A vos souhaits6-12-02Jeux

LE DOCUMENT DISPARU
(SUPER SECRET CYPHER SNATCH)

Steed plays 'what's wrong with this picture' – Tara becomes a file clerk

Tournage : Terminé le 14 juin 1968

Diffusion : ITV, 9 octobre 1968 – 2e chaîne ORTF, 25 octobre 1969 (La saison 6 a été diffusée aux États-Unis avant son passage au Royaume-Uni. La série étant britannique, seule la date de diffusion en Grande-Bretagne, région de Londres, est fournie.)

Scénario : Tony Williamson

Réalisation : John Hough

Allan Cuthbertson (Webster), Ivor Dean (Ferret), Patrick Newell (Mother), Angela Scoular (Myra), Simon Oates (Maskin), Donald Gee (Vickers), John Carlisle (Peters), Nicholas Smith (Lather), Alec Ross (1st guard), Lionel Wheeler (2nd guard), Anne Rutter (Betty), Clifford Earl (Jarret), Anthony Blackshaw (Davis), David Quilter (Wilson).

Résumé

Des fuites de documents confidentiels inquiètent les autorités. Après la disparition d'agents, les Avengers prennent l'affaire en main et Tara occupe un poste dans les quartiers généraux. Elle semble néanmoins avoir des pertes de mémoire car il s'y passe d'étranges évènements ! Une entreprise de laveurs de carreaux a trouvé la faille dans le système de haute sécurité.

Épilogue

Steed essaie d'hypnotiser Tara mais il se retrouve pris à son propre piège. Tara en profite pour lui demander de l'inviter à dîner. L'agent au chapeau melon veut alors savoir qui payera l'addition !


CRITIQUES

6-12-01


Denis Chauvet

Avis : Comme l'écrit justement un critique anglo-saxon, si la qualité des deux premiers épisodes diffusés (Jeux et celui-ci) avait perduré toute la saison, ce n'est pas seulement la France mais le monde entier qui aurait vénéré Tara King ! Une histoire d'espionnage bien montée servie par une excellente réalisation. Une intro à la James Bond, des laveurs de carreaux intrigants, une réunion Avengers au milieu des champs sont les atouts de cet épisode où l'humour et l'action sont également présents. Des habitués de la série occupent les seconds rôles.

Avec le recul (nouvel avis, juillet 2011) : Points positifs : Excellent mystère où le suspense tient ; la scène d’introduction, le QG de Mother en pleine campagne, de bons acteurs connus (Williamson/Dean), la date du calendrier (1er avril), le mythe du mauvais temps anglais (‘It’s just begun to rain, a perfectly normal day’), l’entreprise de laveurs de carreaux, les scènes d’action (la Bentley et l’échelle, le combat dans la clairière), l’anti-James Bond. Points négatifs : le final un peu trop extravagant et en dessous du reste. Inhabituel, je rehausse la note 3,5 au lieu de 3. 

Steed3003 13 février 2005

Certains épisodes de la série sont aujourd'hui ancrés dans l'inconscient télévisuel des spectateurs. Si certains méritent de le rester (Clowneries, Caméra meurtre, L'héritage diabolique...), d'autres mériteraient d'être oubliés (Ne m'oubliez pas justement, Les fossoyeurs... ). Il y aussi d'autres épisodes de la série, moins présents dans l'esprit des fans ; mais pourtant d'une grande qualité. Le document disparu en fait partie.

Si Tony Williamson est un scénariste inégal, il faut bien avouer qu'un scénario réussi chez lui engendre souvent un épisode culte (Faites de beaux rêves, Cœur à cœur, Étrange hôtel). Le scénario est tout simplement irréprochable. Si il peut paraître au départ un peu trop réaliste pour la série (somme toute une intrigue banale d'espionnage), il se complexifie au fur et à mesure de l'intrigue pour notre plus grand plaisir. Comme souvent chez Williamson, le scénario ne manque vraiment pas d'humour, ni dans les dialogues brillamment écrits, ni dans les situations. En effet, après les agents russes (Meurtres distingués) et les détectives (Trop d'indices), nos deux agents confrontent leurs méthodes avec ceux du MI12, les services secrets britanniques. Cette confrontation donne lieu à des scènes très drôle. La scène du recensement des affaires d'un défunt agent du MI12 est à cet égard hilarante. Eh oui, une trentaine d'années avant Alias, la série dénonçait déjà la mode de la gadgétisation à outrance dans les séries et les films d'espionnage. Chapeau Melon, une série toujours moderne ? À qui le dites-vous... Par ailleurs, l'intrigue est aussi astucieuse, surprenant toujours plus le téléspectateur. Les rebondissements ne manquent pas. Puis, il y a tous ces aspects typiquement british qui donnent ce charme unique à la série ; comme cette école de laveurs de vitres par exemple. Vous remarquerez que, comme les anglais d'ailleurs, la série se plaît souvent à créer des organisations pour tout et n'importe quoi : l'école des gentlemen dans Meurtres distingués ou les cours de tricotage dans Maille à partir avec les taties en sont les meilleurs exemples. La réaction du directeur (un excentrique de premier ordre, et donc un délicieux personnage !) quand Steed lui apprend qu'il a condamné ses fenêtres vaut son pesant d'or. En bref, voilà un scénario exemplaire, beaucoup plus rythmé et osé que d'habitude. Un pur régal !

Dès sa première réalisation, John Hough incarne, après Ray Austin et Robert Fuest, le renouveau de la série pour cette nouvelle saison. Si l'on peut légitimement dire que, au niveau de la réalisation les épisodes de la saison 5 se ressemblaient beaucoup trop, les réalisateurs n'innovant que très rarement, les scénarios de la saison 6 invitaient à une réalisation plus spectaculaire, moins pataude. Et cela, John Hough l'a parfaitement compris. Le jeune réalisateur (27 ans lors du tournage) insuffle un rythme et un dynamisme qui faisait souvent défaut à la série. Dès la séquence d'introduction, avec une arrivée d' hélicoptère digne d'un grand film, on sent que la série se veut dorénavant plus impressionnante. Pourtant, John Hough ne multiplie que très peu les effets inutiles (peu de zooms et d'accélération) ; par conséquent, l'épisode n'a quasiment pas vieilli. John Hough filme avec la même inspiration scènes d'action (toutes réellement épatantes avec, entre autre, une mémorable et délirante bagarre finale) et scènes de comédie, cherchant toujours à innover dans la façon de filmer (très peu de dialogues sont en champ/contre champ par exemple) et à essayer de différencier la série des productions standards télévisuelles. C'est hautement réussi ! D'autant plus que comme son prédécesseur Ray Austin pour Miroirs, il a bénéficié lors du tournage d'une excellente météo, donnant cet aspect brillant et lumineux des plus agréables à l'épisode. On a même droit à quelques moments quasi oniriques, comme ces scènes où Tara, John Steed et Mère-Grand discutent au beau milieu d'un champ. Quant au niveau de l'interprétation, Macnee et Thorson (peut-être dynamisés par ce jeune réalisateur ?) "pètent" la forme et les seconds rôles sont tous très bons. En bref, John Hough s'affirme, dès son premier épisode, comme le meilleur réalisateur de la série, tout simplement. Chaque plan est un délice ! L'harmonie de tous les éléments artistiques de l'épisode est inégalable. Il ne cessera de confirmer son talent par la suite.

Après Mrs Peel, c'est au tour de Tara King de faire dans l'infiltration. Elle ne va pas cependant se révéler très efficace, Steed démasquant finalement à lui seul le complot. Dans cet épisode, après la piscine de Miroirs, Mère-Grand a établi son QG au beau milieu d'un champ, ce qui donne lieu à quelques scènes irréelles du plus bel effet. Rhonda est dorénavant son assistante officielle. Ne manquez pas le tag final – ils sont décidément beaucoup plus drôles et inventifs que ceux des saisons précédentes – et l'inénarrable "Who's paying ?" (dans la VF : "Et qui paiera ?") d'un Steed qu'on ne connaissait pas avare !

Nous avons droit, dans cet épisode, à des forêts bucoliques et verdoyantes des plus charmantes. Quel dommage que la météo anglaise soit si capricieuse, nous aurions aimé retrouver le brillant soleil de cet épisode dans toute la série ! Les décors en studio sont un des rares points faibles de cet épisode. Tous vides et peu soignés, ils sont réellement décevants.

Tara King est très bien habillée durant tout l'épisode, sa chemise violette, son foulard bleu à pois blancs, ses tailleurs roses et vert pomme très sexy la mettent tous en valeur. Pour Steed, on est un peu plus circonspect : son gilet à bandes beiges (que nous avions déjà vu plus tôt dans la saison) ou son polo noir nous donnent envie de réclamer le retour de Pierre Cardin (qui s'occupait de Steed pour la saison 5). Ouf, son costume bleu marine du tag final nous laisse penser que Steed en jogging, ce n'est pas pour tout de suite...

La musique accompagne bien l'épisode, mais s'avère parfois redondante.

EN BREF : Non seulement l'intrigue est haletante, pleine d'humour et d'imagination, mais c'est aussi superbement réalisé par John Hough. Du Chapeau Melon survitaminé comme ça, on en redemande !

Estuaire44 16 février 2014

Le très énergique Document disparu confirme l'évolution connue par les Avengers en cette saison : derrière une fantaisie désormais moins connectée à la nature anglaise de la série, se profile un retour aux fondamentaux de l'espionnage et des productions d'aventure, dont s'était éloignée la parenthèse enchantée des années Emma Peel. La pénétration d'un marché américain essentiellement familial impose de renouer avec des codes bien établis, tout en préservant une originalité attractive. Un exercice d'équilibriste dont cet épisode tonique et distrayant constitue l'une des démonstrations les plus convaincantes de la période. L'univers de l'espionnite s'impose en effet ici, avec son décorum, ses supérieurs hiérarchiques, ses guerres de services, ses acronymes, etc. Tony Williamson reste suffisamment astucieux pour maintenir une distinction entre le “Ministère” très particulier  des Avengers et un fictif MI-12 bien davantage normé, mais l'ensemble du récit représente un atterrissage en douceur dans des territoire davantage identifiables. On ne se situe décidément plus dans la bulle hors monde de la période antérieure.

Afin de baliser plus clairement son propos, l'auteur n'hésite d'ailleurs pas à s’approcher très explicitement du modèle des James Bond, toujours sous le paravent d'un humour malin. Outre l'évocation des gadgets, plusieurs scènes font clairement référence à l'univers 007. le combat initial contre une femme en noir se révélant être un homme évoque ainsi le duel contre le Colonel Bouvard, au début d'Opération Tonnerre, tandis que les assauts du Cypher HQ, au personnel mis hors d'état de nuire par un gaz incapacitant pointe lui vers le final de Goldfinger. Cette évolution entraine fatalement une perte de spécificité pour les Avengers, d'autant que la fantaisie maintenue ne relève plus d'une vision distordue de la société britannique additionnelle, comme cela se pratiqua en saison 4. En lieu et place on trouve un humour  plus essentiellement visuel, proche des Cartoons de Tex Avery ou de la série alors contemporaine qu'est Batman et Robin. La bagarre finale de l'opus ressemble d'ailleurs  trait pour trait à celles concluant ceux de cette dernière série, notamment pour les uniformes des méchants et les agitations frénétiques davantage que subtilement orchestrées.

Fort heureusement Willamson sait trouver un équilibre et maintient plusieurs éléments clés, comme la présence d'un Excentrique savoureux (excellente scène des vitres), ou l'amusant numéro de la fausse identité de Steed. Mais il ne peut éviter la faille concomitante à ce nouveau type de récit, l'absence de Diabolical Mastermind au profit d'agents en définitive nettement plus standardisés. L'excellent Simon Oates joue de la sorte un personnage bien davantage passe partout et transparent que le Skelton de Meurtres à épisodes. La ruse consistant à capitaliser sur un Excentrique pour tenter de le muer ipso facto en Mastermind ne saurait fonctionner. Le scénario laisse plus généralement un sentiment mêlé, Williamson renouant avec le rythme tonique des séries d'aventures de l'époque, mais aussi avec la virilisation habituelle de leur propos. Tara se voit ici réduite essentiellement à un rôle passif, l'agente infiltrée devenant bien vite une Damoiselle en détresse. Steed résout l'affaire quasiment tout seul (déductions et action), hormis une intervention accélérée de Tara lors du combat final, même si les scènes entre Avengers marquent une vraie complicité. L'emploi d'un gaz incapacitant résulte astucieux, mais au prix d'une grande facilité dans son exécution, la substance devant agir simultanément pour que l'illusion fonctionne, alors que l'invasion de la pièce est que progressive.

Au delà de cette intrigue s'efforçant de ménager la chèvre et le chou, le point dit du Document disparu reste sa mise en scène, John Hough sachant multiplier les angles de vues les plus improbables pour accentuer l'impression de bizarrerie et assurer un montage nerveux accompagnant une action souvent des plus rapides. Les scènes de combats s'avèrent égalent filmées efficacement, même si l'on préférera le face à face en forêt ou la pétaradante séquence initiale (admirables plans larges) au tohubohu final. Le réalisateur développe également quelques jolies scènes automobiles, traditionnellement assez rares dans la série,  et jouer du ballet des véhicules pour renforcer une impression de cartoon. L'épisode bénéficie également de nombreux superbes et variés extérieurs, mais aussi de décors finement travaillés. Hough s'offre d'ailleurs le luxe de proposer non pas un seul, mais bien deux quartiers généraux de Mother. Tous deux excellents, on goûte particulièrement le suprême pied de nez de la réunion insolite en pleine nature, en lieu et place d'un plateau sophistiqué. Les costumes blancs se montrent également efficaces, avec un aspect Orange Mécanique aujourd'hui divertissant. La chevronnée distribution se montre également admirable, notamment un Ivor Dean très proche de l'Inspecteur Teal, complice des aventures anglaises du Saint.

EN BREF: L'épisode s'efforce, avec un certain succès,  d'entremêler quelques éléments purement Avengers à un récit d'aventures plus aisément identifiable par le grand public, tout en s'appuyant sur une mise en scène inventive et dynamique. 


VIDÉO


Des objets très spéciaux !


INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES

6-12-03


Tournage

o La scène d'introduction a été tournée à Ivinghoe Beacon Road.

o Les scènes d'extérieur du bâtiment Cypher HQ furent filmées à Brookmans Park Transmitting Station. Ce site fut pionnier dans le développement de la BBC, avec notamment au cours des années 20 la mise au point de technologies permettant de couvrir l’ensemble du territoire national. Il est toujours en activité aujourd’hui (BBC Radio 5).

o Les bureaux de Classy Glass Cleaning Co. Ltd sont The Revell Offices Maxwell Road à Borehamwood.

o Les deux camionnettes de l'entreprise se rencontrent et se séparent à Buckettsland Lane à Well End.

o L'appartement de Peters est à Stirling Way, Borehamwood.

o L'appartement de Jarret se trouve à Boydell Court, St.John's Wood Park, Londres.


Continuité

o À 37'15", l'employé de CGC n'est pas au sommet d'un poteau électrique mais bien en studio devant un écran. Certaines techniques ne passent pas sur un grand écran !

o Le stylo noir que tient Tara King entre ses doigts à 41'07" monte un peu plus haut à 41'09", alors que celle-ci est sensée être immobile.

o La coupe de cheveux de Tara change d'un plan à l'autre : à l'appartement de Peters, elle grimpe une échelle pour converser avec Steed par la fenêtre (scène studio) puis se retrouve en bas de l'échelle au plan suivant avec une coupe totalement différente (scène extérieure).

o Pendant la bagarre dans les bois, le chapeau melon blanc de Steed descend le talus. Il est néanmoins au haut du talus au plan suivant.

o Tara King va chercher le dossier Q en VO et le dossier K en VF, pourtant la lettre est inscrite en gros caractère sur le dossier.


Détails

o Le nom de l'entreprise de laveurs de carreaux est Classy Glass Cleaning Co. Ltd. Remarquez l'inscription sur les camionnettes de CGC (Classy Glass Cleaning) : "Always top of social ladder" ["Toujours au sommet de l'échelle sociale"].

o On peut distinguer deux titres : Sepet Sucpre Cncehc Sypare après le générique puis Super Secret Cypher Snatch (en VO).

o ' Cyphers - Absolutely top security not to be taken away from Cypher H.Q.' apparaît en haut du document dérobé au moment de l'inscription du titre de l'épisode.

o Steed et Tara jouent aux échecs.

o D'après les photographies de Jarret, l'épisode est daté (ce qui est très rare) au 2 avril 1968.

o Le nom du personnage Lather a une signification : 'savonner' mais aussi 'rosser'. Cela va très bien à ce laveur de carreaux.

o L'hélicoptère Hughes 300 figurant dans la séquence d'introduction est le même que celui apparaissant dans Split !. En effet on reconnait son matricule minéralogique, G-AVZC.

Acteurs – Actrices

o Allan Cuthbertson (1920-1988). Né en Australie, il est arrivé en Angleterre en 1947. Il joua dans quatre épisodes de la série : The deadly air (saison 1), Mort en magasin (saison 4), La porte de la mort (saison 5) et Le document disparu (saison 6).

o Ivor Dean (1917-1974) a joué le rôle de l'inspecteur Claude Eustace Teal dans 23 épisodes de la série Le Saint avec Roger Moore entre 1963 et 1969. Il a joué dans deux autres épisodes de la série : Tueur à gages, saison 2 et La chasse au trésor, saison 5. Également à l'écran dans Amicalement Vôtre, Jason King.

o Simon Oates a joué dans L'Homme à la Valise, Département S, Jason King, Les Professionnels, Bergerac. Il a participé à deux autres épisodes de la série : Meurtres à épisodes, saison 5 et Otage des TNA. En 1971, il sera John Steed au théâtre.

o Angela Scoular (1945) a joué dans Au Service secret de sa majesté (1969) aux côtés de Diana Rigg, mais aussi dans Casino Royale (1967), une parodie de James Bond. Également vue dans les séries L'Aventurier, Coronation Street et elle est Lady Agatha Shawcross dans You Rang, M'Lord ?. Elle est l’épouse du comédien Leslie Phillips.

À noter que…

o Aka Whatever Happened to Yesterday ? .

o La descente de l'échelle fut une cascade ‘effrayante’ aux dires de Cyd Child, doublure sur la série : il n'y avait rien sous l'échelle (pas de filet ni de matelas) car la scène était filmée vers le trottoir (d'où le problème de coiffure de Tara). (Stay Tuned : The Perils of Cyd, Dave Rogers).

o Le personnage de Peters est vraisemblablement une référence au film d'Antonioni, Blow Up (1967). Un 'blow up', c'est l'agrandissement d'une image.

o Commentaire de Patrick Macnee pour cet épisode : "Avant d'écrire pour The Avengers, Tony Williamson avait écrit pour la très belle Ina Sharples de Coronation Street." - (source : bonus DVD)

o Cet épisode est cinquième dans le classement des cinq meilleurs épisodes de la 6ème saison du livre The Avengers dossier.

o DVD : Après Clowneries et Miroirs, les noms des acteurs et des seconds rôles qu'ils interprètent n'apparaissent pas dans le générique de fin en VF.

o Howard Blake composa la musique de cet épisode.

o Le MI 12, qui n'existe pas (contrairement au MI 5), symbolise la critique envers les services secrets britanniques.

o Coupures de presse lors de la 1re diffusion française.

Télé 7 Jours

Télé Poche

Ciné Revue

Fiche du Document disparu des sites étrangers

En anglais

http://theavengers.alexia.us/ep131.shtml
http://theavengers.tv/forever/king-2.htm
http://www.dissolute.com.au/avweb/tara/602.html
http://deadline.theavengers.tv/King-03-SuperSecret.htm

En flamand

http://home.scarlet.be/~pvandew1/avengers/king04.htm

En italien

http://www.serietv.net/guide_complete/agente_speciale/stagione_6.htm#131

En espagnol

http://losvengadores.theavengers.tv/tara_cypher.htm

 

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