Saison 3Saison 3

Supercopter

Saison 4



1. BLACK JACK
(BLACKJACK)



Résumé :

Dans une prison, Saint-John Hawke est toujours en vie et prisonnier du colonel Bojard. Pendant ce temps à Santini Air, Strignfellow apprend à Jo Santini, la nièce de Dominic, à piloter. Il reçoit un paquet avec une cassette audio qui contient un enregistrement de la voix de Saint-John. À la FIRME, Archangel a été muté et remplacé par Jason Locke. Peu de temps après, alors que Dominic va aller faire un transport en hélicoptère, ce dernier explose et le tue et blesse grièvement Stringfellow. Ce dernier indique la cachette d'Airwolf à Jo pour qu'elle aille récupérer Saint-John avec. Locke continue son enquête et tout le monde veut Airwolf : Bojard, Locke, la FIRME... Locke engage alors le major Mike Rivers pour trouver la cachette d'Airwolf, ce qu'il fait. Jason, Jo et Mike décident alors d'aller délivrer Saint-John. Après le succès de la mission, ils décident de garder la cachette secrète d'Airwolf et de continuer les missions de Stringfellow et Dominic, tous deux morts.

Critique :

Faisons un petit rafraîchissement de mémoire : à la fin de la saison 3, les audiences de la série sont tellement mauvaises, que celle-ci est annulée car les coûts de production sont trop élevés. Belisario étant parti depuis déjà la saison 2, le show cumule une dette de 12 millions de dollars pour les 56 épisodes des 3 premières saisons. Il y a donc peu de chance pour que celui-ci revienne sur les écrans. Pourtant, un miracle va se produire, les canadiens qui rachètent les droits des séries américaines en fin de vie comme Galactica par exemple, rachète les droits d'Airwolf.

Malheureusement, ils n'ont pas le même budget que CBS et il va falloir réduire les coûts : on passe d'un budget de 1.2 million de dollars à 400 milles dollars par épisode. De plus, USA Network l'acheteur du show, a dû rembourser l'ardoise des 12 millions de dollars et se retrouve sans presque un sou en caisse. Ils vont alors faire la grave erreur (de mon point de vue) : de vendre le Bell 222 acheté par la production et modifié avec les armes sorties en permanence pour renflouer les caisses. Le show commence et on demande à Jan Michael Vincent de participer en guest star dans l'épisode pilote pour la passation de pouvoir avec la nouvelle équipe.

Et oui, car désormais c'est un show canadien, et on a donc des acteurs canadiens en lieu et place du cast original. C'est donc Anthony Sherwood (Crawford, Invasion Planète Terre, Street Legal) qui incarne Jason Locke le remplaçant d'Archangel. Vient ensuite Geraint Wyn Davies (Les Enquêtes de Murdoch, ReGenesis, 24 Heures Chrono) dans le rôle du major Mike Rivers, il est censé prendre le rôle de Dominic Santini en plus jeune. Puis nous avons Jo Santini interprétée par Michele Scarabelli (Le Dernier Chapitre : La Suite, Alien Nation, Dallas) qui remplace Caitlin, et enfin Saint-John Hawke incarné par Barry Van Dyke (Diagnostic : Meurtre, L'Agence Tous Risques, Galactica 1980) et qui n'est autre que le fils de Dick Van Dyke le célèbre Bert du film culte : Mary Poppins. Dominic est tué dans l'explosion d'un hélicoptère : au passage il vous suffit d'observer pour voir que l'acteur qui joue dans cet épisode le rôle de Dominic Santini n'est pas Ernest Borgnine, et qui blesse en même temps gravement Stringfellow Hawke qui meurt peu après. Comme cela, le ménage est fait avec l'ancien casting, d'ailleurs il n'y a aucun mot ni aucune allusion à Caitlin ! Et on peut commencer sur des nouvelles bases.

En autre guest, nous avons Michael Preston (New-York Police Judiciaire, Mitch Buchannon, L'Agence Tous Risques) dans le rôle du colonel Bojard, et qui était déjà apparue dans la série Airwolf sous un autre personnage avec le cast original. Que dire de ce pilote : c'est très très mauvais, il y a des incohérences pas possible ! Par exemple, lorsque Locke et Rivers vont en voiture jusqu'à la cachette d'Airwolf, faudra m'expliquer comment on passe d'une forêt canadienne pleine d'arbres au désert qu'est Monument Valley où se trouve Airwolf ! En plus, pendant des années, on a pas trouvé Airwolf, et hop, Rivers d'un coup de baguette magique le trouve en moins de deux. Ensuite, Saint-John est en bonne condition pour un prisonnier de plusieurs années dans des conditions difficiles ! Enfin, on ne sait même pas où il est prisonnier, exactement. Lorsqu'il tente de s'échapper dans la forêt, on croirait le même endroit où a été tourné la scène lorsque Locke vient chercher Rivers sous sa tente.

Et pour finir, n'ayant plus de vrai hélicoptère, la production réutilise donc tous les stock shoots des saisons précédentes, d'où, là aussi les incohérences de lieu par rapport à Airwolf et l'histoire où se déroule celle-ci dans l'épisode. En plus, ça traîne en parlotte et en longueur, il y a de la latence, les scènes d'action sont ratées. Il n'y a vraiment pas grand-chose à sauver ici, si ce n'est le plaisir de revoir Jan Michael Vincent, mais qui ne paraît plus aussi en forme que dans les saisons précédentes. Dommage qu'il meurt aussi vite. Pour la musique, un ou deux thèmes de Sylvester Levay sont réutilisés, mais pour le reste ce n'est pas folichon.

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2. ÉVASION
(ESCAPE)

Résumé :

À Istanbul en Turquie, un homme vole des documents dans un coffre. Mais il est surpris par le gardien, blessé il arrive tout de même à s'enfuir. Poursuivi, il est abattu sous les yeux de Jo Santini à qui il devait remettre les documents. Elle les récupère et prend son avion pour Stockholm mais les soviétiques veulent récupérer les documents et envoient des chasseurs pour obliger l'avion de Jo à se poser en Bulgarie. Là elle est faite prisonnière avec une gymnaste russe qui avait fui son pays, et envoyée dans une des pires prisons de Bulgarie. Saint-John envoie un agent double russe pour aider Jo et la gymnaste, ils prennent Airwolf avec Mike pour venir la délivrer.

Critique :

On continue tant bien que mal dans cette série calamiteuse. Cette fois-ci c'est sur fond d'espionnage et des russes (bien évidemment !) que l'histoire se déroule, Jo doit récupérer des plans de missiles, et se fait choper en Bulgarie, elle se retrouve donc enfermée dans une prison pour femmes assez dure. Elle entraîne en plus dans sa chute, une jeune gymnaste russe qui a fui son pays : Svetlana Linski, incarnée par Lynne Harbaugh (Les Feux de L'Amour, MacGyver, Harry et les Henderson) qui a eu une très courte carrière à la tv. Mike et Saint-John vont aller lui porter secours en demandant avant à un agent russe que Saint-John a sorti de la panade plusieurs années auparavant : Arkov, joué par Garwin Sanford (Le Cœur a ses Raisons, Retour à Cedar Cove, Supernatural). Qui lui aussi, mine de rien veut récupérer les plans volés.

D'ailleurs, on se demande comment Saint-John a ce genre de contact alors qu'il était encore prisonnier il y a peu et pendant très longtemps. Pour le reste c'est du grand n'importe quoi également, alors déjà on voit à mort que les stock shoots réutilisés ne collent pas avec les décors de l'épisode, et ensuite ils nous sortent une porte secrète sur le côté d'Airwolf, qui, si elle existait vraiment serait directement sur le turboréacteur. Là on atteint des sommets, et pareil, ils font les USA - Allemagne sans ravitaillement en vol, rien. Waouh, les performances d'Airwolf se sont vachement décuplées. Pour le reste, il ne se passe pas grand-chose, donc nous n'allons pas passer 107 ans là-dessus, ni épiloguer, la série n’est vraiment pas bonne et ça se confirme pour chaque épisode, hélas.

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3. UNE VILLA À LOUER
(A TOWN FOR HIRE)

Résumé :

Saint-John et Jo testent un nouvel appareil de communications pour Jason Locke. Mais alors qu'ils s'amusent à faire la course, Jo est soudainement touchée par un faisceau laser, et son hélicoptère s'écrase. Puis c'est au tour de Saint-John d'être touché et de se poser dans une ville un peu plus loin. Après une nuit à l'hôpital, il part à la recherche de Jo avec le shérif local, et il ne la trouve pas. Il semble qu'on fasse tout pour l'en empêcher de la retrouver, Saint-John a juste le temps de demander de l'aide à Jason et Mike qui viennent avec Airwolf. Ils vont devoir libérer Jo et Saint-John de Martin Lundahl qui fabrique des armes illégalement.

Critique :

Je ne sais pas ce qui est le pire dans cet épisode : la sale coupe de cheveux d'Anne Lockhart, le fait que Jason Locke alors qu'il est en train de chuter à vitesse grand 'V' prend le temps de réparer Airwolf comme un vieux tacot avec une nappe de fils qui font penser à un pauvre appareil électronique de seconde zone, ou bien encore la démonstration complètement bidon de Lundahl. Non, c'est peut-être finalement la réutilisation pour la énième fois de stocks shoots provenant de l'épisode 12 de la saison 2 : Contamination.

À cela s'ajoute bien évidemment la latence de la réalisation, et les scènes d'actions supposées être grandioses, à en écouter la musique qui les rythme, mais qui ne sont finalement aucunement spectaculaires. C'est dramatique de voir une série comme Airwolf sombrer à ce point. Donc, Jo et Saint-John se retrouvent à affronter Martin Lundahl, incarné par Stephen Young (Haute Finance, Rick Hunter, Arabesque), qui fait des expériences et vends des armes illégalement, entre autres des lasers.

C'est aussi le grand retour pour la 3e fois dans le show d'Anne Lockhart avec une coupe de cheveux horrible comme je l'ai dit plus haut. On trouve également John S. Ragin (Santa Barbara, Quincy, Star Trek : La Nouvelle Génération) dans le rôle du père de Tracy, le personnage qu'incarne Anne Lockhart, et enfin David Petersen (Dead Zone, Cap Danger, Cole Squad Brigade Spéciale) joue, lui, le rôle du shérif local véreux. Rien de bien réjouissant dans cet épisode, on voit clairement que les majeures parties où Airwolf vole dans l'épisode que c'est une maquette, et pour le reste on reconnaît immédiatement les stocks shoots, c'est juste désastreux, et l'histoire est une reprise des saisons précédentes, donc rien de bien nouveau : c'est du refait et en moins bien en plus. Allez, on passe à un autre épisode qui ne sera pas mieux.

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4. LAURIE
(SALVAGE)

Résumé :

Une jeune femme la nuit dans une forêt se fait attaquer par d'étranges lumières venues du ciel. Un peu plus tard, alors qu'ils s'entraînent avec Airwolf, Jason reçoit un appel. En fait, la jeune femme est Laurie, une ancienne membre de la FIRME qui a subi un gros traumatisme lors d'une mission et qui ne s'en est jamais remis. C'est également une amie de Saint-John et Mike, ils partent la voir pour venir à son aide. Mais alors qu'ils enquêtent, Mike et Saint-John découvrent qu'il y a un autre hélicoptère aussi sophistiqué qu'Airwolf qui existe. Fait prisonniers, Mike et Laurie sont délivrés par Saint-John qui découvre la cachette du Scorpion le fameux hélicoptère. Jason et Jo vont devoir le détruire avec Airwolf pour sauver Laurie, Mike et Saint-John.

Critique :

Calamiteux ! Et le mot est faible ! Cet épisode est une reprise cette fois-ci de l'épisode 2 de la saison 3 : Les Frères Ennemis. Mais une fois encore c'est vraiment moins bien que l'original, le moment le plus affligeant étant lorsque Charlie Rising Moon, interprété par Gordon Tootoosis (BlackStone, SmallVille, MacGyver), sort de nulle part dans la forêt lorsque Laurie, incarnée par Margot Pinvidic (Street Justice, Le Voyageur, 21 JumpStreet), est attaquée par les lumières du Scorpion et qu'il se met à danser et chanter pour chasser les esprits : ça vaut son pesant de cacahuètes ! Nous apprenons donc que le Scorpion est la 3e version d'Airwolf, ce qui fait qu'ils comptabilisent et incluent dedans les autres saisons, et qu'il est encore plus perfectionné que la version précédente. Les plans n'étaient donc pas tous inclus dans l'ordinateur des précédents Airwolf, et qu'on est encore capables d'en fabriquer d'autres.

On notera la mauvaise incrustation de la maquette du Scorpion dans la mine lorsqu'on le voit du dessus, et la réutilisation des stock shoots de l'épisode sur lequel il est calqué : là c'est pire que tout, on reconnaît immédiatement Airwolf II avec le museau orange. C'est Dale Wilson (Cap Danger, StingRay, Paire D'As) dans le rôle de Strafe qui remplace Harlan Jenkins aux commandes du nouvel Airwolf. L'acteur qui aurait pu interpréter un rôle en le composant de lui-même a visiblement reçu les consignes de faire le même comportement que Jenkins, et c'est bien dommage. On se retrouve avec un clone de Jenkins en moins bon. Le montage avec les stock shoots est fait tant bien que mal pour coller à cet épisode, mais ce n’est pas gagné. Comme je le disais pour l'épisode précédent : c'est dramatique de voir une série telle qu'Airwolf sombrer ainsi, et s'enfoncer de plus en plus à chaque épisode de cette 4e saison.

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5. FENÊTRES INDISCRÈTES
(WINDOWS)

Résumé :

Jason, Mike, Saint-John et Jo ont mis sous surveillance Phillip Devereau un homme qui a dérobé un circuit télématique capable de faire crasher la navette spatiale qui sera lancée prochainement. Ils veulent savoir qui est le contact de Devereau et où il a caché le circuit électronique. Ce serait quelqu'un de l'immeuble où il habite. Au fil de leur enquête ils découvrent que c'est une voisine Ann Delaney qui vit avec son fils qui est en fait un agent indépendant qui a kidnappé l'enfant et est l'acheteur de Devereau. Jason, Mike Jo et Saint-John arriveront à la coincer et à récupérer le circuit imprimé.

Critique :

Comme le dirait Mike à la fin de l'épisode à propos de sa blague : c'est mauvais ! Mais alors très mauvais ! Airwolf devient mieux qu'une voiture : Mike prend du café sans avoir à le piloter, et il a visiblement une réserve inépuisable de kérosène, sans compter que désormais Airwolf a un mode 'silencieux' : faudra m'expliquer comment on peut atténuer le bruit des moteurs et du rotor d'un hélicoptère, mais bon, passons sur ces incohérences, en fin de compte ce n'est peut-être pas le plus dramatique. Cette fois-ci Jo se retrouve gardienne d'immeuble pour surveiller Phillip Devereau, incarné par George Touliatos (Stargate SG-1, John Doe, X-Files), qui a dérobé un circuit imprimé essentiel pour le décollage de la navette spatiale américaine. La plaquette du circuit imprimé dans l'épisode ressemble d'ailleurs plus à un module mémoire d'un simple PC, mais bon, ce sont les années 80 et pas grand monde ne comprend quelque chose à l'informatique de toutes manières.

Phillip Devereau vend le circuit imprimé à un agent indépendant : Ann Delaney, jouée par Linda Darlow (Supernatural, Gracepoint, L'As de la Crime), qui n'a aucun mal à déjouer la surveillance de Mike, Jo, Jason et Saint-John, car ils sont peut-être 4, mais on dirait une vraie équipe de bras cassés, tellement ils se font posséder à tous bouts de champs ! On notera toujours la maquette radiocommandée pour Airwolf, et sa mauvaise incrustation sur l'image. D'ailleurs à propos de l'image, cela fait déjà quelques épisodes que j'y pense, mais à la vue de la mauvaise qualité de l'image, justement, j'ai l'impression que cette saison a été tournée en vidéo et non sur pellicule. À vérifier. De plus, depuis l'épisode précédent, ils ont désormais des simples écouteurs pour la radio à la place des casques classiques pour Airwolf. D'aileurs à part faire de la surveillance : Airwolf ne sert vraiment à rien ici. Et je ne sais pas ce qu'avait le réalisateur avec la navette spatiale, mais nous avons droit à des images de la NASA où nous voyons la navette, le lancement d'un satellite, la sortie d'américains dans l'espace, etc. Ils étaient peut-être sponsorisés. Bref, vous l'aurez compris, c'est encore un très mauvais épisode, décidément rien n'aura été épargné à cette série dans cette saison 4.

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6. C'EST DU GÂTEAU
(A PIECE OF CAKE)

Résumé :

Mike et Jo emmènent une bande d'adolescents qui ont des problèmes avec la justice en camping dans la forêt. Malheureusement, tout se corse, lorsque Don Coronado, un parrain veut récupérer son petit-fils, Bobby, qui est dans le groupe. Coronado envoie deux hommes de main, l'un d'eux tire sur Mike mais ce dernier réussi à s'en débarrasser. Mike est laissé pour mort. Jo est emmenée avec Bobby à Coronado, mais son homme de main se retourne contre lui. Même son fidèle lieutenant est un traître. Mike est vivant et averti Saint-John qui viendra aider Jo avec Airwolf.

Critique :

Nous continuons dans le désastre bon gré malgré. Je n'arrive pas à comprendre comment cette saison a pu tenir autant d'épisodes, personnellement déjà à ce 6e épisode de cette saison je n'en peux plus, tellement c'est médiocre. On retrouve les défauts habituels : pas de vrai Bell 222 donc on a soit du stock shoot des précédentes saisons qui se voient comme le nez au milieu de la figure, soit une maquette radiocommandée qui elle aussi n'arrive pas à passer pour un vrai hélicoptère. Et dont souvent les incrustations à l'écran sont ratées. On en a encore l'exemple dans celui-ci. Cette fois-ci, Airwolf est sorti pour récupérer un adolescent, incarné pour la plus grande surprise par Jason Priestley (Tru Callings : Compte à Rebours, Medium, Love Monkey) le très célèbre Brandon Walsh de la série Beverly Hills et qui ici est tout jeune en faisant une de ses premières apparitions sur les écrans.

C'est Paul Lambert (Star Trek : La Nouvelle Génération, Quincy, Lou Grant) qui incarne Coronado le parrain qui veut récupérer son petit fils et qui finira mal. Pour le reste c'est habituel : c'est lent, il ne se passe rien, à part une ballade dans la forêt et une discussion sous la pluie. On se demande pourquoi Airwolf est sorti une fois de plus, un simple hélicoptère classique aurait suffit et ce n'est pas la scène explosive à la fin de l'épisode qui change quoique ce soit. De plus maintenant, ils ont besoin d'être deux pour viser et tirer sur les cibles. Et en plus on met des éléments sans donner de suite et qui ne rime à rien pour le téléspectateur et qui sont incompréhensibles. Par exemple, la scène du début avec l'avion, on pouvait penser qu'il devait y avoir quelque chose avec le pilote, ou que c'était un avion qui espionnait Airwolf, et qu'il y allait avoir une suite avec et ensuite un dénouement, mais non, Airwolf le distance et c'est tout, on en parle plus. C'est juste aberrant au possible. Bref, la série continue de rester au ras du sol, malheureusement. Pas contre à noter pour les épisodes, la bonne traduction en vf des titres de ceux-ci pour la majorité d'entre eux. Maigre consolation.

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7. LE TRAIN DE LA MORT
(DEATHTRAIN)

Résumé :

Locke, Saint-John, Jo et Mike doivent escorter un train qui contient un gaz neurotoxique très dangereux, afin qu'il soit détruit. Locke doit faire le voyage avec Nobokov, le meilleur agent russe et un ancien ami. Mais sur le chemin, le train est attaqué par le colonel Randolph qui veut s'emparer du précieux chargement. Locke et Nobokov qui se retrouvant seuls face à Randolph, vont devoir mettre de côté leur vieille rancœur pour empêcher Randolph de s'emparer du gaz toxique et tenir jusqu'à l'arrivée de Saint-John avec Airwolf pour leur porter secours.

Critique :

Je ne vais faire que de me répéter à pratiquement chaque épisode, mais c'est encore très mauvais. Cette fois-ci, l'équipe de Locke doit empêcher un gaz neurotoxique d'être volé par le colonel Randolph, incarné par Ty Haller (Overnight, J. J. Starbuck, Un flic dans la Mafia). Locke doit alors faire équipe avec Nobokov, joué par August Schellenberg (Stargate : Universe, Grey's Anatomy, Un Tandem de Choc), le meilleur agent du KGB et qui a sauvé autrefois la vie de Locke, mais ne cherche plus maintenant qu'à le tuer. Alors on se demande vraiment à quoi sert Airwolf dans cet épisode, et la majeure partie de celui-ci, vous allez seulement voir Mike et Jo pianoter sur les boutons et faire mumuse avec les panneaux de contrôle d'Airwolf, car il se passe réellement rien. Le pompon revenant à la scène où il y a l'explosion du faux train, où Jo hurle le nom de Mike alors qu'il n'est même pas sorti d'Airwolf ou n'a même pas encore ouvert la porte : de ce fait, il ne peut rien lui être arrivé, c'est juste du non sens.

Pour le reste, les stock shots essayent tant bien que mal d'être raccord avec ce qui se passe à l'écran dans cet épisode, et il ne faut pas regarder une fois de plus, la très mauvaise incrustation de la maquette d'Airwolf devant le train, on voit immédiatement que ce n'est pas le vrai Bell 222. Je suis toujours autant dubitatif sur la très mauvaise qualité de l'image filmée, et je pense réellement que c'était tourné en vidéo et non sur pellicule pour réduire les coûts, ce qui expliquerai cette mauvaise qualité. Néanmoins, passez votre chemin, cet épisode est aussi ennuyeux que les autres et n'est vraiment pas intéressant à regarder. Il ne faut pas se leurrer, la série commencer à s'épuiser dans la saison 3, elle est totalement morte avec cette saison 4. Dommage.

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8. LA LOI DU SILENCE
(CODE OF SILENCE)

Résumé :

Au Honduras, Saint-John et Locke prêtent main forte à une escouade venu récupérer un officiel qui a été kidnappé. Mais alors que Saint-John et Locke récupèrent la personnalité, un accident se produit avec l'un des pilotes de la force d'attaque : il s'écrase avec son hélicoptère. C'était le fils d'un général, et le capitaine de l'opération, Coombs doit répondre de cette mort de l'un de ses pilotes. Ne supportant pas Hawke, Coombs lui demande pourtant d'être son défenseur, le procès commence. En menant son enquête, Hawke découvre que Lacey, le pilote mort était un traître. Et que c'est toute l'équipe de Coombs qui l'ont éliminé car il était un danger pour eux.

Critique :

Allez, un épisode légèrement au-dessus des autres, mais alors vraiment légèrement. C'est pour cela, que je lui attribue deux bottes. Mais cela juste en raison de l'histoire qui est assez intéressante, sans plus. Hawke doit prendre la défense du colonel Coombs, incarné par John Calvin (BlackTie Affair, Le Rebelle, Matlock), qu'il ne supporte pas mais qu'il pense honnête et innocent. Pour cela, il fait équipe avec le capitaine Parkinson, jouée par la très jolie Deborah Wakeham (Jake 2.0, Le Père Dowling, Code Quantum). On passera sur le fait que l'on ne voit pratiquement pas Airwolf dans cet épisode, et sur le fait que la scène où il récupère la caméra est totalement ridicule ! En premier lieu, on se demande bien comment un grappin peut sortir du compartiment des culasses des missiles, et le pire est à venir lorsque les soldats viennent tirer sur Airwolf, le stock shoot utilisé nous montre les impacts de balles sur le compartiment des missiles : fermé ! Alors que l'image d'après on voit toujours le grappin magnétique dehors en train de récupérer la caméra.

On a l'habitude dans cette saison, pareil pour lorsque Saint-John et Parkinson vont dans la chambre de Lacey pour enquêter et que le jardinier essaye de s'enfuir, la façon dont il pousse Parkinson est juste ridicule. Pour le reste, ça montre l'honneur du soldat Coombs par rapport à son supérieur qu'il apprécie énormément, et ça c'est plutôt pas mal. Mais bon, cet épisode n'est pas non plus extraordinaire. À noter qu'il y a un tas de nouveaux boutons et autres lumières sur le tableau de bord d'Airwolf, ben oui faut occuper Mike et Jo, puisqu'il n'y a plus de vrai hélicoptère pour les scènes extérieures. Bref, un léger mieux, mais ce n'est vraiment pas exceptionnel.

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9.  L'ACCIDENT DE STAVOGARD : PARTIE 1
(STAVOGRAD (PART 1))

Résumé :

Alors qu'ils sont en mission d'observation près de la Russie, Saint-John, Jo et Mike à bord d'Airwolf détectent un énorme nuage de fumée, bourré de radiations. C'est en fait la centrale nucléaire de Stavograd qui a de gros problèmes avec ses réacteurs. L'un d'eux est entré en fusion, Saint-John et son équipe décident d'entrer en Russie et se posent à Stavograd pour proposer leur aide, mais ils sont arrêtés et emprisonnés après avoir retrouvé Arkov. Locke décide alors de partir en Russie contre l'avis de la FIRME pour leur prêter main forte.

Critique :

Je n'arrive pas à comprendre comment ils ont pu faire un épisode en deux parties avec une histoire aussi plate et un scénario avec si peu d'action. Pendant cette première partie de plus de 40mn, il ne se passe rien, mais alors strictement rien ! Vous n'avez que de la parlotte, et des gens qui pressent des boutons et regardent des cadrans : c'est juste hallucinant. Donc, notre fine équipe d'Airwolf se retrouve cette fois-ci en Russie (encore eux ?) pour tenter de stopper un accident dans une centrale nucléaire : n'y voyez aucun rapport avec Tchernobyl surtout, sinon ce serait trop simple. Une fois sur place, ils sont arrêtés et retrouvent leur ami Arkov, toujours interprété par Garwin Sanford, et que l'on avait découvert dans l'épisode 2 de cette 4e saison. Ils font également la connaissance du Docteur Vladimir Bronski, joué par Michael Constantine (My Big Fat Greek Life, New York – Police Judiciaire, Simon et Simon) et qui été déjà apparu dans une saison précédente d'Airwolf. Ainsi que celle de la charmante Alandria Rostov, incarnée par la sublime Sonja Smits (American Gods, Cybergeddon, The Eleventh Hour) la très célèbre Carrington 'Carrie' Barr de la série Street Legal. C'est vraiment un coup de cœur pour cet épisode, elle illumine l'écran par sa beauté.

Mis à part elle, l'épisode n'a réellement aucun intérêt. Enfin, ils font également la connaissance du Commandant Kirov, joué par Lawrence Dane (Le Visage du Crime, Nikita, Queer As Folk), officier russe borné bien entendu. Pour le reste c'est nul, on notera que l'on voit la maquette taille réelle d'Airwolf qui ne vole pas, lorsqu'ils l'amènent dans le hangar. Et qui d'habitude est utilisée pour les scènes juste après l'atterrissage dans la grotte secrète, pour ceux qui croiraient qu'il s'agit d'un vrai Bell 222 regardez bien les détails et vous verrez que c'est du faux. De plus, on voit parfaitement à l'écran l'appareil qui ne décolle ni n'atterrit, la scène de décollage à l'extérieur étant un stock shoot d'une saison précédente. Quand à la fuite radioactive, je sais que c'est une production à petit budget, mais tout de même dans une centrale nucléaire, que ce soit un simple conduit en PVC comme celui des toilettes, qui se casse et libère de la fumée radioactive, espérons que dans la réalité ce n'est pas comme ça et aussi simple, sinon nous sommes mal !

Je passerai aussi sur le fait qu'à nouveau à la place du lanceur de missiles, on se retrouve avec un treuil équipé d'un harnais cette fois-ci, et pas le grappin, et la scène où Saint-John réalise l'évasion de son équipe qui fait plus digne d'un épisode de Mission Impossible que d'Airwolf. C'est vraiment le délire total. À noter également la présence de William B. Davis (Continuum, Stargate SG-1, Robson Arms) le très célèbre Homme à la cigarette dans la série X-Files : Au Frontières du Réel, et qui joue le directeur de la FIRME. Bref, un épisode particulièrement ennuyeux, je n'ai même pas envie de regarder la seconde partie.

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10. L'ACCIDENT DE STAVOGARD : PARTIE 2
(STAVOGRAD (PART 2))

Résumé :

Jason part à son tour en Russie, et réussit à rejoindre Saint-John et les autres à Stavograd. Cela dégénère à la centrale nucléaire, et les cœurs des réacteurs commencent à lâcher les uns après les autres. Heureusement, c'est Arkov qui reprend le commandement de la centrale et permet à Saint-John et Mike d'intervenir après la mort d'un des pilotes qui devait éteindre l'incendie de la centrale. Grâce à Airwolf et son laser, Saint-John réussit à rétablir la situation et à sauver le cœur du réacteur.

Critique :

La première partie était un désastre sans nom, cette deuxième partie (totalement inutile au demeurant) est une véritable catastrophe. Tout comme dans le premier épisode, il ne se passe absolument rien, on continue de pianoter sur des boutons et de regarder des cadrans et des écrans. Et c'est vraiment l'inactivité totale, Jason Locke rejoint la fine équipe à Stavograd, mais se fait choper immédiatement : super agent. Bref, rien de neuf sous le soleil, la palme revient tout de même lorsque Arkov autorise Airwolf à intervenir sur la centrale nucléaire et que Saint-John utilise un laser ! Alors maintenant, l'Airwolf original tout comme le deuxième qui avait été construit dispose d'un laser. C'est nouveau, ça vient de sortir. Grâce à cela, ils parviennent à stopper la fuite de la centrale : on se demande bien comment d'ailleurs au passage, mais bon, ne nous attardons pas sur ces détails. La représentation de l'extinction des réacteur sur un écran électronique est à pleurer : on dirait un jeu du morpion.

Une fois le sauvetage terminé, tout le monde se quitte bon amis. Que dire de plus pour cet épisode, que c'est toujours la maquette à taille original pour l'Airwolf que l'on voit dans le hangar et qui ne vole pas, c'est pour cela que c'est le même stock shoot de l'épisode précédent qui est réutilisé lorsque l'on voit Airwolf décoller et atterrir à l'extérieur. Épisode vraiment mauvais, la série est descendue à un niveau difficilement plus bas. Mais ne parions pas, car elle peut encore nous réserver des surprises dans le mauvais.

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11. PAROLE DE MIME
(MIME TROUPE)

Résumé :

Un policier français d'Interpol dédié au terrorisme, Jaggerman, découvre dans les papiers du dernier groupe qu'il a arrêté, une affiche du spectacle de sa fille. Il pense alors que ceux-ci vont se servir d'elle pour l'atteindre lui. Mike et Jo sont donc dépêchés auprès d'elle pour la protéger. Et Jaggerman rejoint sa fille aux états-unis, sans savoir qu'en fait il se dirige droit dans un piège tendu par les terroristes. Ceux-ci kidnappent Jaggerman et sa fille, et vont les faire exploser. Heureusement, Mike et Jo arrivent à temps, avec Jason et Saint-John, ils stoppent les terroristes avec Airwolf.

Critique :

Les épisodes passent et se ressemble dans la médiocrité ! Alors ici en vrac, l'attaque des terroristes au théâtre est juste pitoyable : le type tire je ne sais combien de balles avec sa mitrailleuse, et il ne tue qu'une seule personne, et évidemment celui qui était de mèche avec lui. Saint-John qui était juste à côté ne réagit même pas, bref c'est vraiment cousu de fil blanc. Et je ne parle même pas du piège à la bombe concocté par les terroristes pour la fille de Jaggerman, interprété par Len Birman (L'Âge de Cristal, Dr. Simon Locke, Mannix), lorsque Mike arrive et met les sacs n'importe comment, y en a même un qui tombe, lorsqu'il soulève Anna, la fille de Jaggerman, jouée par Ann-Marie MacDonald (Rintintin Junior, Alfred Hitchcock Présente, E. N. G. Reporters de Choc), c'est vraiment mal réalisé, et les détails ne sont vraiment pas soigné.

La qualité de l'image est toujours aussi mauvaise, et on retrouve toujours les même stock shoots pour les séquences de vol d'Airwolf. Bref, rien de bien neuf à l'horizon. La réalisation est toujours aussi molle, et les intrigues vraiment mal ficelées. Le terroriste Druker, incarné par Michael Cutt (7 à la Maison, Numb3rs, Le Monstre évadé de l'Espace), qui veut venger son frère est du déjà vu et n'apporte réellement rien de nouveau. Ça traîne en longueur avec des latences, voir la scène de l'entrepôt où Druker reçoit un coup de téléphone. C'est vraiment de plus en plus difficile de regarder les épisodes jusqu'au bout et il faut réellement s'accrocher pour tenir.

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12. LE VIRUS X
(X-VIRUS)

Résumé :

La nuit, un homme s'introduit chez quelqu'un et le tue. L'homme tué était le père d'un ami de Saint-John : Tim Shimizu. En faisant l'autopsie du corps de son père, Tim découvre que c'est un puissant virus mortel qui l'a tué. Il faut impérativement juguler la contamination le plus rapidement possible et l'éliminer dès que possible. En menant son enquête, Saint-John découvre qu'un certain Saunders qui s'est soi-disant suicidé est en vie et que c'est lui qui a créé le virus mortel. Capturé avec Jo qui est infectée par le virus, Saint-John arrive à la sauver, et grâce à Airwolf et son laser, Mike et Jason stoppe Saunders avant qu'il ne répande le virus.

Critique :

Revoici un épisode avec un virus bactériologique pour la énième fois, le problème c'est qu'ici dans cette saison, c'est très mal amené. Il n'y a qu'à voir la fin de l'épisode, lorsque Mike et Jason stoppent Saunders, interprété par Ken Pogue (Red Widow, Les Chemins de L'étrange, Millenium), personnellement je trouve qu'utiliser un hélicoptère avec des canons de 50 pour stopper un virus qui peut se propager si la fiole se casse, ce n’est pas ce qu'il y a de mieux ! Un sniper, je comprendrai mieux. Donc, on utilise le laser : arme fabuleuse. Là aussi, je ne vois pas pourquoi ça déclenche une explosion lorsque Mike tire au laser sur Saunders : un feu oui, mais un virus n'est pas de la nitroglycérine ! D'ailleurs à propos du laser, à chaque épisode maintenant, on ajoute un gadget à Airwolf : on avait le silencieux pour les moteurs d'Airwolf, ensuite on a eu l'éloignement des voix pour ne pas être repéré et là on a maintenant le pilote entièrement automatique par la voix.

On peut dire ce que l'on veut des anciennes saisons, mais même dans les plus mauvais épisodes, on gardait une certaine logique. Ici, dans cette saison 4, on se croirait désormais dans la série K2000 où il faut à tout prix customiser KITT. Là, on a cette impression également, il faut absolument booster Airwolf pour faire de la nouveauté factice. On notera la bonne blague de Saint-John immunisé contre le virus grâce à la malaria qu'il a eu dans le passé et le traitement qu'il a reçu de son ami Tim Shimizu, joué par James Saito (Altered Carbon, On ne Vit qu'une Fois, New York – Police Judiciaire), pour le sauver. Pour le reste, rien de vraiment bon, c'est plat, on s'ennuie et on a qu'une hâte à chaque fois c'est que la fin de l'épisode arrive et vite.

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13. LA TAUPE
(ROGUE WARRIOR)

Résumé :

Mike et Jason partent en mission avec Airwolf en Tchécoslovaquie, c'est alors que Jo et Saint-John reçoivent l'ordre que celle-ci est annulée. Mais Jason n'en tient pas compte et continue la mission car il veut récupérer son ami. Mais la rencontre tourne mal, et Allen, l'ami de Jason est abattu. À son retour, Jason change complètement de comportement et devient étrange. Un peu plus tard, Mike fait la connaissance de Lynn une agent de la FIRME qui lui dit que Jason Locke serait un traître. Mais ce dernier découvre avec son équipe que c'est en fait Lynn et le général Hardesty qui sont les taupes de la FIRME. Saint-John avec l'aide d'Airwolf va les stopper.

Critique :

Alors par où commencer, tellement il y a de choses qui prête à sourire. Tout d'abord on reprend à nouveau un scénario d'une saison précédente, en l'occurrence celui de l'épisode 20 de la saison 2 : Espoirs Déçus. Mais à nouveau en moins bien, ainsi Jason passe pour un traître et Mike fait la connaissance de Lynn, incarnée par la très jolie Robin Curtis (Star Trek : La Nouvelle Génération, MacGyver, Dream On) très connue pour son rôle du Lieutenant Saavik dans les films 3 & 4 de Star Trek Classique. Celle-ci lui fait croire que Locke est la taupe de la compagnie pour pouvoir s'emparer d'Airwolf et le vendre au plus offrant. Évidemment, elle est chapeautée par un supérieur qui est lui aussi infiltré dans la FIRME, entre autres, le général Hardesty, joué par John Ireland (Le Juge et le Pilote, Mike Hammer, Cassie & Co), qui bien entendu est un agent russe (y avait longtemps qu'ils n'étaient pas dans le coup ceux-là !). Newman se méfie donc de Locke et lui enlève ses accès à la FIRME sur les ordinateurs.

Et c'est là que ça devient un peu grotesque, si vous regardez bien la console qui est utilisé par l'employé de la FIRME pour bloquer Jason et contrôler ses accès, il s'agit d'un ordinateur 520 STF d'Atari. Pour les connaisseurs, celui-ci était un ordinateur personnel, et ne pouvait en aucun cas être utilisé dans le monde pro, en tous cas pas pour ce type d'utilisation. Bien qu’étant assez multitâche, pourquoi pas, mais ça ça fait vraiment cheap à l'écran. De plus, une nouveauté désormais, dès qu'ils le peuvent ils enlèvent leur casque dans Airwolf pour mettre leurs écouteurs-micro (type joueur de PC) ce qui donne à un moment une scène ridicule dans l'épisode lorsqu'ils sont attaqués : en plein vol, Mike enlève ses écouteurs et remet son casque : n'importe quoi. Pour le reste on réutilise du stock shoots des saisons précédentes et même de cette saison maintenant, avec celles des pilotes russes. C'est de pire en pire.

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14. KAMIKAZE
(GROUND ZERO)

Résumé :

Takeshi Yahara est un ancien pilote de la seconde mondiale, qui a eu affaire au père de Saint-John. Celui-ci veut se venger de lui, et enlève Jo pour faire tomber Saint-John dans un piège. Pendant ce temps, Mike et Jason mènent leur enquête sur Yahara et sont à leur tour capturés. Alors que Yahara s'envole pour se jeter sur une centrale nucléaire, il veut faire tuer Saint-John par ses hommes. Mais Saint-John s'échappe et grâce à Airwolf stoppe Yahara.

Critique :

Cette fois-ci nous avons droit au kamikaze japonais qui veut se venger de Saint-John, parce qu'il a été descendu pendant la seconde guerre mondiale par le père de Hawke. D'ailleurs, dans cet épisode pour une fois nous apprenons quelques petites infos qui nous font bien plaisir, par exemple on apprend que le père de Saint-John et Stringfellow se nommait Allan B. Hawke et qu'il était lieutenant. Dans le même ordre d'idée, on connaît enfin le prénom complet de Jo : il s'agit de Joanna Santini. Pour ceux qui pensaient que c'était Joséphine, c'est raté ! ;) Après pour le reste comme les épisodes précédents c'est mou et ça parle beaucoup, les dialogues entre Yahara, interprété par Seth Sakai (M. A. N. T. I. S., Magnum, Hawaï Police d'état), et son subordonné Hayashi, joué par Soon-Tek Oh (Les Anges du Bonheur, L'Âge de Cristal, Magnum) très connu des séries US et qui était déjà apparu dans une saison précédente d'Airwolf, sont interminables et ennuyeux au possible.

Les combats entre Saint-John et les hommes de main de Yahara sont vraiment très mal réalisés, et on n’y croit pas une seconde. À noter d'ailleurs, que Saint-John ne prend même pas le temps de délivrer ses amis avant de partir prendre Airwolf pour stopper Yahara. Ce que lui font payer ses amis à la fin de l'épisode. Bref, pas grand-chose de neuf, et on se demande comment cette 4e saison si mauvaise, peut contenir autant d'épisodes (je le redis) ! Je n'arrive pas à croire que ces épisodes avaient du succès d'audience, c'est inconcevable. Encore un épisode décevant.

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15. L'ANGE GARDIEN
(FLOWERS OF THE MOUNTAIN)

Résumé :

Alors qu'il teste un nouveau prototype de jet surpuissant, Saint-John, suite à des problèmes techniques perd le contrôle de l'appareil. Grâce au laser d'Airwolf, il réussit à s'éjecter et demande des comptes à Jenkins le concepteur de l'avion. Il se rend compte que les plans sont conformes, mais que les matériaux utilisés sont de mauvaise qualité. Alors qu'il va repartir, un homme l'attaque et Jenkins lui tire dessus et fait exploser la voiture dans laquelle était Saint-John. Tous le croit mort. Mais Saint-John est vivant, grièvement blessé, et soigné par une jeune femme pieuse à qui il a sauvé la vie quelques temps auparavant. Une course commence alors entre Mike, Jo, Jason et les agresseurs de Saint-John pour le retrouver le premier.

Critique :

Alors c'est vraiment de plus en plus difficile de suivre cette saison, car nous sommes vraiment à un niveau très bas en ce qui concerne la qualité de celle-ci. Ainsi pendant cet épisode, il ne se passe pratiquement rien, mais rien du tout. On retrouve Ann-Marie MacDonald qui est déjà apparue dans cette saison, 4 épisodes avant (Parole de Mime) et qui joue cette fois-ci une jeune étudiante en médecine qui cherche sa voie et pense à devenir bonne sœur. Évidemment, grâce à Saint-John (ou à cause de lui) elle renoncera et continuera sa carrière dans la médecine. Pour les grands méchants de l'histoire nous avons Garry Chalk (Arrow, BackStone, Retour à Cedar Cove) dans le rôle du grand manitou Jerry Conklin, qui a détourné de l'argent pour la construction d'un avion hyper sophistiqué et qui a construit l'appareil avec des matériaux bas de gamme. Vient ensuite Howard Storey (Cold Squad Brigade Spéciale, X-Files : Au Frontières du Réel, Macgyver) qui incarne Jenkins le complice passif de Conklin qui veut bien prendre l'argent mais pas trop se salir les mains, et enfin Miguel Fernandes (Stargate SG-1, Kung Fu La Légende Continue, The New Adam-12) qui joue Yarmy, l'homme de main de Conklin : impitoyable et un peu timbré sur les bords. Le tout pour une intrigue mal ficelée et mal menée.

À noter le pitoyable doublage français : notamment lors de la séquence où Sandra va mettre au monde le bébé du couple chez lequel elle se rend avec Saint-John. L'homme dit que le petit s'appellera Tournesol ou Or en barre. N'importe quoi, et il faut bien écouter la familiarité avec laquelle les personnages se parlent. Bref, ça n'aide pas à relever le niveau de l'épisode. Non content de réutiliser des stock shoots des autres saisons pour les séquences avec Airwolf, on réutilise comme je l'ai déjà dit également des stock shoots de cette saison-ci : notamment ici celle de l'avion qui s'écrase sur la paroi de la montagne. Enfin, on sort l'artillerie lourde en l'occurrence : Airwolf, juste pour venir à bout de Yarmy, que Mike tue quand même à coup de missile. Si ce n'est pas un peu exagéré, enfin, ce n'est plus vraiment surprenant dans cette saison. Encore un mauvais épisode, dommage.

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16. LA CLÉ
(THE KEY)

Résumé :

Un groupe de partisans anti-armes nucléaires, visiblement dirigé par un certain Docteur Badham, a pris le contrôle de 20 missiles nucléaires qu'ils menacent de faire exploser le 31 décembre si toutes les armes nucléaires ne sont pas désarmées d'ici là. Les gouvernements n'ont que 4 jours pour agir. Mike a infiltré le groupe, et Jason et Saint-John avec l'aide d'Airwolf attendent de ses nouvelles pour pouvoir stopper les ogives. Mike pirate le système de Badham et ça tourne mal, Saint-John et Jason viennent à son aide mais trop tard, il est mort. En fait, il est seulement dans le coma, et ce n'est pas sûr qu'il s'en sorte. Il se réveille amnésique,mais fini par retrouver le code. Malheureusement un des missiles ne répond pas, Mike et les autres vont devoir utiliser Airwolf pour le stopper.

Critique :

Cet épisode est visiblement mis sous le signe de la cascade à voir tout ce que Mike fait pendant son périple ! Il traverse une vitre, se fait tirer dessus et tombe dans une cuve en métal de près de 3 mètres de profondeur, et alors qu'on le croit mort, il est encore en vie. Merci aux équipements d'Airwolf qui l'ont détecté, car ses compagnons l'enterraient un peu vite. Évidemment, il y a le haut gradé, en l'occurrence ici le général Harrisburg, interprété par H. M. Wynant (Dallas, Santa Barbara, Le Signe de Justice) et qui était déjà apparu dans une saison précédente de la série, qui a besoin d'un code que seul Mike possède pour stopper des missiles nucléaires déclenchés par le défunt docteur Badham, joué par Phillip Childs, qui les avait piratés pour que le monde désarme toutes les armes nucléaires.

Malheureusement, tué par l'un de ses hommes, qui lui voulait détruire le monde, seul Mike a la clé pour stopper ces missiles. Après toute une série d'embrouilles, il commence à retrouver la mémoire et trouve le fameux mot de passe, mais un des missiles russes (bien entendu !) ne répond pas et ils doivent utiliser Airwolf pour le stopper. Pour faire revenir la mémoire de Mike, nous avons droit à des flash-backs racontés par ses amis, et on fait même allusion à Stringfellow Hawke à un moment. À noter que les stock shoots utilisés dans cet épisode sont vraiment très mal raccordés à l'épisode en lui-même et on voit clairement que ça n'a rien à voir. Voir le stock shoot lorsque Airwolf atterrit sur la plage (qui provient de l'épisode : Le Spectre de Charles Henri Moffett de la saison 2). Pour le reste c'est du classique à la série, malheureusement. Rien de bien extraordinaire. Dommage.

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17. L'AGENT DOUBLE
(ON THE DOUBLE)

Résumé :

Mike doit prendre l'identité d'un agent double Est allemand qui travaille comme pilote dans l'armée allemande et qui connaît le nom d'une taupe au sein de la FIRME. Ils doivent échanger leur rôle pendant 1H maxi et faire une exhibition aérienne à Paris. Jason et Jo récupèrent les données, mais alors que Mike termine sa prestation avec l'avion et va rechanger avec HertzFeld, il se fait capturer avec la femme de HertzFeld par un groupe armé qui travaille pour un homme qui a acheté des avions sur lequel HertzField est pilote. Il veut qu'il forme ses hommes sur cet avion. Saint-John, Jo, Jason et le vrai HertzField doivent se dépêcher pour retrouver Mike et Katharina la femme d'HertzField avant qu'il ne soit trop tard.

Critique :

Airwolf est à Paris ! J'aurai bien voulu y être à ce moment-là pour le voir, sauf, que dans cette saison il n'y a plus le Bell 222 et ça se voit. Lors de la scène de l'explosion de la fourgonnette : Jason et Saint-John ne se posent même pas au sol pour aller porter secours à Jo, car c'est bel et bien une simple maquette télécommandée d'Airwolf que l'on voit dans le ciel et non le vrai hélicoptère. Sinon, tous les avions des soviétiques ont désormais le manche à balais rouge : c'est nouveau, ça vient de sortir ! Et puis faut les reconnaître immédiatement qu'ils sont russes. Cette fois-ci Geraint Wyn Davies joue deux rôles, celui de Mike et celui de HertzField. Nous trouvons à ses côtés la jolie Lucinda Nielsen (La 5e Dimension, Drôle de Chance, Les Anges Gardiens) qui tient le rôle de la femme d'HertzField , nous trouvons également Michael Pataki (L'homme qui Tombe à Pic, Automan, Insight) le fameux Nicoli Koloff du bureau soviétique dans Rocky IV ! Il fait décidément toujours des rôles d'homme de l'Est.

Alors cet épisode est censé se passer en France, d'ailleurs à un moment, Jo avec HertzField roule sur une route et passe devant un panneau marqué Maison-Laffite et Poissy. Néanmoins, si on observe bien le marquage de tous les avions au sol au salon d'exhibition à Paris, ils sont tous Canadiens, même si au tout début nous pouvons voir le Concorde. Ceci dit, l'épisode comme tous les autres, traîne en longueur, et ce n'est pas les impressionnantes explosions qui vont relancer le rythme, mais néanmoins, l'équipe de la pyrotechnique se fait plaisir. Ce que je ne comprends pas c'est cette volonté de rendre de couleur pourpre les stock shoots utilisés, on voit bien qu'il s'agit d'images des saisons précédentes et même colorées, ça ne change pas grand-chose.

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18. LA TEMPÊTE
(STORM WARNING)

Résumé :

Mike et Saint-John sont en mission pour récupérer Jack, prisonnier du général Butarra et dont ce dernier veut de l'argent planqué par Jack. Mais Mike et Saint-John arrivent trop tard, Jack a été tué, et Jason qui était en renfort avec Airwolf est touché et est obligé de battre en retraite. Butarra s'enfuit, et il faut le retrouver avec les 300 millions de dollars qu'il a détourné et que Jack lui avait repris. Saint-John se rend auprès de sa sœur, mais Butarra et ses hommes l'y rejoignent. Jason et Jo doivent arriver à temps avec Airwolf pour sauver Saint-John et Mike et la famille de Jack de Butarra. Saint-John doit gagner du temps pour stopper Butarra.

Critique :

Je vais me répéter : mais je ne sais pas comment cette saison a pu avoir autant d'épisode et le budget pour, qui d'ailleurs fut réduit à 300 milles dollars à partir de l'épisode précédent. Tellement on s'ennuie devant les épisodes ! Cet épisode est sans conteste sous le signe des mannequins, du fait que l'on voit bien que ce sont ceux-ci qu'on utilise pour les cascades : lorsque Saint-John fait tomber l'homme de Butarra de la falaise, ou lorsqu'il tue l'autre homme de main et le fait brûler.

C'est Gary Reineke (Les Enquêtes de Nero Wolf, Street Legal, InSecurity) qui interprète le général Miguel Butarra, le pourri de service. Il veut récupérer 300 millions de dollars en diamants cachés par Jack Paley, incarné par Vince Germann, et pour cela il se rend chez la famille de Jack. Où se trouve son père, joué par Robert Symonds (Cold Case : Affaires Classées, Dynastie, Benson), et sa sœur, incarnée par Caroline Barclay (Rick Hunter, StingRay, 21 JumpStreet). Avant que Jason et Jo n'arrivent à leur secours, ils doivent gagner du temps. Y a d'énormes longueurs, voir la scène sur le bateau lorsque la sœur de Jack demande à Saint-John de lui dire ce qui lui disait sur elle et en quoi consistait son travail : ça traîne, mais ça traîne... Il est temps que cette saison se termine.

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19. LA FILLE AUX CHEVEUX D'OR
(THE GOLDEN ONE))

Résumé :

Jo reçoit un télégramme d'un vieil ami, Frank, qui lui demande de venir en Afghanistan pour des vacances. Saint-John part avec elle, mais elle disparaît. Un journaliste informe Saint-John que Frank est mort la semaine passée, pourtant ils le retrouvent bien vivant quelques heures plus tard à sa société. En fait, Frank est un trafiquant d'armes pour des bandits, et il a vendu Jo à Mustafa un chef de brigands et qui est son client. Mike et Jason avec l'aide d'Airwolf, viennent à la rescousse de Jo et Saint-John pour les sortir de là.

Critique :

Alors, je ne sais pas par où commencer pour cet épisode qui dépasse l'entendement ! Entre les bagarres mal réglées, et le reste : y a du lourd ! Jo est donc conviée par son ami Frank, joué par Andrew Gillies (12 Monkeys, Orphan Black, Mutant X) très connu des séries américaines, qui l'invite en Afghanistan. Déjà faut en vouloir pour aller là-bas. Se passe alors ce que le téléspectateur voit venir à des kilomètres : Jo tombe dans un piège et se retrouve vendue à Mustafa, interprété par Richard Barathy, et qui veut en faire sa femme. Jo se rend compte, ainsi que Saint-John à son détriment, que Frank n'est qu'un menteur et un type âpre au gain. Heureusement, Jason et Mike qui sont en mission en chine, viendront à leur secours avec toute la puissance de feu d'Airwolf pour les libérer. Alors, nous avons une nouveauté désormais, depuis un ou deux épisodes, c'est que chaque action qu'ils décrivent dans le cockpit d'Airwolf doit systématiquement se suivre d'un pressage de boutons lumineux et qui fait une petite musique, sinon ce ne serait pas assez démonstratif à l'écran. Ainsi, Jason demande à Mike de tracer une route : hop, il enclenche des interrupteurs avec des diodes, ça fait du bruit, on est contents.

Après on a du grand folklo dans cet épisode quand même, ainsi : Jo tire au lance-roquettes sur Mustafa qui n'est même pas désintégré en recevant la roquette en plein sur lui, et Saint-John qui se trouve juste à côté n'est même pas égratigné ! Faut le faire quand même, ensuite nous avons Jason et Mike lorsqu'ils arrivent avec Airwolf, Jason est à l'avant avec Mike et hop, au bout d'un petit moment : magie ! Jason se retrouve à l'arrière d'Airwolf. Bref, tout ceci n'est que du détail me direz-vous, certainement, mais cela se rajoute à tout le reste qui est mauvais, hélas. On peut lui accorder deux bottes car il y a un peu plus d'action que d'habitude, et que le montage des stocks shoots lorsqu'Airwolf utilise sa puissance de feu, montre assez bien celle-ci, mais c'est tout. On est loin quand même des trois premières saisons qui arrivaient tout de même à un niveau plus élevé même dans ses pires moments. Comme toute cette saison, cet épisode est dispensable. Pas besoin de le voir, vous ne manquerez rien.

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20. LE GRAND-MAÎTRE
(THE PUPPET MASTER)

Résumé :

Jason part en weekend avec sa petite amie Kate. Sur le chemin, Kate veut passer voir le docteur Sylvia Robertson qu'elle a promis de venir voir. Arrivés à l'institut Ridgemont, Jason tombe dans un piège. On lui lave le cerveau, et on lui implante une puce pour le contrôler mentalement. Jason fait arrêter Mike, Jo et Saint-John et livre Airwolf au docteur Robertson et son mystérieux leader. Ce dernier est un ordinateur : Jo, Mike et Saint-John parviennent à s'échapper, et récupèrent Airwolf, tandis que Saint-John libère Jason. Ils détruisent le leader.

Critique :

Une resucée de l'épisode 1 de la saison 3 : JeuTruqué où Stringfellow Hawke était capturé et où on lui faisait un lavage de cerveau pour que John Bradford Horn puisse s'accaparer Airwolf. Ici, c'est le même schéma avec Jason Locke, sauf qu'il s'agit d'un ordinateur qui veut contrôler les humains pour prêcher la bonne parole partout à l'aide d'Airwolf. Il est aidé par sa créatrice : le docteur Sylvia Robertson, incarnée par Karen Elizabeth Austin (Caprica, Les 4400, 21 Jump Street). Cette dernière a de bonnes intentions, et implante des puces sur les humains pour que le leader les contrôle. Mais une machine n'a pas de sentiments et se retourne contre sa créatrice, tandis que Jason ne cède pas au contrôle mental de la machine et ne livre donc pas Airwolf. Jason a été trahi par sa petite amie Kate, jouée par Freda Perry (Les 100, 21 Jump Street, Les Deux Font La Loi) et qui sera tuée. Mike, Jo et Saint-John viennent à son aide, ils récupèrent Airwolf et détruisent l'ordinateur.

L'image du leader, interprétée par Terry Moore, lui donne un petit côté 1984 mais de loin et raté. La manière d'activer et de désactiver le système de sécurité d'Airwolf est assez douteux, et on voit même à un moment donné lorsque le docteur Robertson presse un bouton de l'ordinateur que celui-ci est factice, ne s'enfonce pas et est juste un morceau de résine collé sur un panneau. C'est de pire en pire au niveau du budget, surtout que si on regarde dans le détail, c'est là aussi pareil, la puce utilisée pour contrôler Jason est en fait une puce pour calculatrice Texas Instrument TIL305 et qui permettait à cette dernière d'afficher les caractères sur un écran LED, et n'a rien à voir avec le contrôle des humains. Quant au final : voir la pauvre caméra bidon qui pendouille du plafond, c'est plutôt pathétique. Enfin bon, cette série ne nous aura rien épargné. On notera également que pour la destruction de l'ordinateur qui incarne le leader, ce sont des stock shoots de l'épisode pilote qui sont utilisés à un moment, lorsque c'était le premier vol d'Airwolf et qu'à la fin Moffet détruit le centre de commandes avant de s'enfuir en Libye.

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21. MALDUKE
(MALDUKE)

Résumé :

Alors qu'ils sont en train de se détendre chacun de leur côté, Jo, Mike, Saint-John et Jason voient à la tv un message bizarre d'un homme étrange nommé Malduke. Mike et Saint-John partent à la recherche d'un cargo bourré de déchets nucléaires qu'a montré Malduke. Ce dernier, obsédé par la maladie, demande qu'on déporte tous les gens malades dans des camps d'isolement. Saint-John et Mike arrivent à désamorcer les bombes placées par Malduke sur le cargo, mais ce dernier localise la base secrète d'Airwolf et la piège. Heureusement Mike et Saint-John stopperont Malduke.

Critique :

Un épisode encore assez déconcertant, surtout avec sa fin qui laisse une ouverture pour le grand méchant de cet épisode : Malduke, interprété par Dick Van Dyke (Diagnostique : Meurtre, Matlock, Columbo) le très célèbre Bert du film Mary Poppins et surtout père de Barry Van Dyke qui joue Saint-John Hawke ici dans la série. Est-ce que le fils a demandé à son papa de venir en guest star pour tenter de sauver le show du naufrage ? Je ne sais pas, en tous cas ce n'est pas vraiment réussi. Dick Van Dyke est certes méconnaissable en Malduke, mais alors dieu que cet épisode est encore mauvais. Ça devient réellement n'importe quoi, nous avons à nouveau Airwolf qui utilise son 'Whisper Mode', entendez par là, le mode silencieux. Sur un hélicoptère quand on sait le bruit assourdissant que fait le rotor, c'est juste inimaginable. Ensuite, on voit Airwolf sortir 4 ou 5 fois sans faire aucun plein : magique, il a des citernes de kérosène à la place des réservoirs !

Enfin, le plus drôle est lorsque Airwolf est touché par l'explosion du faux message de Malduke et que Mike répare des pauvres paquets de fils : on dirait vraiment un appareil de basse qualité. Et le pompon est sans conteste la montre/écran de Saint-John mais surtout le fait que Malduke qui trouve la base secrète d'Airwolf soit un robot ! C'est ce que je disais un peu avant pour un autre épisode : les saisons 1 à 3 même si ça partait un peu en vrille restaient tout de même dans la réalité, un tant soit peu ! Et ne partait pas dans ce genre d'idioties.

C'est très mal joué en plus il n'y a qu'à voir, Panov le bras droit de Malduke interprété par Richard Sargent (Cap Danger, First Wave, La Loi du Colt), c'est une horreur. Et donc, cette fin assez bizarre : c'est donc une copie robotisée de Malduke qui est détruite, et le vrai est dans sa base et connaît désormais la base secrète d'Airwolf. Visiblement, il se peut que si la série avait eu une saison 2 la production aurait voulu faire de Malduke un ennemi qui revienne comme John Bradford Horn dans les anciennes saisons. On ne le saura jamais. Pareil, pendant tout l'épisode Saint-John parle de s'arrêter, mais cela se termine sans qu'on connaisse la réponse s’il quitte la FIRME ou pas. Quoiqu'il en soit, très mauvais épisode encore une fois mais qui vous permet de voir le père et le fils Van Dyke à l'écran dans le même épisode. Maigre consolation.

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22. RÉSEAU D'OPIUM
(POPPY CHAIN)

Résumé :

Mike est au Laos pour faire une transaction avec Curtis un dealer de drogue et ancien commandant de l'armée qui est également un formateur de Saint-John Hawke. Ils veulent le coincer pour de bon, et Mike a filmé la transaction. En repartant, Curtis envoie ses hommes pour le tuer, mais Saint-John intervient avec Airwolf et le sauve. C'est au tour de Jo et Saint-John de s'infiltrer dans le réseau de Curtis, ce dernier veut s'enfuir lorsque Saint-John lui dit qu'il est coincé. Malheureusement Curtis se tue en s'enfuyant.

Critique :

Un épisode à nouveau sur la drogue, c'est toujours un sujet qui fonctionne bien dans les séries américaines. Qui plus est, ici, on ajoute une vieille rancune vis à vis de Saint-John et l'un de ses formateurs à l'armée : le colonel Curtis, joué par Grainger Hines (The Knick, Hell on Wheels : L'Enfer de l'Ouest, K2000), qui vendait de la drogue à des jeunes soldats pendant la guerre et que ceux-ci, drogués se jetaient sous le feu de l'ennemi. Saint-John en a donc gros sur la patate et il veut absolument coincer Curtis avec toutes les preuves pour qu'il ne puisse pas s'en sortir. On a donc droit à une superbe prestation de Saint-John en dealer de drogue (non c'est ironique hein !) qui se bat contre Félix, incarné par Frank M. Benard (Falcon Crest, La Loi est la Loi, Embarquement Immédiat), au couteau pour venir en aide à Jo qui s'est, elle aussi, infiltrée. Le combat est juste ridicule, mais bon.

La tenue vestimentaire de Jason dans cet épisode vous laissera sans voix. Nous sommes au-delà du cliché. Nous avons droit à une course poursuite en moto et évidemment une explosion de voiture qui termine en flammes. D'ailleurs, je me suis aperçu que ça fait quelques épisodes que Jo ne pilote plus Airwolf et que c'est pratiquement Saint-John désormais et parfois Mike, et un peu Jason. Encore un épisode qui dure une éternité pour pas grand-chose et dont on se serait bien passé.

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23. POUR UN MONDE NOUVEAU
(FLYING HOME)

supercopter 4 23

Résumé :

Deux hommes s'introduisent dans un labo d'énergie atomique et vole du plutonium. Jason demande à l'équipe de le retrouver avec Airwolf, au même moment le père de Jo, Tony, vient lui faire une visite. Il a un cancer. En menant leur enquête, Mike et Saint-John découvrent que Longfellow le directeur du centre où a été volé le plutonium a été obligé d'aider les voleurs car ils retiennent sa famille en otage. Ce sont des néo-nazis. Grâce à Airwolf, ils arriveront à stopper Sullivan et sa folie.

Critique :

On peut mettre deux bottes à cet épisode, exceptionnellement, pour l'histoire émouvante qu'il y a entre Jo et son père Tony, joué par Donnelly Rhodes (Supernatural, Always A Bridesmaid, BattleStar Galactica 2009), qui a un cancer et qui veut finir le peu de temps qu'il lui reste à vivre auprès de sa fille. C'est une véritable surprise que de découvrir le père de Jo, car d'après ce que l'on avait pu comprendre au début de la saison, elle avait été visiblement élevée par Dominic Santini son oncle et Stringfellow Hawke. L'explication est donnée comme quoi il était toujours vivant, mais jamais là, toujours absent et en voyage. Par contre, on continue dans l'illogisme en ce qui concerne Saint-John par rapport à Stringfellow. En effet, dans les 3 premières saisons, Saint-John est le frère aîné et Stringfellow est le plus jeune des deux. Or ici, le père de Jo parle de Stringfellow à Saint-John en disant qu'ils se sont rencontrés il y a longtemps lors d'une partie de pêche lui et son grand frère Stringfellow. C'est ce qui a été mal fait lors du début de cette 4e saison, la production aurait pu prendre un acteur légèrement plus âgé et faire qu'il reste le frère aîné de Stringfellow pour la continuité de la série.

En parlant de continuité, on note deux belles erreurs dans cet épisode, ainsi lors du vol du plutonium, à un moment Sullivan, incarné par Dwight McFee (Blue Murder, Au Delà Du Réel L'Aventure Continue, L'As de la Crime), retire son masque, or lorsque le gardien revient après avoir aidé Longfellow, interprété par Terence Kelly (Bates Motel, Supernatural, Tom Stone), et qu'il voit les voleurs sur la vidéo, ceux-ci ont tous les deux leur masque ! Dans le même ordre d'idée, regardez bien l'hélicoptère qui est parqué à l'extérieur de la ferme où Sullivan s'est installé avec ses otages, et regardez ensuite le combat d'Airwolf avec soi-disant l'hélicoptère de Sullivan, vous verrez que ce n'est pas du tout le même modèle. Et pour cause, le stock shoot utilisé ne correspond pas à l'hélicoptère montré dans l'épisode, dommage qu'il y ait encore ce genre d'erreur au bout de 23 épisodes ! Et puis allez, Jo emmène son père à la cachette secrète d'Airwolf, on s'en fiche un peu maintenant, tellement de monde la connaît. Pour un hélicoptère top secret, ça devient un vrai secret de polichinelle ! Pour le reste c'est du convenu et comme d'habitude, il n'y a vraiment rien d'exceptionnel.

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24. BIENVENUE AU PARADIS
(WELCOME TO PARADISE)

supercopter 4 24

Résumé :

Jo et Jason poursuivent des trafiquants de drogue en voiture, ceux-ci leur échappent et arrivent à s'enfuir en hélicoptère. Heureusement, Saint-John et Mike les rattrapent, mais alors qu'ils vont jeter la cargaison, une grenade tombe dans le cockpit et l'appareil explose. Jason récupère un sac de drogue qu'ils ont jeté avant l'explosion de l'appareil, mais il lui faut trouver les commanditaires. Au même moment, la femme d'un vieil ami débarque. Vicky demande à Saint-John de venir sur leur île pour raisonner Scotty qui veut tout vendre. En arrivant sur l'île, Vicky et Saint-John trouvent le corps de Scotty. Vicky met ça sur le compte de Patterson qui est le commanditaire de la drogue. Saint-John se rend compte que Vicky a menti et que c'est elle qui a tué Scotty, elle était en business avec Patterson. Ce dernier débarque pour récupérer sa drogue, heureusement, Jason Mike et Jo viennent en aide à Saint-John pour le stopper, mais Vicky se tue avec Patterson.

Critique :

Dernier épisode de cette saison, bien trop longue à mon goût et qui aurait dû s'arrêter bien avant. Ce dernier épisode ne déroge pas à la règle des précédents et est aussi mauvais que les autres. C'est incompréhensible, car même si le budget fut divisé par 4 par rapport à la série originale et ses 3 saisons, les derniers épisodes de cette saison 4 avaient tout de même un budget de 300 000$, on peut donc tout de même faire des choses avec une telle somme. Pour cet ultime épisode, nous avons donc droit une fois encore à une histoire de drogue, Jason et son équipe tente de coincer le commanditaire d'un réseau, qui n'est autre que Patterson, joué par William Smith (L'Âge de Cristal, Rick Hunter, Walker Texas Ranger) second rôle très connu des séries américaines, mais il n'a pas tous les torts.

Ainsi une amie de Saint-John, Vicky jouée par la très jolie Mary Kate McGeehan (Mike & Molly, La Vie de Palace de Zack et Cody, Hôtel), est elle aussi dans le coup et a tué son petit ami Scotty qui était un vieil ami de Saint-John. Sans le savoir, Saint-John fait face au commanditaire que Jason et lui recherchent. Vicky a menti et finalement lorsque Patterson cherche à s'enfuir en prenant Vicky en otage, elle se crash avec lui pour être libre. On ne voit pas beaucoup Airwolf d'ailleurs dans cet épisode, il devait être difficile de faire correspondre les stock shoots des saisons précédentes avec l'avion utilisé dans cet épisode. Bref, il était vraiment temps que cette saison calamiteuse se finisse, tellement les épisodes étaient longs et sans intérêt. Dommage que cette série ai fini ainsi. Et que plus tard, Jan Michael Vincent finira sa vie très très mal.

On aurait aimé un meilleur destin et pour la série et pour Jan Michael Vincent. Il est d'ailleurs à noter que la saison 4 se termine sur un épisode classique, sans aucune conclusion ! Vous pouvez fort bien vous passer de cette 4e saison qui n'a pratiquement aucun rapport avec les 3 saisons précédentes : juste l'épisode pilote où Stringfellow Hawke apparaît encore, mais pour le reste passez votre chemin, vous pouvez vous contenter des 3 saisons de la série originale. D'ailleurs beaucoup de monde ignore que la série comporte cette 4e saison ! Alors autant qu'elle reste dans l'oubli.

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