Les Aigles4-05-03 saison 11

LES CYBERNAUTES
(THE CYBERNAUTS)

Steed receives a deadly gift – Emma pockets it

Tournage : 2 au 14 mars 1965

Diffusion : ITV, 16 octobre 1965 – 1re chaîne ORTF, 27 mai 1973

Scénario : Philip Levene

Réalisation : Sidney Hayers

Michael Gough (Dr. Armstrong), Frederick Jaeger (Benson), Bernard Horsfall (Jephcott), Burt Kwouk (Tusamo), John Hollis (Sensai), Ronald Leigh-Hunt (Lambert), Gordon Whiting (Hammond).

Résumé

Quatre industriels se disputant un nouveau système de circuit électronique sont assassinés par ce qui semble être un expert en karaté. Pendant que Mrs Peel s'exerce sur les tatamis, Steed se rend chez l'inventeur du nouveau système, Harachi Corporation, avec qui toutes les victimes étaient en pourparlers pour se procurer cette invention révolutionnaire.

Lorsque Jephcott, le karatéka, est assassiné à son tour, les Avengers orientent leur enquête vers le Docteur Armstrong, spécialiste en automatisation. Ce dernier a mis au point des robots télécommandés qu'il utilise pour éliminer ses rivaux afin de s'approprier le nouveau produit, désireux de créer ainsi des machines capables de remplacer les hommes.

Piégé dans le repaire du docteur, Steed parvient à s'échapper à temps pour secourir Mrs Peel et, grâce à un habile subterfuge, il se débarrasse des cybernautes et provoque la mort du Docteur Armstrong.

Épilogue

Steed est assis dans la Bentley, occupé à faire des mots croisés lorsque la mine de son crayon casse ("It moves in the dark, it leaves no mark"). Il refuse le stylo proposé par Mrs Peel (et surtout le progrès qu'il représente). Emma disparaît dans sa Lotus.


CRITIQUES

4-05-01


Denis Chauvet 17 décembre 2003

Les cybernautes est un classique de la série : il suffit d'avoir vu cet épisode une seule fois pour s'en souvenir même si on n'est pas un fan de Chapeau melon et bottes de cuir.

Il ne faut pas oublier en regardant cet épisode qu'il date de 1965 et qu'il est par conséquent bien en avance sur son époque. Les dialogues échangés par Steed avec Tusamo puis avec Dr Armstrong sont prémonitoires pour la plupart ("Radios smaller than a wristwatch", "computers no bigger than a cigarette box") même si l'encre solide et les stylos rechargeables tous les dix ans n'ont pas encore été découverts. Par contre, le chien qui se déplace au coup de sifflet semblerait dépassé à nos enfants ! Les Avengers avaient néanmoins une trentaine d'années d'avance car la miniaturisation électronique était telle à cette époque que cet épisode pouvait s'apparenter à de la science-fiction, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui.

Les cybernautes bénéficie d'une très bonne réalisation, de bons dialogues et d'un certain sens de l'humour même si l'intrigue ne s'y prête pas. La réalisation de Sidney Hayers n'a rien à voir avec celle des épisodes Cathy Gale. Le teaser est l'une des meilleures scènes de l'épisode. Le stylo en gros plan est la première image juste après le générique puis la victime apparaît, tentant d'abord de se barricader puis d'abattre son agresseur. Bel effet lorsque le fusil fait face à la caméra ; on aura la même impression lors de l'approche en file indienne des karatékas. L'apparition de Steed (pieds enjambant des débris, parapluie tournant le gong arraché) est aussi originale que la révélation de Jephcott en kimono. L'ombre inquiétante derrière la porte du bureau de Tusamo entretient également le suspense.

Mrs Peel arpentant son appartement en vêtements de cuir devant un feu de cheminée est une autre scène très intéressante et confirme les propos du Dr Armstrong ("What a charming young woman").

Même dans un épisode aussi "sérieux", les échanges entre les Avengers ne sont pas dépourvus d'humour : Mrs Peel en voyant Steed manipuler le fusil tordu "For the man who has everything" ou Steed à l'évocation de Tall Mountain (nom de karatéka de Jephcott) "What's he got that I haven't got ?". D'autres scènes sont très intéressantes ; Mrs Peel faisant son ménage en profite pour épousseter le costume de Steed à son insu, Steed essaie un masque de carnaval et retrouve son caractère bon enfant dans l'ascenseur de l'usine du Dr Armstrong (déjà présent dans les deux épisodes précédents). À noter la réaction surprise de Steed en apprenant le nom de la secrétaire asiatique (Smith équivaut à Dupont chez nous).

Une très bonne musique accompagne l'enquête des Avengers ; le thème omniprésent et facilement reconnaissable des cybernautes, une petite touche de musique orientale et un air très plaisant à mon goût lorsque Mrs Peel sort de l'ascenseur de l'usine et inspecte l'entrepôt.

Les cybernautes est un excellent épisode à voir et à revoir même si l'effet de surprise disparaît : les cybernautes n'apparaissant en tant que tels qu'après trente minutes de film. Il est de plus agrémenté de très bonnes scènes d'action (combat de femmes et de cybernautes). Michael Gough est un admirable Dr Armstrong et John Hollis (que l'on reverra dans Le dernier des sept) est un maître karatéka très convaincant. La seule touche négative est la présence de cet informateur énervant remettant systématiquement tous les bibelots de Steed dans le bons sens.

Quelques remarques pour conclure : les poupées britanniques disent "I love you, Daddy" ; un cybernaute peut se mouvoir assez rapidement vu qu'il regagne l'usine peu de temps après l'arrivée de Mrs Peel dans sa Lotus ; le canapé de Steed a besoin d'être remplacé ; le cybernaute fait irruption chez Mrs Peel par la porte-fenêtre alors qu'elle n'est pas censée habiter au rez-de-chaussée.

L'édition Canal+ dvd kiosque n'a ni le générique de début ni celui de fin en VO (pas de sous-titres anglais non plus).

EN BREF : Les cybernautes est un excellent épisode à voir et à revoir !

 

Steed3003 3 septembre 2004

Cet épisode figure au panthéon des meilleurs épisodes de cette saison, avec Faites de beaux rêves et L'héritage diabolique.

Tous les éléments sont en parfaite harmonie, même la musique, qui n'est pas ma tasse de thé dans Chapeau Melon, est excellente avec un thème qui n'est pas sans rappeler Psychose d'Alfred Hitchcock. Philip Levene livre son chef-d'œuvre de la semaine avec un scénario très osé, mais finalement plutôt classique dans sa construction. De nombreux autres suivront.

La réalisation efficace de Sydney Hayers accompagne parfaitement le scénario en lui insufflant un rythme très rapide, plutôt inédit pour Chapeau Melon.

Le personnage de Armstrong constitue un méchant tout à fait crédible, ses conversations avec Steed montrent combien la série était visionnaire. Ajouter à cette réussite des décors inspirés (le bureau de Armstrong, la salle de karaté), des séquences d'action impressionnantes grâce à un montage serré, un humour savamment distillé. Secouez quelques minutes et vous obtiendrez un indémodable classique, le meilleur de la trilogie qu'il constitue avec Le retour des cybernautes et Le dernier des cybernautes.

EN BREF : Merveilleux épisode d'une rare efficacité !

 

Estuaire4427 avril 2013

Les Cybernautes demeurent l'une des figures les plus populaires et reconnaissables de la série, alors que ce premier opus sera le seul à connaître une suite, en saison 5, encore prolongée à l'époque des New Avengers. Pourtant, malgré ce succès des plus manifestes, le concept créé par Philip Levene me semble pâtir de deux défauts majeurs. Tout d’abord, en retenant des robots archétypaux comme sujet de son récit, l’auteur opte pour propulser nos amis dans un épisode relevant de la Science-fiction. Les robots constituent en effet l’un des deux thèmes avec le voyage spatial) autour duquel la l’écriture spéculative s’est bâtie sous sa forme moderne, et ce dès les années 20.  Dans les deux années 60 les deux sont déjà devenus indissociables depuis fort longtemps, ce que ne peut ignorer un amateur comme Levene. Ce sentiment perdure d’ailleurs encore aujourd’hui, alors même que la littérature de l’imaginaire s’est ouverte à tant d’inspirations nouvelles. Or ce qui suscite la spécifié et l’attractivité des Avengers est que la série se situe aux confluents de genres divers, occasionnant un univers étrange et unique. Les artefacts des Diabolical Masterminds, par leur fantaisie et à l’occasion leur poésie, y participeront pleinement ; c’est ici le parfait opposé qui survient.

Toutefois, cette réduction drastique du paradigme de la série aurait pu au moins nous valoir un excellent récit de Science-fiction. Cela serait déjà cela de pris, il n’en sera hélas rien. Les histoires de robots peuvent se concevoir sous diverses optiques. Elles peuvent ainsi se développer autant que troublant miroir renvoyé au genre humain, cela relève généralement davantage de la littérature, mais La Quatrième Dimension  en a établi la féconde possibilité. Le robot autorise aussi de flamboyants récits d’aventures épiques aux quatre coins  du cosmos, où de titanesques batailles les opposent aux défenseurs de la Terre. C’est la voie que s’apprêtent à prendre avec succès les célèbres Cybermen du Docteur (The Tenth Planet, 1966). On peut aussi trouver des récits simplets au sein des Pulps ou Comics pour le jeunesse des années 30, où les robots sont de vulgaires outils à fracasser (portes, nuques, tutti quanti) et à tuer, et c’est là le choix retenu par Levene, soit l’option la plus pauvre et la plus infantile qui se puisse imaginer. Rien de profond ou d’exaltant là dedans, alors que la Science-fiction permet d’ouvrir tant d’autres portes. Rien d’original non plus, tant le cliché de la créature indestructible et impitoyable s’avançant inexorablement vers son hurlante victime apparaît comme un poncif absolu, remontant lui aussi aux sources, mais cette fois du cinéma d’horreur. Dans les années 30 (derechef), le Dracula de Bela Lugosi, c’était déjà très exactement cela. 

Durant l’époque Cathy Gale quelques épisodes, tels The White Dwarf (ou The Big Thinker, dans une moindre mesure) sauront par contre déjà joliment flirter avec la Science-fiction, tout en la mêlant à d’autres gendres et composant d’astucieuses intrigues. Soit l’antithèse absolue de la présente entreprise.

En plus de développer d’habiles fausses pistes, on reconnaîtra au scénario de Levene le mérite d’avoir su jouer du suspense lié à la révélation retardée de la nature réelle du mystérieux assassin ; Mais ans doute fait-il trop durer ce procédé en le prolongeant sur près de la moitié de l’épisode, car en portant ainsi au paroxysme l’attente du spectateur, il en avive également l’inévitable déception quand surgit la solution de l’énigme : un robot définitivement basique (mais avec un joi chapeau et des lunettes) et déjà totalement obsolète au milieu des années 60, alors la Science-fiction connaît le bouillonnement créatif caractérisant cette époque. De plus certaines naïvetés viennent grever l’ensemble, comme le Cybernaute qui entreprend de saccager l’appartement de Mrs Peel, alors que Mrs Peel est déjà partie avec l’émetteur, cela n’a pas de sens.  On regrette également la trop floue dissociation du guidage par cet émetteur et le passage à l’acte du meurtre. Que ce passe-t-il si le stylo est posé sur une table, le terrible cybernaute se contente-t-il du faire du petit bois ? Tout ceci demeure passablement léger, alors même que la Cybernétique désigne l’étude des interactions régissant les systèmes autorégulés.

La mise en scène de Sydney Hayers se montre pareillement inégale. Il échoue à filmer les cybernautes avec suffisamment de créativité et pour les rendre vraiment menaçants et pallier à l’évidence de leur aspect bon marché. Dans des situations équivalentes, on voit beaucoup plus fort dans les films de la Hammer de l’époque. C’est dommage, un Peter Hammond aurait certainement eu l’inspiration requise pour sauver l’épisode. De même le combat de karaté de Mrs Peel est filmé froidement et sans intensité aucune, on a vu tellement plus relevé à l’époque d’Honor. On note une maladresse quand le crane du Cybernaute « ouvrier » réapparaît mystérieusement intact après que l’on ait vu son cerveau tomber sur le sol. Hayers réussit cependant quelques jolis coups, comme le passage stressant de l’ascenseur et tire un beau parti des décors à la fois futuristes et fortement claustrophobiques. Encore une fois la saison 4 de développe que peu d’extérieurs mais parvient à mettre supérieurement en valeur ses décors en studios, sans commune mesure avec la période précédente. On apprécie également la superbe et évocatrice musique de l’ensemble de l’opus.

The Cybernauts doit pour partie à nos Avengers d’échapper à la vacuité. Levene se rattrape en leur offrant des dialogues enlevés et pétillants d’humour, tandis que John Steed et Emma Peel trouvent ici leur tempo définitif, tout en complicité et en rayonnement. L’alchimie est installée et le divertissant tag de fin campe joliment nos héros et leurs différences. L’épisode trouve une planche de salut dans ses seconds rôles, souvent talentueusement écrits, et joués avec pittoresque par plusieurs visages connus. Outre l’excellent John Hollis, on remarque le toujours parfait Burt Kwouk. Son personnage bénéficie de dialogues percutants et évoque avec acuité l’élévation du Japon technologique que connait la décennie et que l’on retrouvera bientôt dans On ne vit que deux fois (1967). Benson constitue un comparse de choix (style Igor) et son affrontement avec Steed apparaît tonique et enlevé, ce sera une judicieuse idée de le retrouver dans Return of the Cybernauts et il manquera cruellement dans The Last of the Cybernauts.

Mais, évidemment, le grand intérêt de l’épisode réside dans l’effarante composition de Michael Gough, apportant un formidable charisme au Dr. Amstrong. Celui ci compose un étonnant adversaire, terrifiant par sa démesure mais aux prédictions se révélant souvent visionnaires. L’acteur souligne admirablement son aspect de démiurge halluciné et nous vaut les meilleures scènes de l’épisode, notamment la confrontation avec Steed et le terrible final. Doctor Who rendra un hommage mérité à Amstrong, avec le John Lumic de Rise of the Cybermen (2006).Finalement le savant fou, même si assez classique sur le fond, s’avère autrement plus captivant que ses ternes créations, une idée qui convaincra visiblement les auteurs eux-mêmes puisqu’elle s’exacerbera lors de Return of the Cybernauts, tandis que les Avengers eux-mêmes se verront mobilisés pour remplacer nos robots. Un aveu en creux de l’insigne faiblesse intrinsèques des Cybernautes. Ce mouvement de substitution trouvera son aboutissement lors du troisième opus, où le Diabolical Mastermind fusionnera carrément avec le Cybernaute.

EN BREF: Un traitement sur le mode mineur de l’emblématique thème des Robots, même si Michael Gough campe un formidable démiurge, à la fois dément et visionnaire.


VIDÉO


Emma Peel se débarrasse du cybernaute à sa manière !


INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES

4-05-02

Tournage

o L'usine du Docteur Armstrong est le bâtiment de maintenance des studios ABC.


Continuité

o Steed évoque un proverbe de Confucius mais l'épisode fait référence au Japon et non à la Chine !

o Le cybernaute fait irruption chez Mrs Peel par la porte-fenêtre alors qu'elle n'est pas censée habiter au rez-de-chaussée.

o Durant la bagarre finale entre les deux cybernautes, on aperçoit la main d'un accessoiriste (en bas à gauche) pousser un carton.

o Tout fait référence à "Industrial Developments" (enseigne, papier à entête) mais les acteurs parlent de "Industrial Deployments". Clause juridique ?


Détails

o On peut lire sur le passe : "United Automation. Be sure to bring this card with you.".

o Après le combat entre les cybernautes, on peut remarquer qu'une caisse est estampillée "Made in Singapore".

o Gilbert décrit Armstrong à Steed en précisant qu’entre Gina Lollobrigida (ndlr : une actrice italienne aux formes plantureuses) et une calculatrice électronique, le choix du docteur se porterait à chaque fois sur l’électronique.

o Les thermomètres Coley, fabriqués à Brentford en Angleterre sont très réputés. On en trouve des ‘vintage’ en vente sur des sites d’enchères. 

o Emma Peel se rend chez Jephcott en se faisant passer pour les magasins Winnel et Fentle. Un clin d'œil aux producteurs (Julian) Wintle et (Albert) Fennell.

o Emma Peel fait la connaissance d'un marchand de jouets et d'un jouet robot qui marche au sifflet. Ce jouet a été commercialisé au Japon par la société Horikawa en 1963 sous le nom Machine Robot.

Acteurs – Actrices

o Frederick Jaeger (1928-2004) tiendra de nouveau le rôle de Benson dans Le retour des cybernautes de la cinquième saison. Jaeger est né à Berlin et étudia en France et en Allemagne avant d'émigrer en Angleterre en 1939. Il commença à faire du théâtre en 1949, de la télévision en 1955 et du cinéma en 1956. Il est apparu dans de nombreuses séries comme Département S, Paul Temple, Amicalement Vôtre, Poigne de Fer et Séduction, Regan, Le Retour du Saint, Les Professionnels… Il est décédé en Espagne.

o John Hollis (1931-2005) a fait trois autres apparitions remarquées et remarquables dans la série : Markel dans Warlock, saison deux, Kanwitch dans Le dernier des Sept, saison cinq, et Zoltan dans Le Legs, saison six. Il a également joué dans les séries Le Saint (deux épisodes) et Dr Who entre autres. Au cinéma, notamment dans Les douze salopards, Superman, Star Wars, l'empire contre attaque et le James Bond, Rien que pour vos yeux dans le rôle de Blofeld.

o Burt Kwouk (1930) apparaît également dans Kill The King (saison 1) et Le quadrille des homards (saison 3). Il est connu pour son rôle de Cato dans les films de la Panthère rose. Cet acteur anglo-chinois est également apparu dans deux James Bond : Goldfinger (1964) et On ne vit que deux fois (1967). Occupant de très nombreux rôles d’asiatique au cinéma et à la télévision, il connaît une très grande popularité en Grande-Bretagne.

o Katherine Schofield, décédée en 2002 d'un cancer, a quitté l'école à 16 ans et a travaillé au pair en France avant de devenir actrice (vu dans Le Saint, Département S et Thriller entre autres).

À noter que…

o Brian Clemens convia Philip Levene à participer à l'écriture de la série après avoir entendu une de ses pièces de science-fiction à la radio.

o Deux suites à cet épisode : Le retour des cybernautes (Emma Peel couleur) et Le dernier des cybernautes (New Avengers). Les cybernautes constituent les seuls vrais ennemis récurrents des Avengers.

o Cet épisode a fait l'objet d'une adaptation radiophonique sous le titre A Deadly Gift.

o La Lotus Elan de Mrs Peel fait sa première apparition dans l'épilogue de cet épisode.

o Ce fut le premier épisode diffusé aux États-Unis le 28 mars 1966 sur ABC.

o Il y a un fil collé au centre de l'objectif de la caméra lors du passage Mrs Peel/ Oyuka. Egalement une tache bizarre en haut à gauche lors de la séquence de l’assassinat de Jephcott comme si quelqu'un avait gribouillé sur le film.

o Parmi les nombreuses photographies disponibles en bonus, on aperçoit, entre autres, Ray Austin préparer Katherine Schofield et Diana Rigg à leur combat et une couturière faisant une retouche au col du cybernaute de l’entretien

Comparaison éditions DVD Studio Canal / Optimum (par Denis Chauvet):

Pas de coupure à priori bien que j’ai 6 secondes de différence en faveur d’Optimum. La définition est bien meilleure dans la nouvelle édition et les noirs ne sont plus blanchâtres ; plus de zébrure non plus dans la scène d’ouverture (ce qui n’est pas dû au Cybernaute).

La version Canal n’offrait que le générique français granuleux et hideux et pas de sous-titrage anglais. Néanmoins, l’image Canal a une meilleure apparence après une dizaine de minutes sans toutefois valoir celle d’Optimum.

Par contre, il y a un défaut sur la version britannique : un trait vertical persistant pendant tout le dialogue Steed/Armstrong après la capture de l’agent au chapeau melon (le problème n’est pas présent sur la version Blu-ray). Ce défaut n’est pas sur la version française (mais il y a le même style lorsque Mrs Peel entre dans l’entrepôt).

o Coupures de presse lors de la 1e diffusion française.

Télé 7 Jours


Fiche des Cybernautes des sites étrangers

En anglais
http://theavengers.tv/forever/peel1-3.htm
http://www.dissolute.com.au/avweb/emmabw/403.html
http://deadline.theavengers.tv/PeelS1-03-Cybernauts.htm
En flamand
http://home.scarlet.be/Epvandew1/avengers/peel04.htm
En italien
shttp://www.avengers.it/03bn.htm
En espagnol
http://losvengadores.theavengers.tv/peel_cyber.htm

 

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