Angélique et le Sultan (1968)
Angélique, marquise des anges (1964)

Saga Angélique

Classement Angélique du pire film au meilleur film


CLASSEMENT ANGÉLIQUE DU PIRE FILM AU MEILLEUR FILM

5) Angélique et le Sultan : Malgré les superbes paysages tunisiens, Angélique et le Sultan se résume pour l’essentiel à reprendre et amplifier les plus mauvais aspects d’Indomptable Angélique. L’intrigue principale connaît un interminable surplace, se limitant à multiplier les avanies subies par la Marquise asservie. Quelques à-côtés viennent encore plomber davantage le film, comme l’improbable prestation de Jean-Claude Pascal en eunuque fardé.

4) Indomptable Angélique : Angélique passe du Grand siècle aux récits de pirates, ce qui assure au moins une première partie très animée au spectateur, ainsi que d’attrayants paysages. Privée de sa liberté, l’ex-Marquise des Anges connaît ensuite un calvaire aussi sordide qu’exhibitionniste. Le récit souffre aussi de la raréfaction des rencontres de personnages historiques, soit l’un de ses principaux moteurs. Les retrouvailles entre Joffrey et Angélique donnent lieu à une scène de ménage peu crédible.

3) Merveilleuse Angélique : Le film constitue une transition mouvementée entre les deux sommets de la saga que représentent Angélique, Marquise des Anges et Angélique et le Roy. Il se montre suffisamment riche en rebondissements pour capter l’attention du spectateur, mais sa structure de narration en sketchs (avec à chaque fois un nouvel amant) lui fait perdre du souffle, tout en donnant une impression de répétition et en occasionnant des évolutions psychologiques parfois brusquées chez l’héroïne.

2) Angélique, Marquise des Anges : Le mémorable premier opus de la saga en affirme d’emblée les qualités de mise en scène. Entre châteaux, décors et costumes le film s’avère un régal pour le regard, mais aussi pour l’écoute de la musique de Michel Magne. Michèle Mercier s’installe avec naturel dans le rôle et crève l’écran, à l’instar de la romance entre Angélique et Joffrey. Toutefois, dans la première partie, encore consacrée à la prime jeunesse de la Marquise, celle-ci apparaît encore en devenir et mal assurée.

1) Angélique et le Roy : Le récit se révèle ici particulièrement prenant, par ses péripéties menées à un train d'enfer. Il nous immerge au cœur même du Grand siècle, à Versailles. Les quelques plans du château s'avèrent magnifiques et les confrontations entre Angélique et le Roi sont irrésistibles. Les dialogues de  Jardin sont à leur zénith. Angélique se montre particulièrement tonique face aux cabales ourdies par Madame de Montespan et le retour de Joffrey constitue sans doute le pic émotionnel de la saga.

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