussi dans l'épisode de Wonder-Woman. L'affrontement avec le rayon laser vaut le détour dans le comique.

Et en plus des images, et de la musique, on réutilise aussi les lieux de tournage : là, celui de l'épisode précédent, en changeant juste un peu la déco. Et nous ne voyons même plus Wonder-Woman arrêter les vilains. Ça commence à sentir la fin. Nous assistons, hélas, à une lente agonie de cette série, qui ne n'en finit plus de ne pas finir. Il est tout de même à noter que c'est dans c'est épisode, même si il ne le révèle pas vraiment, qu'on sait que IRAC a découvert la double identité de Wonder-Woman.

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18. VOL POUR L'OUBLI
(FLIGHT TO OBLIVION)

Plusieurs sabotages dans des bases militaires, font croire à Steve Trevor que le programme Z-400 pourrait subir le même sort. Voilà donc Diana en sergent photographe sur la base de San Remo. Diana découvre vite que Edmund Dante le manager d'un groupe de rock qui se produit dans des bases militaires est dans le coup. Pour cela il utilise l'hypnose sur des militaires. Wonder-Woman stoppera Dante et sauvera le Z-400.

Enfin un épisode qui relève le niveau très bas de la série. Il n'est pas exceptionnel, mais la réalisation est un peu moins bâclée que celles des autres le précédant de cette saison. Steve Trevor revient un peu sur le devant de la scène. Certes pas de séquence d'action extraordinaire avec lui, mais il est présent pratiquement pendant tout l'épisode : ça fait plaisir de le revoir un peu sur le terrain.

Wonder-Woman utilise ici ses pouvoirs pour arrêter ses ennemis, et non parce qu'elle est en retard à son travail, ou pour ouvrir une porte de coffre-fort. Nous voyons aussi un dénouement, bien que celui-ci se fasse par écran interposé et donc n'est pas très spectaculaire. Néanmoins, cet épisode est un des rare à être au-dessus du niveau zéro que la série avait atteint depuis un bon moment. Il a bon rythme et c'est très appréciable. A regarder, et on en voudrait plus des comme celui-ci.

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19. SÉANCE DE TERREUR
(SEANCE OF TERROR)

Alors que les ministres du monde entier se réunissent pour une conférence sur la paix, Matthew un jeune médium prend des photos d'eux avec des proches morts à leurs côtés. Cela lui permet de les emmener à son oncle et sa tante. Ceux-ci ont pour clients des gens pour qui la conférence doit être annulée, pour que des guerres frontalières continuent. Heureusement, Wonder-Woman avec l'aide de IRAC et de Matthew réussira à dévoiler la supercherie.

Après les robots et les extra-terrestres, il ne manquait que les esprits malins. C'est dans cet épisode que cette lacune est comblée. Pas grand-chose à dire sur celui-ci, si ce n'est qu'il redescend énormément le niveau de la série tv. Il traîne, l'intrigue est assez convenue et les combats sont inexistants : bref, il n'y a pratiquement pas d'action. Steve Trevor est retourné dans son bureau, et son rôle se limite à boire du thé, et à faire quelques réprimandes à Diana. Dommage, vraiment dommage.

On retrouve comme toujours dans cet épisode des guests que l'on pouvait voir dans presque toutes les séries de l'époque. Et c'est le 2e épisode où la double identité de Wonder-Woman est en danger (Matthew avec ses photos de Diana). La réalisation, elle, semble comme l'épisode précédent un peu relevée : mais on est encore très loin du bon (cf la supposée explosion de la voiture de Diana).

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20. FORMULE SECRÈTE
(THE MAN WHO WOULDN'T TELL)

Des industriels concurrents essayent de mettre au point un nouvel explosif facile à manier, et c'est Alan un technicien de surface qui va par accident découvrir la formule en faisant exploser le bâtiment des recherches. Il devient alors l'homme le plus convoité qu'il faut retrouver. Heureusement, Wonder-Woman le sauvera à temps pour lui faire oublier ce qu'il a découvert.

Encore un épisode pas vraiment passionnant. Steve est devenu désormais inexistant. La réalisation est certes en amélioration et il y a de bons points : par exemple, filmer depuis une vraie voiture et non d'être dans une voiture factice avec un décor déroulant autour mais pour le reste on se pose quand même quelques questions.

Il y a certes une bonne scène d'action vers la fin de l'épisode, mais je ne comprends pas pourquoi par exemple on fait un effet de ralenti pour accentuer le fait que Wonder-Woman jette un volant de voiture en l'air : j''avoue que ça me dépasse et je ne parviens pas à comprendre les motivations de la réalisation quant à ce genre de scène. Sinon, nous sommes toujours pas mal en tournage en extérieur, ce qui est un autre bon point. Mais malheureusement, la série est vraiment plombée par la faiblesse de ses scénarios et l'abandon petit à petit du rôle donné à Lyle Waggoner. Ceci malgré une pléthore de guests encore conséquente. Dommage.

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21. LA PETITE FILLE D'ILANDIA
(THE GIRL FROM ILANDIA)

Lorsque l'on découvre une petite fille provenant d'un autre monde, avec des pouvoirs extraordinaires, cela attire la convoitise de Bleaker. Malgré l'aide de Wonder-Woman qui la sauvera de Bleaker, elle ne pourra retourner chez elle, mais trouvera un nouveau foyer dans notre monde.

Enfin un épisode qui est très agréable à regarder. L'histoire est vraiment poignante, et on est dans l'émotion jusqu'à la fin de celui-ci. La réalisation est plutôt bonne dans l'ensemble, on est impressionné de voir que la scène du début est tournée sur un vrai bateau avec les intempéries qui vont avec. Malgré tout, on peut tout de même très bien voir encore la doublure de Lynda Carter pendant les combats (et même celles où elle court sur la plage, j'avoue là, ne pas très bien comprendre).

Toujours du tournage à l'extérieur, et on sera clément sur les scènes de « sport » de la petite fille en compagnie de Wonder-Woman. Bref, la série a un petit sursaut, et cela fait vraiment du bien ! Petit détail amusant : le cristal utilisé par Bleaker dans l'épisode vers la fin pour tenter de soumettre Tina est un recyclage de celui utilisé dans le film « l'Âge de Cristal » où Logan subit la procédure de Retrogram !

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22. DÉTOURNEMENT DE MISSILE
(THE MURDEROUS MISSILE)

Burrogone, petit village tranquille des USA. Pas si tranquille ! Diana découvre que des bandits ont pris possession du village pour dérober un nouveau missile, contrôlé par la pensée, qui est lancé pas loin. Heureusement, Wonder-Woman avec l'aide d'un vrai habitant du village stoppera les voleurs et récupérera le missile perdu.

Cet épisode conclut la saison et ce n'est pas plus mal. D'autant qu'elle ne se termine pas de façon exceptionnelle (même la blague de la fin de l'épisode ne remonte pas le  niveau, non, non !). C'est un épisode semblable aux autres de la série tv, avec toujours un léger mieux qu'au début de la saison, mais vraiment rien de transcendant. La réalisation ne brille toujours pas, même si on peut admirer la scène à moto et adresser nos félicitations à la cascadeuse. D'ailleurs, c'est avec cet épisode que Wonder-Woman inaugure son costume de motarde.

Pour le reste, on retombe dans les travers habituels : intrigue vraiment mauvaise, trucages à pleurer (il suffit de regarder les scènes du missile avec les câbles que l'on voit parfaitement) et manque cruel d'action. On peut toujours se consoler en regardant la scène où Wonder-Woman est pieds et poings liés : maigre consolation ! Steve Trevor, lui, ne sort même plus de son bureau. On aurait préféré quelque chose de mieux pour une telle série. Je vais me répéter une fois de plus, mais c'est vraiment dommage que les personnages et la série fut traité ainsi par-dessus la jambe : on pouvait faire mieux, beaucoup mieux.

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Images capturées par Alexis06.