Le Village de la mort5-24-02Ne m'oubliez pas

MISSION TRÈS IMPROBABLE
(MISSION... HIGHLY IMPROBABLE)

Steed falls into enemy hands – Emma is cut down to size

Tournage : Terminé le 22 septembre 1967

Diffusion : ITV, 18 novembre 1967 – TF1, 18 août 1978

Scénario : Philip Levene

Réalisation : Robert Day

Ronald Radd (Shaffer), Jane Merrow (Susan), Noel Howlett (Professor Rushton), Francis Matthews (Chivers), Richard Leech (Colonel Drew), Stefan Gryff (Josef), Nicholas Courtney (Gifford), Kevin Stoney (Sir Gerald Bancroft), Peter Clay (Sergeant), Nigel Rideout (Corporal Johnson), Cynthia Bizeray (Blonde), Nicole Shelby (Brunette), Nosher Powell (Henrick), Denny Powell (Karl).

Résumé

L'invention d'un professeur tombe dans de mauvaises mains et tout est réduit à des proportions minuscules… y compris les Avengers !

Épilogue

Steed aide Mrs Peel à mettre en place les meubles de son appartement et regrette que la machine ait été détruite. Ils décident de sortir mais un orage menace. Steed offre alors un minuscule parapluie à Mrs Peel : "No need to worry. Take my brolly" [Pas besoin de s’inquiéter. Prenez mon parapluie.]


CRITIQUES
 
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Denis Chauvet

Avis : Ce dernier épisode Mrs Peel "officiel" est un peu spécial car il se distingue par des effets spéciaux grandioses. L’adage Avengers est de mise : l’intrigue n’est pas le plus important pour cette série culte. L’aventure est sympathique et les seconds rôles sont à la hauteur : le sadique Chivers, le général russe bien moins horripilant que son collègue Brody, le savant excentrique et la ravissante fille de ce dernier. Jane Merrow aurait fait une excellente Avengers girl et cet épisode aurait très bien pu servir de transition… À noter quelques devil minds dont le fameux "Everything?" prononcé par Mrs Peel. L’Avengers girl déclare également en voyant un Steed minuscule : "It’s a dream !". Personnellement, je dirais "un cauchemar" car c’est le dernier épisode de la période dorée des Avengers….

Avec le recul (nouvel avis, février 2012): C’est rare mais je descendrais cet épisode de quatre à trois melons. Il est certes plaisant à regarder et les trucages sont réussis (comparé à une histoire similaire des Mystères de l’Ouest) mais il n’est pas un incontournable de la saison et on y retrouve encore une caricature énervante d’un soviétique. C’est cet épisode qui aurait dû servir de transition avec Jane Merrow en nouvelle Avengers girl ! Sinon, le professeur Rushton a des faux d’air d’Erich Honecker !

 

Steed3003 13 avril 2007

Longuement refusé, le scénario de Mission très improbable a finalement été tourné à la fin de la cinquième saison. Une histoire complètement folle !

Admettez-le, il n'y a que dans Chapeau Melon et Bottes de Cuir que vous pourrez voir des machines divisant par vingt la taille ! On ne sera pas surpris que ce soit Philip Levene qui soit à l'origine de cet épisode fou, fou, fou. Il a écrit les épisodes les plus délirants de la série : Les cybernautes, Rien ne va plus dans la nursery, Le tigre caché... Si le pari de Mission très improbable est des plus originaux, l'intrigue est tout aussi banale : un éminent scientifique a inventé une machine incroyable à des fins philanthropiques mais il se retrouve trahi par un membre de son équipe aux intentions mercantiles ; tout cela devenant bien entendu une affaire d'État. Ce canevas a été mille fois vu ailleurs, que ce soit au cinéma ou à la télévision. Après Le retour des cybernautes, Mission très improbable traduit une perte d'inspiration d'un auteur qui excellait auparavant à bouleverser justement les schémas habituels. On notera néanmoins que l'humour, notamment à travers les dialogues, est heureusement bien présent. Malheureusement, on a la forte impression que Philip Levene a uniquement cherché à multipliler artificiellement les scènes m'as-tu vu à défaut de construire une intrigue solide. Il a voulu avant tout exploiter la fibre sensationnelle du thème, tel un enfant cherchant à extraire le maximum de plaisir de son jouet. Par conséquent, l'épisode se déroule sans surprises. Certes, en matière de scènes spectaculaires, le contrat tacite est respecté. En bref, Philip Levene a écrit une sorte de blockbuster Avengers sans grand intérêt.

Robert Day est ici derrière la caméra. Durant la cinquième saison, l'association Philip Levene/Robert Day était toujours couronnée de succès (Bons baisers de Vénus, Le retour des cybernautes, Interférences). Leur dernière collaboration ne déroge pas à la règle. Une impeccable maîtrise technique était indispensable à la réussite de Mission très improbable ; au risque, eut égard à un scénario boîteux, d'un échec total. Brisons le suspense tout de suite : les effets spéciaux sont les plus remarquables de toute la série, New Avengers inclus. Nous assistons à une véritable démonstration technique qui rivalise largement avec les dernières productions télévisuelles. Par ailleurs, Robert Day sait parfaitement faire le lien entre les scènes miniatures et les scènes "grande taille" grâce à d'habiles plongées et contre plongées. Les scènes de dialogues sont, elles aussi, impeccablement mises en scène. Quant à l'interprétation, Ronald Radd (interprète du général soviétique Shaffer) domine facilement le reste de la distribution. Il faut dire que l'acteur avait hérité du seul personnage véritablement intéressant. Diana Rigg et Patrick Macnee livrent eux aussi de bonnes performances.

Lorsque Mrs Peel voit Steed miniaturisé, elle lui demande d'un air faussement inquiet : "Is everything on scale ?" [VF: "Est-ce que tout est à l'échelle ?"]. Une allusion coquine qui vient alimenter le célèbre débat : est-ce que Steed et Mrs Peel ont, un jour, passé une nuit ensemble ?

Les extérieurs nuageux et plutôt tristes (champs, terrains vagues...) et les intérieurs classiques (entrepôt, bureaux...) sont loin d'être inoubliables. Saluons cependant le réalisme saisissant des décors où évoluent les personnages miniaturisés.

La chemise jaune et le costume marron pour Steed au début de l'épisode annoncent la future évolution vestimentaire plus colorée de la saison 6. Rien d'important à noter sinon.

Hormis le sympathique thème musical de la série remixé pour les scènes où l'on voit mini Steed, Laurie Johnson nous ressort des compositions d'anciens épisodes pas trop convaincantes.

EN BREF : Une brillante démonstration technique plus qu'un épisode de "Chapeau Melon et Bottes de Cuir". Épisode très dispensable.

 

Estuaire44 15 Septembre 2013

C’est avec un entrain tout à fait réjouissant et empreint de fantaisie que Mission très improbable ajoute sa pierre à l’un des sujets favoris de la littérature anglo-saxonne de l’imaginaire : l’opposition entre micro et macro individus.  Sans remonter jusqu’au folklore (le Petit Peuple), Swift et Carroll entre autres, ont écrit quelques-unes de leurs plus belles pages autour de ce thème. Les séries de l’époque s’y intéressent également (Doctor Who, Twilight Zone ou bien entendu Land of Giants, etc.), tout comme le cinéma avec le récent succès du Voyage Fantastique (1966), avec un mode de miniaturisation proche de celui de l’épisode. L’exploit de Mission très improbable consiste à ajouter une version originale et très Avengers à tous ces précurseurs.

Pour y parvenir il actionne deux puissants leviers emblématiques de la série : le mélange des genres et l’humour. Levene développe ainsi une intrigue très caractéristique de l’espionnage. Rien n’y manque : l’ignoble félon, la jeune innocente en danger, l’opposition sans scrupules et les héros héroïques. C’est bien simple, sur le fond de l’histoire, on se croirait dans un épisode du Saint. Mais son traitement s’en distingue radicalement par le double recours à la Science-fiction et à l’humour.

En effet, a contrario de nombreux autres épisodes de la saison, Mission très improbable bascule dans une Science-fiction intégrale. Or Levene intègre parfaitement cet apport, pour susciter des images frappantes mais aussi dynamiser en permanence l’action, au point de la rendre diablement audacieuse. Les rebondissements ludiques et toniques se bousculent d’autant plus que l’auteur ignore royalement la règle de conservation de la masse, afin de jouer pleinement la carte de la fantaisie. Contrairement à Doctor Who dans Planet of Giants, il parvient à établir des interactions entre plans micro et macro, ce qui pimente encore les débats L’irruption de la Science-fiction autorise également des effets spéciaux performants, dont ce mémorable décor en trompe-l’œil.

L’humour irrigue également le récit, notamment grâce à des Avengers toujours plus en verve et complices, jouant d’une relation à la nature toujours plus explicite. Les répliques malicieuses, voire à double sens, abondent. Certaines scènes se montrent franchement irrésistibles, comme Mrs Peel récupérant sa taille (sinon ses formes) ou l’épatant tag de fin, idéale conclusion de la saison. Les seconds rôles participent au mouvement, en particulier Shaffer, grâce au bagout et à la faconde de Ronald Radd, bien connue des amateurs de l’ère Cathy Gale.  Par ailleurs Shaffer n’est pas Brodny et sait ne pas se montrer trop idiot. Ses décisions demeurent suffisamment sensées pour animer le récit.

Chivers apporte aussi un nécessaire  contrepoint nécessaire pour que l’humour ne vire pas à la farce. Trop simplement vénal pour réellement constituer un Diabolical Mastermind, il n’en demeure pas moins un adversaire acéré et redoutable. On lui doit sans doute le moment le moment plus horrifique de la saison, avec le malheureux emporté par un mini tsunami. Nonobstant le charme de Jane Merrow, Susan ne s’affranchit pas assez de son statut de Damoiselle en détresse. Dans cette configuration, l’actrice n’a pas latitude de se montrer convaincante en potentielle partenaire de Steed.

EN BREF : L'épisode va jusqu'au bout du concept Avengers de mélange entre Science-fiction et espionnage traditionnel. La fantaisie scientifique et d'étonnants décors en trompe l'oeil assurent de spectaculaires péripéties, comme souvent pimentées d'humour. Une idéale conclusion pour une saion dont elle synthétise les tendances.


VIDÉO

Steed miniaturisé !


INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES

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Tournage

o La scène d'introduction a été tournée à North Mymms près de Welham Green.

o Rabley Park à Ridge est la maison de Shaffer. (source : site, TAF)

o Lorsque Mrs Peel regarde par la fenêtre, ce n’est pas un extérieur mais un ‘fake’, une peinture trompe-œil comme souvent dans cette saison.


Continuité

o Dans la scène d'intro, lors du contrôle des papiers, on distingue facilement que la scène a été tournée en studio. L'arrière-plan n'est donc pas un extérieur mais une simple toile. La série a régulièrement recours à cet artifice pour accélérer la cadence de tournage.

o Dans la scène d’introduction, la moto de Gifford se trouve à bonne distance de la Rolls mais elle est tout près des deux premières motos lors du premier plan de la disparition puis de nouveau à distance respectable à l’image suivante.

o Dans la dernière partie de l'épisode, comment Mrs Peel, alors qu'elle a été réduite à une dizaine de centimètres, a-t-elle réussi à quitter le jardin pour rentrer dans la maison et surtout grimper sur une table, et ce en l'espace de quelques minutes ?


Détails

o Karl lit le célèbre roman de la littérature britannique Emma de Jane Austen en gardant Mrs Peel.

o Certaines scènes figurant les essais du FV-603 apparaissent également dans un épisode de Département S. À noter que beaucoup d'acteurs ont joué dans les deux séries tournées pratiquement en même temps.

o Le grand calendrier "Thursday the 12th" fait partie du cauchemar dans La porte de la mort.

o Le professeur Rushton a les mêmes dessins de voitures anciennes dans son bureau que Sir George dans La chasse au trésor (source : site, Mrs Peel, we’re needed).

o En utilisant le téléphone de Shaffer, Steed révèle que le numéro de téléphone de Mrs Peel est 629-6291 (source : site, Mrs Peel, we’re needed).

o Steed et Mrs Peel jouent aux dames.

o En arrivant dans le périmètre sécurisé, on distingue un panneau : "Ministry of Defence ; Testing area" et sur le hangar : "Metal Fatigue Division ; Experimental shed ; authorized personnel only."

o Sur certains sites comme Mrs Peel, we’re needed, on signale que Gifford casse une vitre de l’entrepôt et qu’il est improbable que du verre se trouve à l’extérieur pour alerter Chivers. Or, je partage l’avis de The Avengers Forever : la vitre est brisée vers l’intérieur mais il est possible que du verre soit tombé à l’extérieur. D’ailleurs, en passant la scène en image arrêtée, on se rend compte que du verre tombe effectivement vers l’extérieur.

o Une devil mind passée inaperçue. Lorsque la femme blonde, en fait la maîtresse d’un soir du général, demande l’origine d’une des médailles : "Is this one for endurance ?".

o Chivers souligne bien la référence à la série Mission Impossible lors d’un échange avec le général : "Mission highly improbable, I grant you, but not impossible !" [Mission très improbable, je vous l’accorde, mais pas impossible !]

o Shaffer prononce le début d’un dicton anglais sur le champ de tir : ‘The proof of the pudding…’. La fin est ‘…is in the eating’. En français :’C’est à l’œuvre qu’on voit l’artisan.’

o La Rolls-Royce miniaturisée est une Silver Cloud III La même voiture est aperçue dans Les marchands de peur et Rien ne va plus dans la nursery. Etrangement la voiture réduite placée sur le FV603 n’est ni altéré, ni même déplacé par le bombardement subi.

o La moto d’escorte est une Triumph Thunderbird 6T. Lancée dès le début des années 50, elle constitue le premier modèle d’une gamme destinée à pénétrer le marché américain et que le fabriquant anglais prolongera jusqu’en 2010. En vente jusqu’en 1966, la 6T est pilotée par Marlon Brando dans L’équipée sauvage (1953). Une 6T est également employée dans la scène d’introduction des Chevaliers de la Mort (saison 4), le pilote arborant un blouson noir Perfecto très proche de celui d’un film (qui était orné d’une tête de mort).

o Le véhicule blindé est un Alvis Saracen FV603. Il est le modèle de base de cette gamme de véhicules blindés servant au transport des troupes britanniques. Hautement protecteur, il est également armé et doté d’un puissant moteur Rolls-Royce. Adaptables en de multiples versions (ambulance, commandement…), le FV603 fut conçu et produit en urgence en 1952, afin de répondre aux besoins des combats de jungle contre l’insurrection communiste de Malaisie, finalement vaincue. Le véhicule reste toutefois associé aux forces de l’ordre en action durant les troubles irlandais, à partir de 1969.

o I must say, Mrs Peel, the Pen is mightier than the Sword déclare Steed. Cette formule, symbolisant la primauté de la communication (ou de l’esprit politique) sur la force brute, fut crée par l’anglais Edward Bulwer-Lytton, dans sa pièce Richelieu (1839) et connut un foudroyant succès, jusqu’à passer dans la culture populaire.  Elle est ainsi évoquée par Marcus Brody dans Indiana Jones et la Dernière Croisade, mais aussi détournée par la Joker dans le Batman de 1989. Celui-ci trucide un rival en lui plantant une plume dans la gorge !


Acteurs – Actrices

o Jane Merrow (1941) fut une des actrices pressenties pour succéder à Diana Rigg. Elle étudia à la RADA et fit de nombreuses apparitions dans des séries des années 60 comme Le Saint (deux épisodes), Destination danger (trois épisodes), Le Baron, Le prisonnier, L'homme à la valise. Elle fut nominée au Golden Globe pour le film Un lion en hiver (1968). Elle émigra aux États-Unis aux débuts des années 70 (on peut la voir dans des séries US : Mission impossible, Mannix, Cannon, Sergent Anderson, L'homme qui valait trois milliards) avant de revenir en Grande-Bretagne aux débuts des années 90 pour y ouvrir une école de langues.

o Ronald Radd (1929-1976) a participé à deux autres épisodes de la série : Le point de mire, saison 2, et Le retour du traître, saison 3. Également vu dans Destination danger (deux épisodes), Le prisonnier (c'est la tour dans Échec et mat), Le Saint (trois épisodes), Les champions, Département S, Jason King, L'aventurier, Thriller, Poigne de fer et séduction. Il est décédé d'une hémorragie cérébrale après une représentation.

o Peter Clay est habitué aux petits rôles dans la série : soldat du 18e siècle dans Remontons le temps, Zorick (pas au générique) dans Meurtres distingués, conducteur de Landrover dans Un petit déjeuner trop lourd et la première victime dans Le village de la mort, tous de la saison 5. Il n'apparaît au générique que dans ce rôle de sergent.

o Nicholas Courtney (1929), fils d'un diplomate, est né au Caire. Il joua pendant dix ans dans Dr Who. Il a participé à Combustible 23, saison 2, ainsi qu'aux séries Le Saint, Les champions, Jason King.

o Francis Matthews (1927) est le héros de la série Paul Temple (1969-71). Il a tourné dans un épisode de la saison 4, Le jeu s'arrête au 13, ainsi que dans les séries Le Saint (deux épisodes) et Taggart.

À noter que…

o Le titre de l’épisode représente un évident clin d’œil à la série culte Mission impossible (1966-1973). Ce n’est pas tout à fait gratuit lors de la diffusion de l’épisode, car c’est cette production qui battit deux fois les Avengers lors de la cérémonie des Emmy Awards de mai 1967. Elle leur fut en effet préférée dans les catégories de la meilleure série dramatique et de la meilleure actrice (Barbara Bain face à Diana Rigg).

o Jane Merrow (Susan Rushton) finira par se confronter à l’Impossible Missions Force  dans un épisode spécial de 1970, recréant l’univers des Spy Shows anglais des Sixties. Cette actrice n’ayant finalement pas succédé à Diana Rigg ne jouera ainsi pas dans The Forget-Me-Knot, amis bien dans Lover’s Knot !

o Pour une fois l'écran titre est légèrement animé. Prémices de la saison 6 où les écrans titres auront souvent un format spécial.

o Commentaire de Macnee pour cet épisode : "Toujours frais et vivifiant, les Avengers n'ont que peu vieilli avec le temps. Arts martiaux et humour plaisent à toutes les nouvelles générations. Ici, les tailles de Steed et Emma sont réduites par leurs ennemis mais ils parviennent pourtant à s'en sortir et à éliminer les cerveaux diaboliques." (source : DVD 7 de la collection Optimum, Granada Plus Points)

o À la fin de l'épisode, lorsque le général Shaffer est à son tour miniaturisé, il s'exclame : "You English. Mini cars. And mini skirts. You never know when to stop!" ("Vous les anglais. Vos mini voitures. Vos mini-jupes. Vous ne savez jamais quand vous arrêter."). On peut y voir une attaque contre les networks américains, qui finançaient alors la série, et qui regrettaient régulièrement que les jambes de Mrs Peel ne soient pas plus couvertes !

o Aka The Disappearance of Admiral Nelson. Curieux car aucun personnage ne porte ce nom !

o Ce scénario fut le troisième écrit mettant en scène Emma Peel, mais il fut jugé trop fou et refusé au moment de la production de la quatrième saison.

o Le titre est inspiré de la série Mission... Impossible. À noter : Barbara Bain (actrice de cette série) obtint en 1967 l'Emmy Award dans la catégorie meilleure rôle féminin de série devant Diana Rigg.

o Toutes les scènes ayant Nicole Shelby (brunette) ont été coupées au montage mais son nom est néanmoins au générique.

o Henrick et Karl sont interprétés par deux frères.

o Une critique du magazine Variety en date du 17 janvier 1968 est à lire sur le site Deadline.

Fiche de Mission très improbable des sites étrangers

En anglais
http://theavengers.tv/forever/peel2-24.htm
http://www.dissolute.com.au/avweb/emmacol/524.html
http://deadline.theavengers.tv/PeelS2-24-MissionHighly.htm
En flamand
http://home.scarlet.be/~pvandew1/avengers/peel51.htm
En italien
http://www.avengers.it/24col.htm
En espagnol
http://losvengadores.theavengers.tv/peel_mission.htm