saison 1 saison 3

Columbo 

Saison 2


1. SYMPHONIE EN NOIR
(ÉTUDE IN BLACK)



Critique :

Attendrissant de voir s'associer pour l'occasion les redoutables partenaires que sont Peter Falk et John Cassavetes, mais il est vrai qu'on peut nourrir quelques légers regrets. Les deux compères ne semblent pas s'en être donné à cœur joie, du moins autant qu'on le rêvait. Cassavetes paraît un peu sage.

Cependant, ici et là (je pense surtout aux adieux à la fin, notamment à ces tendres murmures à l'oreille de son épouse), l'acteur Cassavetes semble plus libre, plus à l'aise pour donner une certaine intensité à son personnage.

La confrontation avec le lieutenant n'est pas extraordinaire. J'espérais plus d'étincelles. Falk me paraît rester un peu en retrait.

Celle qui se taille la part du lion, c'est bien plutôt la blonde Blythe Danner, aux yeux d'un bleu si émouvant. Quel délice de retrouver également dans un rôle secondaire, mais important, une Myrna Loy en pleine forme. Une paire de dames gagnante !

L'histoire en elle-même est amusante, bien écrite. Elle prend pour cadre le magnifique autant que bizarroïde Hollywood Bowl.

La résolution de l'enquête n'est pas fameuse par contre. Le piège rhétorique tendu par Columbo est un brin tiré par les cheveux. Le personnage de Cassavetes aurait largement pu le contourner. Léger.

Aussi retiendrai-je plus l'aspect tendre et émouvant de la fin.

Curieusement, le vétérinaire appelle le lieutenant "Bob", alors que son prénom n'est jamais censé être prononcé dans la série. Cela rentre cependant en contradiction avec la carte de police du lieutenant, vue à deux reprises dans d'autres épisodes. Enfin, l'étude du titre est la n°1 de l'op.25 en La bémol majeur de Frédéric Chopin (1837), surnommée "La harpe éolienne" (ou "le petit berger" d'après le compositeur lui-même).

Retour à l'index


2. DITES-LE AVEC DES FLEURS
(THE GREENHOUSE JUNGLE)

Critique :

Un an après avoir réussi un joli coup sur Faux témoin, le vieux Ray Milland s'accorde un plus grand plaisir avec un rôle encore plus central dans un autre Columbo. Il y est cette fois le criminel et tente de rabattre son caquet au pot-de-colle en imper. Cela restera sa dernière participation à la franchise malheureusement ; son œil narquois et son allure arrogante faisant merveille pour toiser le petit Falk.

Cette enquête voit l'apparition de Bob Dishy en collègue de Columbo, aussi zélé que maladroit. Il joue parfaitement son rôle, impétueux et bon élève, contraste saillant qui accentue la position du vieux sage, auguste et généreux dans un premier temps, malin et habile manipulateur surtout en deuxième couche. Sans doute est-ce cette dualité qui fait tant le charme du personnage que sa complexité : mélange de fascination et de mythologie.

Le bât blesse par contre sur le casting secondaire ; Sandra Smith est à ch... n'ayons pas peur des mots, ses expressions sont récurrentes et simplistes. Pas étonnant qu'elle n'ait pu faire que des séries télévisées. Sa filmographie est éloquente, la pauvre ! On la verra de Mannix à Starsky et Hutch en passant par Bonanza ou L'Homme de Fer, glisser d'un rôle commun à un autre sans que sa présence n'émoustille Hollywood.

Columbo, lors du dénouement de cette intrigue, emprunte énormément dans la réunion finale aux mises en scène de l'Hercule Poirot d'Agatha Christie (l'inénarrable Belge était par ailleurs un amateur de la comédie de l'idiot pour endormir les soupçons des meurtriers), et ça fonctionne magnifiquement. Le retournement définitif est merveilleusement amené, "assené" devrais-je dire.

Retour à l'index


3. LE GRAIN DE SABLE
(THE MOST CRUCIAL GAME)

Critique :

Un très bon Columbo. Encore une fois qui doit beaucoup à la performance irritée d'un Robert Culp tendu comme un string. D'ailleurs, la plupart des comédiens de ce téléfilm sont très bien mis en scène et donnent de bien belles prestations, à l'exception de Susan Howard qui m'a très vite tapé sur les nerfs à force de gesticulations hystériques trop démonstratives. Val Avery, James Gregory, Dean Jagger, les vieux de la vieille en somme, m'ont fait forte impression.

L'intrigue est un petit bijou de "mélis" et de "mélos" que le lieutenant Columbo retisse avec peine, tout en dégageant une assurance plus frappante qu'à l'ordinaire.

La direction de Jeremy Kagan est plus que convaincante, s'essayant à quelques plans forts, et bien jolis photographiquement parlant, alors que d'autres cherchent des cadrages fûtés sortant de l'académisme propre à la série.

La simplicité de l'intrigue contraste avec les innovations visuelles (pour la série s'entend), le rythme reste élevé, la tension est extrême, les comédiens au diapason : un des meilleurs Columbo à mon sens.

Retour à l'index


4. S.O.S. SCOTLAND YARD
(DAGGER OF THE MIND)

Critique :

Les amateurs de Chapeau melon salueront la présence d'Honor Blackman, l'indomptable Cathy Gale des saisons 2 et 3 de l'immortelle série britannique ! Par ailleurs, notons une petite spécificité de ce téléfilm : il est l'un des rares épisodes à se dérouler hors de la Californie (si ce n'est pas le seul, j'ai souvenir d'un Columbo qui se déroule sur un paquebot, En eaux troubles avec Robert Vaughn et... Patrick Macnee !). Cette distinction ne m'a pas paru apporter le petit plus escompté.

C'est un point de vue personnel, évidemment, mais l'aspect touristique exagérant la clownerie du lieutenant pour donner une teinte humoristique m'a franchement déplu, virant au burlesque hors-sujet par moments. L'humour tournant autour du cliché de l'américain type voyageant en débordant de curiosité enfantine et de maladresse devant les richesses de la vieille Europe est un procédé humoristique qui ne m'atteint que très rarement, pour ne pas dire jamais - le procédé est si lourdingue. Certes, j'imagine que cette option scénaristique a été conçue pour abaisser l'image du détective auprès des anglais, et par conséquent réhausser sa valeur dans le dénouement. Malheureusement, cette reconnaissance attendue n'advient pas vraiment, le personnage joué par Bernard Fox étant pour le moins avare d'expressions. S'il ne s'agissait que de cela, j'aurais sans doute beaucoup plus apprécié le téléfilm.

C'est dans le jeu de Richard Basehart que le bât blesse davantage. Dans une moindre mesure dans celui d'Honor Blackman. Je suis parfaitement conscient que je me laisse ici, comme ailleurs bien souvent, plus ou moins guider par ma libido. Or, cette femme, à l'époque âgée de 45 printemps, est tout simplement d'une beauté encore bien émoustillante. Je la trouve superbe, d'une finesse et d'une féminité des plus séduisantes. Que voulez-vous ? Je n'y peux rien. Il me faut aller chercher profondément en moi-même pour admettre qu'elle passe parfois par des tonalités aiguës dans son jeu qui laissent un peu à désirer, en-deça de ce que cette grande comédienne nous donne habituellement. Alors, avouons que ces deux-là ont des circonstances atténuantes : ils jouent des comédiens de théâtre britanniques comme se les imaginent les américains : des fous passionnés de leur art, au point de tuer pour continuer à rester sur scène, cabotineurs en diable, évoluant dans une perpétuelle représentation, une exubérance obligée. C'est ce qui m'a plutôt éreinté. Fallait-il aller autant vers ces sommets d'emphase ? Pas sûr.

Parmi les comédiens que je suis heureux de retrouver, il y a d'abord John Williams (Le crime était presque parfait) qui joue là un rôle très court de victime, et puis surtout Wilfrid Hyde-White en majordome select et pas si honnête qu'il en a l'air. Il est le type même de l'acteur anglais que l'on a vu un peu partout, toujours dans des rôles aristocratiques ou domestiques, et qui ne semble pas avoir eu la chance d'être jeune un jour.

Je note un étrange et désagréable contraste entre les extérieurs au flouté hideux avec une image un peu baveuse, et des intérieurs très nets et purs, plus en accord avec la belle photographie que l'on retrouve habituellement dans la série.

L'intrigue en elle-même est plutôt bonne. La résolution de l'affaire se fait de manière à mettre en valeur un des aspects de la personnalité de Columbo que l'on retrouve parfois dans ces téléfilms, à savoir son espièglerie, élément très plaisant.

En conclusion, je pourrais dire qu'il s'agit d'un Columbo que j'aurais aimé plus apprécier.

Voir l'extrait du site avec Honor Blackman (VF)

Retour à l'index


5. REQUIEM POUR UNE STAR
(REQUIEM FOR A FALLING STAR)

Critique :

Un titre qui sonne juste pour un excellent épisode.

Juste parce que le casting de ce téléfilm invite à voir trois grandes stars. All about Anne Baxter d'abord, Mam'zelle Eve de M'sieur Mankiewicz, Mel Ferrer qu'on a vu partout sans trop lui trouver un rôle assez marquant qu'on lui accolerait illico à l'évocation de son nom, et surtout – en ce qui me concerne du moins, ce fut une énôrmissime surprise de la découvrir là – La Edith Head, yes, Ze Edith Head en personne dans une apparition clin d'œil, courte mais souriante. Cette femme est une star du costume hollywoodien, on ne compte plus les grands films qu'elle a drapés : 419 films en costume designer ! Cette femme est une géante. Chouette surprise donc, Edith Head dans Columbo... je n'en reviens toujours pas.

Pour en revenir aux comédiens principaux, Anne Baxter noue une relation très intéressante avec Falk, tout en subtilité, finesse, mais également – et je crois que c'est nouveau dans la franchise Columbo – avec une sorte de parade de séduction. Un nouvel enjeu se fait jour : Columbo, tout à sa dévotion pour la star Nora Chandler (Baxter), saura-t-il faire abstraction ? Ou bien de manière plus honnête, car les spectateurs ne sont pas aussi dupes : comment s'y prendra-t-il pour dénouer le dilemme ? Afin de bien illustrer cet enjeu d'apparat, Baxter parvient avec classe à donner à son personnage la bonne dose de discipline et d'élégance, un savant mélange auquel Falk répond par une subtilité heureuse, la délicatesse qu'on lui connaît. Une autre des facettes d'un personnage fascinant et attendrissant.

Ferrer, quant à lui, joue juste, sans grand génie il est vrai, mais avec simplicité et efficacité. Rien d'enthousiasmant mais avec ce qu'il faut, là et quand il faut. Maîtrise.

Je découvre en même temps une actrice plaisante, Pippa Scott. Elle non plus n'éclabousse pas l'écran mais fait son travail de manière posée et juste.

On notera le rôle assez important d'une tête que l'on a vue surtout à la télé ou chez Joe Dante : Kevin McCarthy, et son physique spécial. Intrigant.

Excellent parce qu'outre ce casting efficace et jouissif, le téléfilm est surtout le produit d'un scénario vachement bien écrit. Cela faisait longtemps que je n'avais pas été autant saisi par une intrigue policière. Bien ficelé, le récit est net, précis, et va droit au but. Des chausse-trappes efficaces, des rebondissements maîtrisés et percutants. Richard Quine, un cinéaste que j'oserais qualifier d'inégal, offre encore une réalisation malheureusement très plate, plan-plan, banale. Ma foi, il vaut mieux parfois que les cinéastes faiblards s'effacent devant le scénario ou les comédiens plutôt que de saboter leurs valeurs en boursouflant la mise en scène.

Retour à l'index


6. LE SPÉCIALISTE
(A STITCH IN CRIME)

Critique :

Le lieutenant Columbo se promène ici dans les couloirs d'un hôpital, enquêtant sur le meurtre d'une infirmière, laquelle soupçonnait à juste titre un chirurgien d'avoir préparé la mort prochaine de son supérieur en utilisant du fil de suture dégradable lors d'une intervention chirurgicale au cœur. Cette immersion ne se fait pas sans soucis pour le lieutenant, sujet à quelques troubles phobiques à l'égard de ce milieu morbide, ce qui nous vaut plusieurs scènes comiques qui permettent une fois de plus de mettre Columbo dans une position affaiblie, ridicule, qu'il affectionne néanmoins à l'heure de porter l'estocade à son adversaire. Cet effet de surprise est relevé dans cet épisode par une belle opposition que lui propose son adversaire extrêmement froid et cynique, à la fois sûr et maître de sa personne, mais obligé de colmater les brèches de ses meurtres mal négociés, faisant de lui un des meurtriers les plus actifs en terme de quantité de victimes, et, il faut le dire, un des plus maladroits en terme de qualité.

Cet épisode peut se prévaloir d'un casting de haute qualité avec en première ligne un Leonard Nimoy échappé de son Star Trek natal, à la figure aussi froide que tourmentée, cependant sans étincelle particulière. J'aurais bien senti un Christopher Lee sur ce rôle !

C'est toujours un plaisir de retrouver Anne Francis, la naïve naïade de Planète interdite, qui n'en est pas à sa première apparition dans la franchise Columbo : elle donnait déjà la réplique à Roddy McDowall dans Accident. Et puis en special guest star, en vieux chirurgien serein, Will Geer, que je ne connaissais pas ou dont la tête ne m'avait pas marqué, et qui, j'avoue, m'a bien plu, faisant preuve d'assurance et de naturel.

On remarquera également dans la bande musicale des percussions qui font immanquablement penser à celles que Goldsmith a plantées dans La Planète des singes. À vrai dire, je me demande si cette filiation ne concerne pas plus d'un épisode de Columbo ni même plus d'une série télé américaine des années 70. Quoiqu'il en soit, c'est le genre d'accompagnement musical de l'action qui me plaît bien, correspondant à toute une époque. Appréciation toute personnelle et emprunte de nostalgie.

Par contre, j'aurais moins d'enthousiasme à évoquer le dénouement, donnée pourtant primordiale pour apprécier un bon Columbo. La manière dont Columbo prouve la culpabilité du meurtrier est bien souvent la cerise sur le gâteau. Ici, le tour de passe-passe paraît un peu tiré par les cheveux, plutôt décevant et sans classe. Je préfère m'arrêter sur le bel acharnement de Columbo, son esprit offensif prenant peu à peu le dessus sur ses malaises, et offrant à son adversaire une très belle et violente confrontation.

Retour à l'index


7. MATCH DANGEREUX
(THE MOST DANGEROUS MATCH)

Critique :

Un bon petit cru, mais comme dans Le spécialiste, le dénouement n'est pas à la hauteur, il se termine sur une légère déception, une perte de percussion. Si l'on prend la peine de réfléchir deux secondes à la résolution de l'énigme, il ne s'agit pas de preuve à proprement parler que révèle l'intelligence de Columbo, mais une très forte présomption : le cas n'est pas totalement résolu finalement.

Malgré ce petit bémol, l'épisode est de haute tenue. D'abord le meurtrier affiche une assurance et une vanité qui relèvent d'autant plus le challenge de le prendre en défaut. Et puis, j'avoue avoir apprécié l'immersion dans le millieu des échecs, même si évidemment les personnages sont caricaturaux. Voilà une autre de ces données qui ont participé au succès de ces téléfilms : les différents environnements dans lesquels Columbo va enquêter. Sans doute le spectateur se plaît-il à voyager ainsi, accompagné du même personnage, dans un même canevas scénaratique, dans des endroits chaque fois différents (quoique toujours huppés : à quand Columbo dans une usine à crack entre filles de joie et junkies ?) ; ce sont là des voyages livrés avec certaines garanties de qualité. Beaucoup de gens éprouvent une réticence à prendre des risques ; aussi trouvent-ils très agréable de retrouver un confort dans la récurrence d'un personnage et d'une trame.

Or donc, ici, l'affrontement du meurtrier et de sa victime est plutôt bien fichu, bien que foncièrement stéréotypé, j'en conviens. Sans doute qu'il faut voir dans cette indulgence le fruit d'un joli travail d'écriture (l'intrigue est bien ficelée) et de mise en scène avec de bons comédiens. J'aime bien ce Laurence Harvey qui ne m'avait pas marqué jusque-là. Je pourrais dire exactement la même chose pour sa victime, Jack Kruschen. Il n'y a guère que Lloyd Bochner finalement, un visage que vous ne pouvez pas ne pas avoir vu au moins une fois dans votre vie : c'est bien simple, il a joué dans toutes les séries américaines des années 70 ! Vérifiez sa filmographie sur Imdb, c'est tout simplement hallucinant : toutes, je vous dis ! Toutes ! On comprend aisément son attachement au seul média télévisé en le voyant ici : il joue comme une speakerine. Risible.

Malgré tous ces petits défauts, un bon petit téléfilm, qui finit mal et débute... mal. Les effets spéciaux pour illustrer le cauchemar sont d'une pauvreté technique affligeante.

Retour à l'index


8. DOUBLE CHOC
(DOUBLE SHOCK)

Critique :

Il y a dans ce téléfilm de quoi prendre son petit pied, et pourtant je ne peux m'empêcher de peu le goûter. C'est plus fort que moi, cette histoire de jumeaux ne me convient pas. Il y a quelque chose qui cloche et je crois savoir quoi : le procédé de mise en scène qui consiste à présenter Martin Landau sur deux plans différents pour suggérer la gémellité. Si mes souvenirs sont bons, on a droit qu'à un seul plan où les frères jumeaux apparaissent "côte à côte". Nous sommes pourtant à une époque où une série comme Le Prisonnier pouvait déjà faire apparaître en double le même acteur sur un seul plan durant tout un épisode. Ou alors, c'est le fait de connaitre Martin Landau et par conséquent l'espèce de supercherie technique que la mise en scène veut nous faire avaler et qui engendre une sorte de gêne. Il est vrai que la plupart du temps les deux frères qui se haïssent s'évitent. Mais peu importe, j'ai eu du mal à entrer complètement dans cette intrigue.

J'étais bien plus attiré par le comique de situation dans lequel nous embarque un Columbo maladroit face à Jeanette Nolan, gouvernante aussi maniaque qu'autoritaire. Encore qu'à la longue, certains pourront s'en lasser parce que ce comique est très répétitif. D'autres, comme moi, se seront bien amusés à voir Peter Falk improviser dans la scène de l'émission télé culinaire.

Et puis, l'énigme est intéressante. Surtout, la manière dont s'y prend le lieutenant pour faire évoluer son enquête est imparable. Je trouve, par exemple, que l'on a bien écrit et filmé la lente maturation logique qui amène le policier à découvrir que l'accident est en fait un assassinat. À bien y réfléchir, je crains que ce ne soit le casting qui me chiffonne. Landau en jumeaux, je n'y crois pas, je l'ai déjà dit. Jeanette Nolan est rigolote mais finit un peu par lasser. Julie Newmar, la catwoman de la fin des années 60, est ici assez mauvaise je trouve, ou alors son personnage a été mis en scène de manière un peu trop grossière ? Peu importe, son jeu est lourd.

Encore une tête qu'on a vue mille fois dans les séries télévisées américaines : Tim O'Connor, intéressant. J'aime bien l'autre vieux de cet épisode, Paul Stewart, que l'on voit trop rapidement (il joue la victime). À noter quelques apparitions du futur patron de Tootsie, Dabney Coleman, trop rare à l'écran à mon goût.

Au final, un Columbo pas épatant, plutôt agréable, correct. Une saison 2 qui ne se termine pas en beauté en somme.

Retour à l'index

Crédits photo : Universal Pictures.

Images capturées par Sébastien Raymond.