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Saga Star Trek au Cinéma

1 - Films issus de la série originale

 


1. STAR TREK, LE FILM
(STAR TREK: THE MOTION PICTURE)

En 2273, 3 vaisseaux Klingons en train de parcourir l'espace, rencontrent un étrange nuage qu'ils considèrent comme dangereux et décident de l'attaquer : sans effet. En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, les 3 vaisseaux sont désintégrés par le nuage.

La station Epsilon 9 avant d'être détruite à son tour découvre que la nuée étrange se dirige vers la terre. Au même moment sur Vulcain, où M. Spock a passé plusieurs années pour se débarrasser de ses émotions et se tourner totalement vers la logique, reçoit un étrange appel de l'espace... 

Sur terre, seul le vaisseau Enterprise entièrement refait est disponible pour aller à la rencontre de cet objet d'une puissance incalculable et hostile, et c'est sous le commandement de l'amiral James T. Kirk que celui-ci prend son envol pour aller à la rencontre de l'ennemi. L'amiral Kirk retrouve son ancien équipage au complet : l'ingénieur Scott, le Docteur McCoy, Le Docteur Chapell, M. Checkov, le Lieutenant Janice Rand, Lieutenant Uhura, M. Sulu et même M. Spock qui rejoint le vaisseau en route. Il est également secondé par le Capitaine Decker qui a supervisé la rénovation de l'Enterprise et du lieutenant Llia. Dès la rencontre de la nuée, l'Enterprise est attaqué mais résiste à l'assaut de l'ennemi, grâce à M. Spock ils se rendent compte qu'ils ont été contactés, et de par ce fait, ils répondent à l'objet inconnu.

Ainsi, l'Enterprise peut pénétrer la nuée étrange et découvre en son centre, après la mort du lieutenant Llia et que celle-ci soit réapparue sous la forme d'un androïde qu'il y a une machine d'une puissance phénoménale : VGER. Grâce à l'intrusion de M. Spock à l'intérieur de VGER, ceux-ci en apprennent plus sur lui, et son arrivée sur Terre peut provoquer la destruction de celle-ci. VGER, est en réalité Voyager 6 lancé il y a plus de 300 ans par la terre, et qui s'est uni à une machine surpuissante.

VGER attend un code binaire pour sa réponse à son programme, mais en fait la sonde a tellement évoluée, qu'elle désire atteindre un autre stade de forme de vie et s'unir à son créateur. Le capitaine Decker se sacrifie en s'unissant à VGER, et sauve la terre ainsi que l'Enterprise qui reprend sa route.

Ce film marque une étape importante dans l'univers de Star-Trek, et ce, à plus d'un titre. Tout d'abord, c'était le grand retour de Star-Trek à l'écran depuis 10 ans. La série originale s'était arrêtée en 1969, et il n'y avait eu après qu'un dessin-animé. C'est grâce à la mobilisation des fans américains, que Star-Trek est revenu : à l'origine Star-Trek devait revenir sous forme d'une série tv, le projet intitulé « Phase 2 » était bien développé. Puis le mastodonte Star-Wars est arrivé, et Paramount trouva plus judicieux de faire un long métrage plutôt qu'une série tv.

Le scénario du film est en fait celui d'un épisode de la nouvelle série qui fut remanié pour le grand écran. Il est d'ailleurs amusant de voir qu'il rappelle déjà un épisode de la série Classic « Le Korrigan » (The Changeling en version originale) de la saison 2 avec la sonde Nomade. Outre le retour de Star-Trek avec l'équipe d'origine à l'écran, le film avec son succès lance alors la franchise telle qu'on la connaît désormais, en effet c'est grâce au succès de ce premier film que les autres viendront, ainsi que les nouvelles séries de Star-Trek : Next-Generation, Deep-Space Nine, Voyager, etc. De plus le film a aussi fait découvrir Star-Trek aux Français, car il fut projeté avant que la série classic ne fut diffusée à la télévision en 1982. 

Alors que dire de ce film ? Même s'il n'est pas le plus fantastique au niveau scénario et action, il reste l'un des meilleurs de la franchise. Et cela tient en un seul nom : l'Enterprise ! Oui, revoir le vaisseau 10 ans après la fin de la série classic fait chaud au cœur. Il est d'ailleurs à noter que dans la chronologie de Star-Trek, le film se situe 4 ans après la série classic (celle-ci se finissait en 2269). Et quel vaisseau ! 

Autant je ne trouvais pas le vaisseau de la série originale particulièrement attrayant, autant cet Enterprise « refeat » est tout simplement extraordinaire ! La maquette de Douglass Trumbull et Andrew Probert (entre autre) est magnifique ! Rien que pour le vaisseau, le film vaut la peine d'être vu ! L'Enterprise a son identité propre, et il est splendide (seul « L'Enterprise - E » rivalise avec lui en beauté visuelle). Je ne pourrai imaginer ce film avec l'ancien vaisseau : impossible.

À côté de cela, l'équipage n'a pas encore les costumes définitifs (là ils sont gris au lieu de rouge) et le film traîne quelque peu en longueur. Par contre le reste est tout bon, les effets spéciaux sont excellents, la musique (signée Jerry Goldsmith qui nous offre un nouveau générique qui sera repris pour Next Generation) très bonne, et enfin on retrouve tout l'équipage de Classic (avec un William Shatner encore bien à l'époque) : ils étaient encore tous vivants pour ce premier film ! 

Le premier film de la saga cinématographique de Star-Trek réalisé par Robert Wise et sans aucun doute l'un des meilleurs de celle-ci. Le film fut édité et réédité en DVD dans différentes versions (Director's Cut, etc.) ainsi qu'en Blu Ray, quoiqu'il en soit un conseil : visionnez-le en vo sous-titrée, la vf est simplement une calamité.

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2. STAR TREK 2 : LA COLÈRE DE KHAN
(STAR TREK II: THE WRATH OF KHAN)

En 2285, à bord de l'USS Reliant, Checkov est en mission scientifique pour la Fédération, dans le cadre du programme GENESIS. Le vaisseau arrive en orbite de la planète Céti Alpha 6. Checkov se rend sur la planète avec son supérieur le capitaine Terell. Là, à la stupeur de Checkov, ils retrouvent Khan un vieil ennemi du Capitaine Kirk qu'ils avaient abandonnés sur une planète avec sa femme et ses compagnons.

Khan leur apprend en fait qu'ils sont sur la planète Ceti Alpha 5. Ceti Alpha 6 ayant explosée et gravement perturbée la rotation de Ceti Alpha 5. Grâce à des parasites de la planète, Khan prend le contrôle de Checkov et Terell qui lui disent tout sur Genesis. Khan à bord du reliant part donc vers le laboratoire du docteur Marcus, l'ancienne femme de Kirk, sur Regula One pour s'accaparer Genesis et s'en servir comme arme. Pendant ce temps, James Kirk, à bord de l'Enterprise reçoit un appel de Carole Marcus et doit aller s'assurer de ce qui se passe sur Regula One. Le Reliant intercepte l'Enterprise et l'endommage grandement grâce au fait que Kirk pensait qu'il s'agissait d'un vaisseau ami. Grâce à un stratagème, Kirk réplique et arrive à s'enfuir loin de Khan, pour arriver sur Regula One. 

Là, il retrouve Checkov et Terrel, ainsi que le docteur Marcus qui lui présente un fils. Mais Khan qui contrôle Terrel et Checkov, arrive à voler Genesis. Mais Khan veut détruire l'Enterprise, et ce dernier réparé partiellement, va affronter Khan dans une nébuleuse qui rend la visibilité impossible. Kirk réussi à vaincre le Reliant, mais Khan active Genesis pour qu'il explose, l'Enterprise doit fuit et pour que cela soit possible, M. Spock se sacrifie. L'Enterprise est sauvé, il part sur Ceti Alpha 5 tandis que l'explosion de Genesis a crée une nouvelle planète où le corps de Spock est envoyé.

C'est le second volet cinématographique de la saga, et un des préférés des fans de Star-Trek. Ce qui n'est malheureusement pas mon cas. Je n'avais déjà pas un souvenir impérissable de l'épisode de la série tv dans lequel Khan apparaît pour la première fois (Saison 1 – épisode 22 : « Les Derniers Tyrans » - « Space Seed » en vo) et je ne le trouve pas meilleur en film. Certes, la composition de Ricardo Montalban n'est pas mauvaise : loin de là, mais c'est en fait le personnage que je trouve « too much ». Il est trop caricatural à mon goût personnel. Néanmoins, nous avons tout de même droit à quelques bonnes scènes d'action avec l'Enterprise, le reste n'est vraiment pas extraordinaire. Même les nouveaux phasers et communicateurs ne sont pas beaux sur le plan visuel ! 

De plus, il y a des erreurs dans le scénario : Khan reconnaît Checkov, alors que dans l'épisode de la série tv en question, Checkov n'est pas encore apparu dans la série. De plus, à un moment du film, Khan dit que Kirk les a découvert en 1996 dans l'espace, or c'est beaucoup plus tard dans l'épisode de la série en question : 2266. On découvre également que Kirk a un fils, et nous avons Spock qui meurt à la fin du film. Et celui-ci se termine sur la voix de Spock qui redit l'intro des épisodes de la série classic « Space : The final frontier... ». 

Non, je ne le trouve vraiment pas exceptionnel ce deuxième film, d'où ma note de 2 melon. Peut-être était-ce dû à la restriction du budget, en effet le premier avait coûté tellement cher que la Paramount voulait qu'il fasse moins de 45 millions de dollars, qui était le budget du 1er film. En tous cas l'équipage à l'uniforme définitif : veste de couleur rouge qui se dégrafe avec pantalon noir et bottes noires, là aussi je ne l'ai jamais trouvé très heureux ce costume (question de goût je suppose). Ce n'est plus non plus Jerry Goldsmith aux musiques, mais James Horner, et cela s'entend ! Il assurera également les musiques du 3e film avant de passer la main.

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3. STAR TREK 3 : À LA RECHERCHE DE SPOCK
(STAR TREK III: THE SEARCH FOR SPOCK)

En 2285, l'équipage de L'Enterprise sans le commandant Spock qui est mort rentre au Spatio Dock sur la Terre. Pendant ce temps, loin de là, un vaisseau  rencontre un oiseau de proie Klingon commandé par le commandant Kruge. Celui-ci récupère les données de Genesis avant de détruire le vaisseau.

De retour sur Terre, Kirk et son équipage apprennent que l'Enterprise ne sera pas réparé et sera mis à la retraite, et que Genesis est désormais un sujet sensible. Alors qu'il est sur Terre, Kirk grâce au père de Spock : Sarek, découvre que Spock a confié son esprit avant de mourir au Docteur McCoy. Ils doivent l'emmener sur Vulcain. Pendant ce temps sur Genesis, en explorant la planète, David le fils de Kirk et le lieutenant Saavick, découvrent un enfant vulcain qui n'est autre que le corps de Spcok régénéré par Genesis. Kirk et son équipage volent alors l'Enterprise pour aller sur Genesis sans savoir qu'à ce moment même, Kruge attaque et détruit l'USS Grissom et fait prisonnier le corps régénéré de Spock, le fils de Kirk et le lieutenant Saavick. Genesis est un échec, la planète est instable et commence à se détruire, Spock est lié à elle et si il reste sur Genesis il mourra avec la planète car il vieillit en même temps qu'elle à grande vitesse. L'Enterprise arrive sur Genesis et ouvre le combat avec le vaisseau de Kruge, ce dernier gagne. Et fait exécuter le fils du capitaine Kirk, il demande à Kirk de lui livrer l'Enterprise. Kirk se rend alors sur Genesis et active l'auto-destruction de l'Enterprise, qui explose avec les hommes de Kruge à bord.

Sur la planète, rien ne va plus, celle-ci va bientôt se détruire, Kirk rejoint Saavick et Spock et ruse pour que Kruge les téléporte à bord de son vaisseau, mais Kruge laisse Kirk et Spock sur la planète et un combat commence que Kirk gagne. Il remonte sur le vaisseau de Kruge où il ne reste qu'un seul homme et le vaisseau s'en va sur Vulcain tandis que Genesis fini de se détruire. Commence alors le rituel de la refusion de l'esprit de Spock à l'intérieur de McCoy dans son corps régénéré. À la fin de celui-ci, McCoy va bien et il faudra attendre pour Spock mais alors que ce dernier s'éloigne, il revient vers Kirk et se rappelle des événements : sa mémoire est redevenue intacte.

On prend les mêmes et on recommence... en moins bien à chaque volet !  Ce 3e film marque encore une baisse de qualité. Il traîne beaucoup en longueur, et comme Leonard Nimoy a décidé finalement de reprendre son personnage de Spock alors qu'il avait décidé d'arrêter à la fin du second, on a le droit à la résurrection miracle de M. Spock. Même Christopher Lloyd n'arrive pas à assurer le spectacle : Doc Browne en Klingon, ça ne le fait pas ! Le seul élément spectaculaire du film est la destruction du bel Enterprise qu'on avait récupéré dans le 1er film. 

Nous avons évidemment la mort du fils de Kirk qui serait devenu gênant pour la suite, donc on l'évince purement et simplement. Les effets spéciaux, et les vaisseaux ne sont plus surprenants, c'est à la limite du convenu. Seule la scène finale avec Spock retrouvant sa mémoire et se rappelant de son ami Kirk relève légèrement le niveau sans plus. Sans aucun doute, l'un des films les plus faibles de la saga.

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4. STAR TREK 4 : RETOUR SUR TERRE
(STAR TREK IV: THE VOYAGE HOME)

En 2286, l'équipage de l'Enterprise maintenant détruit est sur Vulcain avec Spock revenu à la vie. Pendant ce temps, l'USS Saratoga se trouve en présence d'une entité étrange qui émet un signal incompréhensible. Tandis que sur Terre, Starfleet est en train de juger Kirk et son équipage pour les infractions qu'ils ont fait, ainsi que la destruction du vaisseau Enterprise. Sur Vulcain, Kirk et son équipage décident de leur retour sur Terre pour faire face aux accusations. Dans l'espace, à peine le Saratoga passe t-il à proximité de la mystérieuse sonde, que celui-ci se retrouve complètement privé d'énergie. Il en est de même de tous les autres vaisseaux qui croisent la route de la sonde, et celle-ci se dirige sur Terre. Kirk et son équipage repartent de Vulcain à bord du vaisseau Klingon qu'ils ont pris, tandis que la sonde arrivée sur la Terre paralyse totalement tous les vaisseaux et installations et inflige des cataclysmes à la planète.

La Terre envoie alors un message de détresse planétaire que Kirk et son équipage capte. Kirk et son équipe déchiffre le signal de la sonde : il s'agît d'un chant de baleines à bosses, mais celles-ci n'existent plus, elles ont été exterminées. Kirk et son équipage n'ont pas le choix : ils retournent sur la Terre du passé en 1986 à San Francisco. Ils doivent non seulement trouver les baleines, mais aussi un sous-marin nucléaire pour pouvoir repartir et réparer les cristaux d'énergie du vaisseau Klingon. Heureusement, Spock et Kirk trouvent un institut dédié aux Cétacés  2 baleines à bosses doivent être relâchées, ce qui signifie la mort pour elles, puisqu'elles sont chassées à cette époque. Le docteur Gillian Taylor qui s'occupe d'elle apporte alors de l'aide à Kirk et Spock. Malheureusement, les baleines sont remises en liberté sans que Gillian en soit avertie, elle n'a plus d'autre choix que de contacter Kirk pour qu'il vienne les sauver des chasseurs.

Sur le sous-marin, Checkov se fait capturer après que Uhura soit téléporter avec les photons nécessaires aux cristaux du vaisseau Klingon. Kirk et son équipage doivent aller le récupérer à l'hôpital car il est blessé. Puis, ils arrivent juste à temps pour sauver les baleines et ils repartent au 23e siècle. Mais l'une des baleines est mourante, heureusement, elle se remet, la sonde obtient sa réponse et repart comme elle était venue en rétablissant tout comme avant. Kirk et son équipage sont donc jugés : pratiquement toutes les charges sont abandonnées du fait qu'ils ont sauvé la Terre, mais Kirk est rétrogradé Capitaine, et se voit confier le commandement du vaisseau : Enterprise NCC 1701 – A.

Ce film est très émouvant par le sujet qu'il aborde : le sauvetage des baleines. Il est également toujours d'actualité, et on pourrait même l'étendre à d'autres espèces animales ! Mais il est également très amusant : les situations comiques sont bien dosées et arrivent au bon moment, sans empiéter sur le côté émotion. La seule chose que je déplore dans ce film c'est le fait que pour montrer que Kirk et son équipe sont les super-héros de l'histoire, on montre l'entité de Starfleet comme une équipe de bras cassés : entre le capitaine du vaisseau qui dit que son chef mécanicien va faire une voilure solaire, l'autre qui n'arrive pas à décrypter le code, et le reste, ce n'est pas très réjouissant !

Sinon, il est à noter également que ce film crée une sorte de jonction ! En effet, quelques mois après celui-ci était lancé la nouvelle série de Star-Trek : Next Generation, avec Jean-Luc Picard capitaine de l'Enterprise NCC 1701-D. Or à la fin du film, ici, Kirk et son équipage prennent le commandement de l'Enterprise NCC 1701-A (qui d'ailleurs est la maquette utilisée pour le nouvel Enterprise du 1er film). C'est le premier vaisseau avec une lettre, et on sait donc comment sont arrivés les Enterprise B et le C... Film entièrement réalisé par Leonard Nimoy pratiquement, et réussi.

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5. STAR TREK 5 : L'ULTIME FRONTIÈRE
(STAR TREK V: THE FINAL FRONTIER)

2287, sur Nimbus III un homme creuse des trous dans le sable, lorsqu'un inconnu vient le délivrer de sa souffrance : c'est un Vulcain, il cherche le savoir ultime et pour cela, il a besoin d'un vaisseau spatial pour le trouver. Sur Terre pendant ce temps, l'équipage de l'Enterprise est en vacances dans le parc de Yosemite, tandis que Scotty répare et fini de remettre en état le nouvel Enterprise A. Sur Nimbus III, à Paradise city se tient le conseil de la paix intergalactique, la planète étant le symbole représentant ce pacte de plus de 20 ans. Mais le Vulcain qui a aidé l'homme dans le désert arrive avec une armée et fait prisonnier les 3 émissaires de la paix : Un Humain, un Klingon et une Romulane. Un appel de détresse est alors envoyé, et c'est l'Enterprise A avec l'équipage de Kirk qui est envoyé en secours sur Nimbus III. Kirk envoie un commando sur Nimbus III pour sauver les otages, mais très vite le commando est maîtrisé. Le Vulcain à la tête de la prise d'otage est Sybok, que Spock connaît.

Sybok veut prendre le contrôle de l'Enterprise, tandis qu'un oiseau de proie Klingon cherche à le détruire. En effet, son jeune capitaine veut se faire une réputation et quel plus beau trophée que L'Enterprise commandé par Kirk. Kirk réussit à regagner l'Enterprise A et à s'échapper de l'oiseau de proie qui les prend en chasse. Sybok est le demi-frère de Spock, et veut l'Enterprise pour trouver Sha Ka Ree, la planète où Dieu résiderait. Mais pour cela, ils doivent travers la grande barrière d'énergie : ce que réussi à faire L'Enterprise A, et ils découvrent une planète. Kirk, McCoy, Spock et Sybok s'y rendent, pour y découvrir... Dieu ! 

En fait, il s'agit plutôt du diable, ou d'un être très puissant qui était prisonnier sur la planète depuis très longtemps. Sybok se sacrifie pour sauver ses amis, et alors que la grotte de l'être s'effondre sous l'effet d'une torpille de l'Enterprise, McCoy et Spock sont téléportés. Mais l'oiseau de proie Klingon arrive et tire sur l'Enterprise, ce qui empêche la téléportation de Kirk au prise avec le démon sur la planète. Alors que Kirk va être au prise avec le démon, l'oiseau de proie Klingon apparaît et tire sur la créature. Puis téléporte Kirk à bord qui retrouve Spock. Nos amis peuvent reprendre leur vacances autour d'un feu de bois.

Ce film est sans doute le plus mauvais de la franchise, et je ne vais pas aller à l'encontre de l'avis général. Pourtant il commençait bien : l'intro dans le désert, suivi du générique, promettait des lendemains qui chantent. Mais dès la scène des vacances, tout tombe à plat. Je ne sais pas ce qui est le plus gênant : la scène avec les marshmallow, McCoy avec son triangle ou bien les fameuses botte anti-gravité de Spock ? Tout dedans est assez mauvais en fait. Cela provient du fait, que William Shatner pour reprendre son rôle du Capitaine Kirk, a obtenu des studios les mêmes avantages que son collègue Leonard Nimoy à la fin du 4e film : à savoir, le même salaire élevé (plus de 2 millions de dollars) et le droit de réaliser le prochain film de la franchise qui était celui-ci.

On voit donc la patte de Bill Shatner tout au long du film et ce n'est pas brillant. Le sujet en lui-même aurait pu passer, mais on a l'impression que les comédiens sont à bout de souffle. Même l'Enterprise A ne tire pas son épingle du jeu. Le seul élément positif est le retour de Jerry Goldsmith aux musiques.

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6. STAR TREK 6 : TERRE INCONNUE
(STAR TREK VI: THE UNDISCOVERED COUNTRY)

2293, alors que le vaisseau NCC Excelsior sous le commandement du capitaine Sulu rentre d'une mission de 3 ans, celui-ci subit le contre coup d'une terrible explosion. Celle-ci provient de la planète Praxis, qui détient les principales ressources et richesses des Klingons. Plus tard, sur Terre, une réunion au sommet à Starfleet se tient avec l'équipage de Kirk prêt à partir en retraite. La nouvelle tombe : suite à l'explosion de Praxis, les Klingons n'ont plus que 50 ans à vivre, et Spock a ouvert depuis des mois des négociations avec le chancelier Gorkon pour le démantèlement de la zone neutre, cela signifie aussi peut-être la fin de Starfleet.

C'est l'équipage de Kirk et l'Enterprise A qui sont chargés de la protection de Gorkon pour l'escorter jusqu'à un sommet pour la paix sur Terre. L'Enterprise va à la rencontre du vaisseau Klingon, et après un repas bien arrosé avec le chancelier et ses hommes, deux torpilles sont tirées de l'Enterprise sur le vaisseau de Korgon. Et celui-ci est assassiné par un commando de deux hommes qui se sont téléportés à bord et sont repartis après leur méfait. Kirk et McCoy à leur tour vont sur le vaisseau Klingon, mais ne peuvent pas sauver Gorkon. Ils sont fait prisonniers et emmenés sur Kronos pour y être jugés, à la fin du procès : ils sont condamnés à perpétuité au travail dans les mines de dilithium de Rura Penthe. Spock n'a que quelque jours pour trouver qui a monté le complot contre Korgon et comment l'Enterprise s'est retrouvé mêlé à cela. Une vaste enquête commence à bord de l'Enterprise. Sur Rura Penthe, Kirk et McCoy ont eu leur tête mise à prix pour être tués : le complot est bien pensé, mais ils rencontrent une Alien : Martia qui veut les aider à fuir, en fait, celle-ci fait également parti du complot et les emmène vers un peloton d'exécution. 

Heureusement, Spock arrive avec l'Enterprise et récupère Kirk et McCoy. Grâce à un stratagème, Kirk et Spock découvrent l'ampleur du complot : Chang le chef d'état-major de Gorkon, allié avec le lieutenant Valeris de l'Enterprise ainsi que d'autres membres haut placés de Starfleet et chez les Klingons ont collaborés pour assassiner Gorkon. L'Enterprise demande à Sulu où se trouve la nouvelle conférence de paix, ils ont très peu de temps pour sauver la fille de Gorkon. Celle-ci est sur Kithomer. Kirk arrive le premier et Chang l'attaque : il a un oiseau de proie capable de tirer en étant occulté, Sulu arrive en renfort avec l'Excelsior pour le protéger. Grâce à McCoy et Spock il arme une torpille capable de détecter le vaisseau de Chang, elle fait mouche. L'Enterprise et l'Excelsior peuvent alors contre-attaquer et détruire le vaisseau de Chang. Kirk, Sulu et son équipe arrivent à temps pour sauver la fille de Gorkon et la paix future.

Ce film est parmi les meilleurs de la franchise et aussi parmi les plus tristes, puisqu'il raconte la dernière aventure des acteurs de Star-Trek Classic. Le thème du complot est très bien abordé, et met en place des éléments futur pour la série Next-Generation. On y trouve déjà parmi eux plusieurs acteurs de Next Gen, dont Michael Dorn qui tient déjà le rôle d'un Worf et défend Kirk. 

On y voit aussi pour la première fois Kim Catrall en lieutenant Valeris : il faut savoir qu'elle devait intégrer la franchise Star-Trek bien avant dans le rôle de Saavick, mais n'avait pu le faire finalement. Le côté enquête policière est excellent, et on retrouve le climat de la série Classic : tout simplement génial. L'humour est également présent avec Kirk se battant contre lui-même (est-ce en référence à l'épisode « L'Imposteur » de la série classic ?). 

 

On assure doucement la transition pour Next Generation qui avait déjà commencé à l'époque, et Sulu est maintenant capitaine d'un vaisseau : l'Excelsior qui commence lui aussi à avoir le design de Next Generation. L'image de L'Enterprise A s'éloignant à la fin du film vers une étoile très lumineuse est assez poignante. On y trouve également Christian Slater dans un tout petit rôle sur l'Excelsior, celui-ci ayant eu la chance que ce soit sa mère qui était chargé du casting du film. David Warner fait Gorkon, il était déjà présent dans le film précédent dans le rôle d'un des 3 membres de la paix sur Nimbus III. C'est Nicholas Meyer le réalisateur, qui avait déjà fait le 2 : La Colère de Khan.

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