Les Aigles saison 11

MORT EN MAGASIN
(DEATH AT BARGAIN PRICES)

Steed fights in Ladies Underwear – Emma tries "feinting"

Tournage : 25 janvier au 17 février 1965

Diffusion : ITV, 23 octobre 1965 – 2e chaîne ORTF, 13 juin 1967

Scénario : Brian Clemens

Réalisation : Charles Crichton

Andre Morell (Horatio Kane), T.P. McKenna (Wentworth), Allan Cuthbertson (Farthingale), George Selway (Massey), Harvey Ashby (Marco), John Cater (Jarvis), Peter Howell (Professor Popple), Ronnie Stevens (Glynn), Diane Clare (Julie).

Résumé

Un agent du gouvernement, qui enquêtait dans un grand magasin londonien, est retrouvé assassiné, en possession d'un ticket de caisse daté du dimanche (impossible dans les années 60 !). Les Avengers se rendent sur les lieux ; Mrs Peel est vendeuse au rayon lingerie féminine et Steed se propose d'améliorer le rendement du magasin et fait la connaissance d'Horatio Kane, un magnat de l'industrie âgé et cloué sur un fauteuil roulant. Emma apprend du détective du magasin que des évènements suspects se produisent régulièrement la nuit depuis quelques temps. Désirant en savoir davantage, elle est capturée mais Steed, revenu après la fermeture, la délivre. Ils découvrent alors le professeur Popple, séquestré et contraint de fabriquer une bombe. Après une recherche hâtive, les Avengers réalisent que le magasin est la bombe et après avoir neutralisé Horatio Kane et ses acolytes, ils désamorcent l'engin censé gommer Londres de la carte pour faire pression sur le gouvernement britannique.

Épilogue

Steed et Mrs Peel quittent les lieux en bicyclettes. Ils les ont empruntées au magasin comme service rendu !


CRITIQUES

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Denis Chauvet 20 janvier 2004

Mort en magasin est un de mes épisodes préférés car il possède les ingrédients indispensables à un bon Avengers : histoire originale, humour, suspense, action et bonne musique. Pour la petite histoire, c'est également le préféré de Patrick Macnee. En tout cas, il rappelle étrangement les saisons Cathy Gale pour le côté huis clos. À part quelques vues de Londres au début, les deux scènes dans l'appartement de Mrs Peel et le tag, tout l'épisode se confine à l'intérieur du magasin. Malgré un rythme lent au début, Mort en magasin n'a pas de temps mort à mon avis. Andre Morell en Horatio "King" Kane est très convaincant : un vieil homme aigri censé être dépassé par son temps et ses nouvelles technologies mais sachant très bien les utiliser contre la société qui l'a rejeté. Deux seconds rôles sont également intéressants. Allan Cuthbertson (Farthingale), l'homme de main chargé des basses besognes, refera une apparition tout aussi remarquée dans l'épisode Death's door. John Cater (Jarvis) est un détective très crédible et reviendra dans The Living Dead. Le personnage de Wentworth est par contre horripilant.

L'introduction (sans parole et presque sans musique) est remarquable : vues de Londres désert, Big Ben frappe les neuf coups d'un dimanche matin et Moran apparaît au cinquième, dissimulé derrière un énorme éléphant sur lequel Steed accrochera son parapluie dès le début de l'épisode, démontrant par la même occasion qu'il se trouve déjà sur les lieux du crime.

Comme dans mes critiques précédentes, je fais une place aux échanges entre Avengers souvent ironiques et plein de sous-entendus (particulièrement dans la version originale). Ainsi, Steed découvrant Mrs Peel dans le rayon lingerie féminine "He (the chief predator) said "Our Mrs Peel is in ladies' underwear". I rattled up the stairs three at a time". À noter également, Emma devant un landau et jaugeant Steed "I think baby's too big" et Steed fixant l'œil fermé de la porte d'entrée de l'appartement de Mrs Peel "Too many late nights". La scène au rayon alimentation est très cocasse ; la manière très gentleman de Steed d'acheter un fromage odorant (Stilton) tout en faisant les yeux doux à la vendeuse afin d'obtenir certains renseignements. Steed est toujours aussi farceur (il ne peut s'empêcher de faire claquer un pétard : "You have a kind and considerate nature") et se retrouve mis à la porte de chez Mrs Peel alors qu'il venait y chercher un peu de réconfort ("I have a dynamic too...") !

La musique est conventionnelle (Steed se rendant au dernier étage pour rencontrer Kane) ou inhabituelle (Steed cherchant Emma, puis les Avengers la bombe) mais dans tous les cas choisie avec à-propos. Quelques notes évoquent la jungle avant et après l'assassinat de Jarvis.

La bagarre finale est un classique et sa durée contrebalance la lenteur d'une partie de l'épisode. Elle débute au rayon jouet où Steed s'empare d'un pistolet d'enfant et se poursuit avec des accessoires bien British : une batte de cricket et un couteau qui se plante en plein milieu d'une cible de fléchettes, sans oublier le pas de danse de Mrs Peel et l'inoubliable "Give me the gun".

Ce quatrième épisode de la saison 4 (en ordre de diffusion) est à mon avis du même calibre que les trois précédents et de bon nombre d'épisodes noir et blanc 1965-66. L'édition DVD Canal+ kiosque permet, contrairement au premier volume, d'avoir les génériques et sous-titres anglais. Il y a néanmoins un petit problème de synchro sur la version anglaise de mon DVD entre les voix et les mouvements des lèvres.

Quelqu'un a-t-il essayé la recette que donne Steed à Julie Thompson ? Que devient Horatio Kane, le fauteuil dévalant les escaliers étant vide ?

EN BREF : Un de mes épisodes préférés car il possède les ingrédients indispensables à un bon Avengers : histoire originale, humour, suspense, action et bonne musique!


Steed3003
3 novembre 2004

Voilà un épisode qui, pour une fois, s'inscrit dans une réalité sociale. Il s'intéresse directement à la crise des grands magasins face aux nouvelles distributions dans les années 60. En est-il pour autant intéressant ?

Le scénario de Brian Clemens est d'un classicisme outré dans son déroulement. Comme dans Les fossoyeurs, Voyage sans retour ou Les aigles, Mrs Peel infiltre un milieu précis dans le but de démasquer un complot. L'épisode tire sur plusieurs ficelles avec plus ou moins d'adresse. Il réserve néanmoins assez de surprises pour captiver le téléspectateur. De plus, comme très souvent chez Brian Clemens, les dialogues sont brillants et plein d'humour. Les double sens, ces fameuses devil jokes, pullulent.

La réalisation de Charles Crichton est en demi-teinte. S'il réussit parfaitement la séquence d'introduction et une séquence finale haletante, le reste de son travail apparaît moins inspiré et très mou. L'abus de plans américains et de plans séquences nuit au rythme de l'épisode. Le style Avengers tâtonne encore, comme le montre la présence de nombreux figurants et même ces images d'archives montrant un Londres plein de vie. Ce procédé utilisé dans les saisons précédentes fut heureusement vite abandonné.

La complicité entre Steed, toujours plus cabotin, et sa partenaire fonctionne à merveille. Patrick Macnee et Diana Rigg éblouissent de leur talent, si bien que les quelques seconds rôles ont bien du mal à retenir notre attention. Malheureusement la VF détourne parfois leur propos, comme quand Mrs Peel demande à Steed, ayant un œil au beurre noir : "Would you like a drink ?" (VF : "Vous voulez boire quelque chose ?") et ce dernier répondant : "Intravenously" (soit, littéralement : "Par intraveineuse). Bizarrement, la VF ne retranscrit pas la private joke.

Dans les costumes, on remarquera que les tenues de Mrs Peel sont affriolantes au possible. Il est aussi étonnant qu'elle vienne travailler au grand magasin en combinaison de cuir !

Le grand magasin est reconstitué à la perfection, on se croirait dans un vrai. A contrario, tous les autres décors paraissent bien vides.

La musique, qui accompagne idéalement l'épisode, réussit par moments à lui insuffler du rythme.

EN BREF : Malgré quelques bons moments et un humour très présent, cet épisode reste très moyen, la faute à une réalisation trop peu inspirée.

 

Estuaire44 27 avril 2013

La séquence introductive frappe d’emblée un grand coup, avec cette vision à la fois sinistre et étrange des ces salles vides, peuplées de mannequins. A l’instar de l’inoubliable opus de The Twilight Zone que fut The After Hours, une prégnante angoisse sourd toujours plus fortement, jusqu’à l’explosion de violence impitoyable. Un remarquable effet, parachevé par l’ironie des personnages de dessin animé. Outré son impeccable tempo, cette introduction, l’une des plus belles mises à mort d’une série pourtant particulièrement prodigue en la matière, présente également le mérite de nous présenter la véritable vedette de Death at Bargain Prices : le formidable décor de Pinters.

On pourrait certes regretter qu’après Dial a Deadly Number, on trouve ici un deuxième épisode tout en décors de studio, mais la situation ne signifie certainement pas un retour à ce que l’on a connu durent l’ère Cathy Gale. La sophistication de la mise en scène, que les nouvelles normes techniques autorisent, permet de tirer le meilleur parti d’un décor riche et composé avec goût. La variété des élégants articles présentés (y compris dans la mémorable Galerie des Fins de Série) s’avère un régal pour l’œil. Décidément le budget s’affirme en hausse. Cet univers clos et chamarré représente un parfait écrin pour les aventures déjà significativement décalées de nos amis. Pinters retrouve certes la tradition des grands magasins mais exprime également l’abondance retrouvée de l’époque. Il faut s’en imaginer l’impact auprès du téléspectateur, alors que la Blitz reste encore si proche et que les privations de la reconstruction se sont poursuivies bien après la fin du conflit. Alors que les premières années des Avengers se situent encore aux orées du boom économique. Death at Bargain Prices  introduit la société de consommation triomphante des Sixties au sein de l’univers de la série,  ainsi que, parfois au détour d’un rayon, la pop culture. Evidemment, tout ceci demeure parfaitement stylé.

Dans la grande tradition de la littérature britannique, notamment celle de l’imaginaire, l’enfer se dissimule sous les ors du Paradis et Kane (superbe Andre Morell) constitue un saisissant portrait d’un réactionnaire de génie. Le personnage, irrésistiblement mégalomane,  se révèle d’une plaisante ambivalence, abominable par la démesure insensée de ses méthodes, mais dont l’épisode se garde de bien de condamner dans son mépris de la modernité. En effet Chapeau Melon, aussi dans le vent soit-elle, manifestera souvent une défiance envers les temps nouveaux, notamment technologiques. La machination s’avère captivante à découvrir, déployant un magistral retour en force des hantises atomiques issues de la Guerre froide au sein des riantes Sixties. On apprécie également que, contrairement à ce que l’on connu dans The Master Minds,  ses mercenaires bénéficient d’une vraie caractérisation, au détour de scènes courtes mais incisives. On apprécie la rudesse militaire de Wenworth (décidément beaucoup d’officiers écrivent leurs mémoires dans cette série !) ou la classe naturelle de Farthingale. Avec T.P. McKenna, Allan Cuthbertson  et quelques autres, la distribution se montre solide et éprouvée.

Si l’opposition s’affirme à la hauteur il en va de même pour les personnages secondaires. On aurait pu exploiter plus longuement l’ambigüité véhiculée par le détective, mais le personnage se voit bien croqué. L’intermède entre un Steed volontiers libidineux et la jeune vendeuse apparaît charmant, un genre d’impromptu déjà découvert à plusieurs reprises en saison 3.  De fait, durant tout sa première partie, l’épisode multiplie ces scénettes, prêtant le flanc à la critique de dispersion, du moins jusqu’à la révélation du pot aux roses et à l’affrontement final. Effectivement, il faut bien constater un certain immobilisme de l’intrigue, se percevant  au delà de quelques péripéties secondaires. Au moins le scénario ne recoure-t-il pas au procédé du défilé des meurtres. Surtout chacun de ces moments se révèle divertissant, nous permettant de profiter d’excellents décors et dialogues, souvent acérés. La trouvaille des marionnettes se montre remarquable d’inventivité. L’appartement de Mrs Peel apparaît splendide, chaleureux et moderne, au design étudié mais évitant l’artificiel. On y reconnaît pleinement la griffe du toujours inspiré Harry Pottle.

Ce procédé, qui aurait effectivement pu s’équilibrer avec une avancée mieux minutée de l’intrigue principale, sert idéalement nos héros. Steed, très en verve et à l’entrain toujours aussi communicatif, a ainsi le plaisir (évidemment partagé part Le spectateur) de croiser le fer avec son irrésistible nouvelle partenaire. Leurs échanges se montrent caustiques et enlevés, mais toutefois nettement moins acrimonieux qu’ils ont pu le devenir avec Mrs Gale. La scène du salon de lingerie s’avère plus affutée et brillante que lors de Propellant 23. L’épisode met particulièrement en valeur Emma, davantage installée au cœur de l’action et absolument magnifique, pétillante d’esprit et intrépide. La saison trouve son héroïne, supérieurement élégante (y compris ici pour les amateurs de Science-fiction), même si toujours trop fardée. Déjà une icône, Mrs Peel, au phrasé sexy et si sophistiqué, s’affirme également sur le plan  des scènes de combat en parvenant à trouver son style propre, acrobatique et improbable, alors que les deux opus précédents se situaient encore dans le flou. On raffole déjà de cet hoaxing cher à Ray Austin et aux spectaculaires coups tranchants. Le tonitruant final lui doit beaucoup, ainsi qu’à l’humour et à la fantaisie de Steed.

EN BREF : A la fois drôle et cérébral, sophistiqué et violent, Death at Bargain Prices indique déjà fort éloquemment en quoi les Avengers diffèrent si précieusement de l’espionnage traditionnel.


VIDÉO


Conversation devilmindesque entre Steed et Emma Peel


INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES

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Tournage

o L'ascenseur dans les studios Pinewood représentant le magasin ne descend que d'un étage et le décor a dû être changé à chaque fois pour faire croire à un magasin à plusieurs étages lors de la scène du début.

o Steed et Mrs Peel partent en bicyclette le long de Dagger Lane à Elstree.

o Certaines vues de Londres sont montrées au début de l'épisode. On reconnaît Lombard Street, Fleet Street, Sloane Square, Marylebone Road, Oxford Circus.

o On aperçoit également deux prestigieuses églises londoniennes : St Bride’s Church et St Marylebone Parish Church. (source : The Avengers on Location)


Continuité

o En se dirigeant vers le rayon 19, Steed déclare à Mrs Peel : "It may help us find out what Moran was buying" [Cela pourra nous aider à découvrir ce que Moran a acheté]. C’est pourtant précisé sur le ticket de caisse :"1 pram, hood & canopy" [un landau avec capote et auvent].

o Dans l'appartement de Mrs Peel, Steed demande "Do you know a Professor Popple ?" ; Emma, dans la cuisine, revient dans le champ de la caméra et on peut se rendre compte que sa combinaison est ouverte dans le dos, de façon plus visible lorsqu'elle va s'asseoir dans le sofa. Diana Rigg a souvent dit que ces vêtements en cuir la gênaient et on a dû oublier de la refermer après une pause.

o Lors de la pause déjeuner dans l'appartement de Mrs Peel, Steed tient la bouteille de vin dans la main droite puis dans la gauche dans l'image suivante.

o Lorsque Mrs Peel est sur une échelle en train de ranger des jouets, elle a un pistolet/jouet dans la ceinture. Elle l'a toujours lorsqu'elle quitte le rayon avec Tony Marco, mais il a disparu dans le plan suivant dans le couloir.


Détails

o Lorsque Emma Peel critique le responsable de la porcelaine du magasin qui ne sait pas faire la différence entre "Old Bates and Royal Crichton", il y a une référence à John Bates (le créateur de la garde-robe de Diana Rigg) et Charles Crichton (le metteur en scène).

o Les maquettes d'avions du département jouet du magasin refont une apparition dans le pub de Voyage sans retour.

o Le nom du magasin est Pinters. On peut lire sur le ticket de caisse retrouvé sur Moran "Pinters Stores Ltd, 134 New Oxford Street, London WI". Il est censé avoir cinq étages, la répartition s'arrêtant à "5th Floor" (visible près de l'ascenseur).

o Au rayon landaus (département 19), on peut voir "is your happy day not so far away".

o Farthingale lit une revue de golf avant d'être diverti par Steed.

o Les panneaux publicitaires Wilkinson sword sont nombreux dans le magasin.

o Présences remarquées de l'ours Yogi et du lapin Bugs Bunny.

o Le 7 février 1965 est bien un dimanche…

o Jarvis fait un jeu de mots subtil à Mrs Peel au téléphone : « I told you I keep my eyes peeled ». L’expression signifie ‘garder les yeux bien ouverts’.

o Quand Emma élucide les plans de la bombe, Steed la surnomme Madame Curie, en référence à la célèbre scientifique. Elle réplique en le désignant comme Mr Magoo. Ce personnage de dessin animé, dont la création remonte à la fin des années 40, reste célèbre pour son extrême myopie. En 1965 sa popularité est à son comble, notamment grâce à une nouvelle série revisitant de grands classiques de la littérature (The Mr. Maggoo Show, 1964-1965).

o Afin de discuter avec la vendeuse de l’épicerie, Steed prétexte vouloir acheter du Stilton. Ce fromage, dont la commercialisation remonte au XVIIIème siècle,  est exclusivement produit dans  les  Comtés du Derbyshire, Leicestershire, et Nottinghamshire. Sous sa forme bleue, la plus populaire, il se présente sous la forme d’une pate persillée à la saveur relevée, se consommant traditionnellement avec du céleri et du Porto. Sous sa forme blanche, il est un fromage blanc à la saveur plus douce. Il se consomme alors avec des fruits rouges, notamment à Noël.

Acteurs – Actrices

o Allan Cuthbertson (1920-1988). Né en Australie, il est arrivé en Angleterre en 1947. Il joua dans quatre épisodes de la série : The Deadly Air (saison 1), Mort en magasin (saison 4), La porte de la mort (saison 5) et Le document disparu (saison 6).

o Diane Clare (1938-2013), qui interprète Julie, fut testée pour le rôle de Tara King. Les essais sont visibles sur la toile. https://www.youtube.com/watch?v=DmjvEDKhRkQ

À noter que…

o C'est un des épisodes préférés de Patrick Macnee.

o Deux "vilains" consécutifs en fauteuil roulant dans l'ordre de diffusion britannique : Horatio Kane succède au Docteur Armstrong (Les cybernautes).

o L'escalier en colimaçon emprunté par Steed et Mrs Peel à la fin de l'épisode est le même que celui utilisé dans Le club de l'enfer et L'héritage diabolique.

o Horatio " King " Kane est une référence au film Citizen Kane d'Orson Welles.

o Diane Clare est une secrétaire dans l'épisode Les cybernautes mais son nom n'apparaît pas au générique.

o T.P. McKenna, qui interprète Wentworth, a refusé un rôle dans Le docteur Jivago car il avait déjà signé le contrat pour cet épisode de Chapeau melon et bottes de cuir.

o Les tests couleurs des années 80 concernent deux courts passages ; lorsque Steed rencontre Mrs Peel dans le magasin, au rayon chapeau, et la bagarre finale lorsque Mrs Peel claque des doigts : ‘Give me your gun’. A noter que les seuls sous-titres disponibles pour ces séquences sur la version Blu-ray britannique sont en allemand !

o Il existe une scène différente du tag final, avec également un autre générique, beaucoup moins réussi.  A noter que les seuls sous-titres disponibles pour ce tag sur la version Blu-ray britannique sont en allemand !

o Pour une critique détaillée du DVD de cet épisode (son, image...), c'est sur le site Kino Digital.

oComparaison éditions DVD Studio Canal / Optimum (par Denis Chauvet):

Pas de coupe entre les deux versions. J’en ai profité pour relire la dure critique de Steed 3003 et une phrase m’a surpris : Il est aussi étonnant qu'elle vienne travailler au grand magasin en combinaison de cuir !

En fait, Mrs Peel est en tenue de travail, elle a été transférée du rayon lingerie à celui des jouets et elle est en tenue qui colle avec le slogan du magasin : ‘Pinters bring the space age to children of all ages’.

L’image Optimum est restaurée sauf sur un point. Evidemment, les premières vues de l’épisode, celles de Londres et du magasin désert sont propres sur l’édition britannique, sans taches, ni points blancs. L’image fixe du titre a aussi été nettoyée. Mais à 15’42, l’image d’Optimum a toujours une imperfection (au niveau du visage de Mrs Peel) lorsqu’elle s’entretient avec Jarvis qui est le ‘house dick’ (une ‘devil mind’ et un jeu de mots, mais rien de vulgaire en fait, le flic de la maison).

o Coupures de presse lors de la 1re diffusion française.

Télé 7 Jours

Fiche de Mort en magasin des sites étrangers :

En anglais
http://theavengers.tv/forever/peel1-4.htm
http://www.dissolute.com.au/avweb/emmabw/404.html
http://deadline.theavengers.tv/PeelS1-04-DeathBargain.htm
En flamand
http://home.scarlet.be/~pvandew1/avengers/peel05.htm
En italien
http://www.avengers.it/04bn.htm
En espagnol
http://losvengadores.theavengers.tv/peel_bargain.htm

 

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