Les Aigles4-19-02 saison 11

LA DANSE MACABRE
(QUICK-QUICK SLOW DEATH)

Steed has two left feet – Emma dances with danger

Tournage : 25 octobre au 12 novembre 1965

Diffusion : ITV, 5 février 1966 – 2e chaîne ORTF, 4 juillet 1967

Scénario : Robert Banks Stewart

Réalisation : James Hill

Eunice Gayson (Lucille Banks), Maurice Kaufmann (Ivor Bracewell), Carole Gray (Nicki), Larry Cross (Chester Read), James Belchamber (Arthur Peever), John Woodnutt (Captain Noble), Alan Gerrard (Fintry), David Kernan (Piedi), Colin Ellis (Bernard), Graham Armitage (Huggins), Charles Hodgson (Syder), Ronald Govey (Bank Manager), Michael Peake (Willi Fehr).

Résumé

Le corps d'un homme est retrouvé dans le landau que poussait un agent ennemi. Deux indices intéressent les Avengers : un tatouage et un smoking de location. La piste mène à une école de danse. Mrs Peel se fait engager comme professeur et Steed passe pour un célibataire désireux de parfaire son éducation artistique. L'école est en fait une couverture pour infiltrer des espions sur le sol britannique : des célibataires anonymes et solitaires sont remplacés par des agents ennemis.

Épilogue

Steed et Mrs Peel s'éloignent en dansant dans la pénombre. Épilogue très romantique sans moyen de locomotion cette fois-ci !


CRITIQUES

4-19-01

 


Denis Chauvet 4 août 2004

Pourquoi mettre trois melons à un épisode lorsqu'on considère que l'intrigue est confuse, la musique pénible et le thème (la danse) rébarbatif ? C'est ce qui fait tout le charme de la série ! En effet, La danse macabre mérite trois melons pour les personnages, les répliques et les situations plus cocasses les unes que les autres. Qui n'a pas encore compris que l'histoire est secondaire dans les Avengers ?

Trois personnages excentriques donnent un cachet à cet épisode. Fintry, le tatoueur et son saucisson à l'ail, est un classique. Il voudrait bien s'occuper de Mrs Peel en lui tatouant une jarretière "engraved garter around your left leg" ou des boutons de rose "pretty pink rosebuds, one on each". Cette dernière réplique est en fait la devil mind de l'épisode ! À noter la traduction difficile lorsque Fintry évoque le trop long tatouage effectué sur un maigrichon ; la VF a la version "Qu'est ce qu'une maison sans l'amour infini d'une mère ?" raccourcie en "Qu'est ce qu'une maison sans l'amour ?" ! La version originale est bien plus drôle : "What is home without a mother's loving touch?" devient "What is home without a moth ?" ["a moth" est une mite]. Piedi, le fétichiste des pieds, est tout aussi délirant ! "Piedi never measures, he moulds !". Il tombe en extase devant les pieds de Mrs Peel et les personnifie "They are a poem". Enfin Chester Read, le cerveau de l'affaire, admirablement interprété par Larry Cross, est un "méchant" surprenant qui feint d'être continuellement saoul tout en dirigeant un orchestre composé de musiciens en carton à son image !

D'autres scènes sans aucun rapport avec l'intrigue méritent l'attention : le capitaine Noble, aphone, siffle en morse pour se faire comprendre ; Steed déplore que Mrs Peel ait gâché de la bonne bière "Hate to see good beer going into orbit !" ; la réplique de l'employé de location de vêtements qui se vante d'habiller tout le pays "We dress the entire nation. Without us, Ascot race week would look like a nudist convention !" et, pour finir, les échanges savoureux entre Mrs Peel et Steed: "Destroy it", "Eat it" (en parlant du saucisson)/" You're number nine", "and you're dancing with garlic sausage". Nous avons ensuite une réplique en franglais de Steed ! "I neufed his soixante" veut sûrement dire qu'il a changé le six en neuf, mais dans ce cas "I neufed his six" aurait été plus approprié !

Le titre français est bien plus sérieux que le titre original, mais peut se comprendre par les scènes violentes qui accompagnent les meurtres de Huggins, Fintry et Bernard. La règle est néanmoins respectée : pas une goutte de sang même lorsque Willi Fehr se traîne sur plusieurs mètres !

Très peu de passages en extérieur mais ils sont très réussis. L'introduction est aussi loufoque que celle de Maille à partir avec les taties et Steed en as du ball-trap fait mouche. Sans oublier la fausse porte qui fait froid dans le dos (à en perdre son melon) !

Les inconvénients de l'épisode sont néanmoins nombreux : il n'est pratiquement tourné qu'en studio, la musique de l'école de danse n'a rien d'Avengers, la bagarre finale n'est pas convaincante et l'intrigue n'est pas crédible.

EN BREF : En faisant abstraction d'éléments pourtant essentiels dans n'importe quelle autre série, on passe un agréable moment en regardant Quick-Quick Slow Death, un épisode intéressant pour tous ses à-côtés drôles et surréalistes. Comment trouvez-vous Steed avec un chapeau napoléonien ?



Steed3003 14 mai 2006

Après des Aigles mitigés, Robert Banks Stewart écrit son second épisode pour la série : Danses macabres.

Les reproches déjà formulés pour Les Aigles sont valables : le schéma déjà usité tant de fois lors de cette quatrième saison est réutilisé. Nos deux agents vont, pendant tout l'épisode, tenter de démasquer une organisation secrète. Il s'agit cette fois d'une école de danse infiltrée par des espions soviétiques. Comme pour Les Aigles, on pourra regretter de n'arriver que trop lentement dans cette école de danse, même si le début de l'épisode est nettement moins ennuyeux et bavard. L'intrigue en elle-même est plutôt bien menée, réservant quelques jolies surprises : la porte qui donne sur le vide, la réapparition de Peever, les différents engrenages se mettant en place contre Steed… Néanmoins, elle manque cruellement d'originalité. Ce qui fait tout le charme de cet épisode, c'est son humour. En effet, celui-ci a rarement été aussi présent dans la saison, à l'exception notable de Maille à partir avec les taties. On retrouve dans les personnages, les situations et les dialogues cet humour british unique à la série. Cet épisode contient quelques moments parmi les plus comiques de la série : notamment l'inoubliable passage de Mrs Peel chez Piedi, un fétichiste des pieds. On retrouvera dans Comment réussir un assassinat ? un fétichiste du nez pour une scène toute aussi fantastique. L'univers de la danse paraît inexploité : pourquoi ne pas avoir osé faire un épisode entièrement musical par exemple ? En effet, le thème de la danse ne reste finalement que cadre de l'action dans cet épisode. En bref, un scénario aussi faible que les Aigles, mais rattrapé par un humour irrésistible et des dialogues au diapason.

James Hill, un des meilleurs réalisateurs sur la série, fait comme toujours du très bon travail : une mise en scène sobre mais efficace. Tout à fait à l'aise avec les scènes de pure comédie, il sait parfaitement mettre en relief l'humour dans cet épisode. Il le prouve avec la scène du combat final complètement délirante. On regrettera néanmoins le manque d'ampleur des scènes de danse, filmées de manière plutôt convenues. Un point noir d'autant plus dommageable que les deux acteurs stars de la série se montrent extrêmement à l'aise dans des danses perses et variées. Par ailleurs, l'interprétation est de haute volée. Tous les acteurs, soutenus par d'excellents dialogues, apportent un vrai charisme à leur personnage.

Steed s'entraîne avec succès au tir au début de l'épisode avec des cannettes de bière ! Par ailleurs, les pieds de Mrs Peel seraient de véritables œuvres d'art "jusqu'au bout des ongles" selon le chausseur Piedi de l'épisode. Y a-t-il une once d'imperfection dans cette femme ? Enfin, Mrs Peel se révèle être une danseuse hors pair, maîtrisant la rumba et le cha cha cha aussi bien que le fox trot !

Les décors de cet épisode, la salle de danse surtout, sont légèrement mieux conçus que la moyenne médiocre de cette saison.

Mrs Peel est plus élégante que jamais dans cet épisode, avec de nombreux ensembles noir et blanc (dont une superbe fourrure) tous plus craquants les uns que les autres. À noter que, lors d'une courte scène, on voit Steed essayer plusieurs sortes de chapeaux, pour revenir finalement à son chapeau melon !

Élément essentiel ici, la musique reste efficace mais manque terriblement de fantaisie, à l'image des scènes de danse émaillant cet épisode.

EN BREF: Danses Macabres est avant tout un épisode très drôle. On regrettera que l'intrigue manque d'originalité et que l'univers de la danse soit relégué au second plan.

 

Estuaire44 27 avril 2013

Danse macabre constitue un exemple parfait du style caractérisant  désormais les Avengers en cette quatrième saison. Sur un fond toujours teinté d’espionnite, viennent se greffer une kyrielle de gags flirtant volontiers avec l’absurde, ainsi qu’un sens aigu du design et du tempo de l’action. Ainsi toute la première partie du récit, jusqu’à l’arrivée dans l’école de danse, prend l’allure d’une succession accélérée de mini sketchs. L’emploi d’une succession de percutants Excentriques  s’effectue de manière optimale, avec des séquences courtes et incisives, au lieu d’une prolongation contre productive car répétitive, comme cela a été le cas pour le Jonah de A Surfeit of H2O.

Une brève reprise de ces figures viennent ensuite agréablement pimenter l’intrigue principale, sans parasiter ou prendre le pas sur celle-ci. Robert Banks Stewart manifeste un indéniable art de la narration ! Les Excentriques les plus marquants illustrent à merveille les fondamentaux de la période, comme la satire de la société traditionnelle britannique (les tailleurs) ou le subtext sexuel fétichiste (Piedi), tandis que les autres versent dans une irrésistible comédie au non sens très anglais (le militaire aphone s’exprimant en Morse, le guichetier ou le tatoueur jovial). Parfois on risque la surchauffe, comme l’excellente introduction en partie gâchée par l’impossibilité manifeste d’un adulte tenant dans un berceau (le plus grand à l’intérieur étant réservé au Docteur), mais ce versant de l’histoire apparaît dans l’ensemble parfaitement maîtrisé.

Robert Banks Stewart sait trouver un second souffle en abordant le second grand temps de l’intrigue, lors de la découverte de Terpsichorean Training Techniques.  Sans s’embarquer dans un descriptif complet du monde certes passionnant de la danse de salon, ce qui serait hors sujet, l’auteur nous livre quelques instannés réussis de ce petit univers, avec ces messieurs en mal d’affection, finalement plus touchants que ridicules, ou un envers du décor plus cynique. Surtout il sait doser ses effets, ne délivrant que progressivement la révélation de la machination en cours afin de préserver le suspense. On pourrait objecter que le procédé de substitution est absurdement compliqué à mettre en œuvre et généré plus de risques qu’autre chose, mais cela fonctionne idéalement dans le monde très décalé des Avengers.

 La mise en scène sait tirer un joli parti de décors élégant,  avec le design toujours si subtil d’Harry Pottle : salon de danse peuplé de personnages en trompe l’œil ou salle de détention du traître, en définitive très étrange, ou réalisme convaincant des échoppes des Excentriques, faisant rejaillir la bizarrerie de ces derniers. La musique de Laurie Johnson se montre délicieusement satirique car tout à fait sucrée et vieillotte, mais résulte un tantinet répétitive à la longue. James Hill réussit quelques morceaux de bravoure, avec la cavalcade derrière le landau, la porte donnant sur le vide, la confrontation dansante et légère ou encore ce tag conclusif si romantique et parlant. De fait l’ensemble de Danse macabre apparaît comme un agrégat finement agencé de scène aussi supérieurement écrites que mises en scène.

L’opus bénéficie également d’une interprétation haut de gamme, avec bien tendu la présence d’Eunice Gayson comme attraction principale. Les amateurs de 007 apprécieront évidemment de retrouver celle qui demeure la toute première des Bond Girls (Sylvia Trench et non pas le boulet nommé Honey Rider) et la seule à apparaître dans deux films, tandis que les scènes communes avec Diana Rigg renforcent encore ce sentiment. Mais, au-delà de l’effet de curiosité, l’actrice, aussi élégante qu’expressive, accomplit une grande performance et demeure l’une des grandes invitées de cette saison. Carole Gray apporte une vraie sympathie à sa Nicki, dont aucune réplique n’est inutile, tandis que Larry Cross se montre absolument hilarant en chef d’orchestre pompette. Jouer sur sa personnalité mystère de chef de gang résulte quelque peu inutile et transparent, amis qu’importe, l’important est ailleurs. Tous les autres seconds rôles se montrent idéalement survoltés et savoureux, en parfait diapason avec le récit.

Les Avengers ne sont pas en reste, avec un Steed s’amusant visiblement beaucoup, comme à l’accoutumée,  avec son identité d’emprunt du jour. On admirera  le naturel et l’allant de Patrick Macnee en homme du monde et parfait gentleman, si fringant en que de pie et haut de forme à la Arsène Lupin. Ses dialogues restent toujours irrésistibles, notamment lors  de l’improvisation du carnet de bal ou de la rencontre avec Lucille. On remarque qu’il n’oublie pas ses ficelles, mettant un terme aux interrogations d’Emma par une invitation à la danse, tout comme pour Vénus Smith dans La boite à trucs. Mrs Peel paie de sa personne comme rarement, on apprécie particulièrement ce retour au premier plan, après deux opus où elle figurait bien davantage en retrait (Petit gibier pour gros chasseurs et Maille à partir avec les taties). On ne peut s’empêcher d’imaginer ce que cette éprouvante  infiltration de l’école de danse, tut en souries et courbettes, aurait donné avec Cathy Gale ! Hill semble aussi s’amuser à doter la grande Diana Rigg de cavaliers toujours plus petits de 20 bons centimètres !

EN BREF: Un excellent opus, illustrant à merveille comment la série parvient à susciter un ton original et irrésistible en entremêlant espionnite, action, humour fantaisiste et style. Un grand classique de cette saison, encore embelli par la délicieuse Eunice Gayson.


VIDÉO


Mrs Peel chez le chausseur !


INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES

4-19-03


Tournage

o Les scènes de rues du début de l'épisode furent tournées à côté du studio (Shenley Road, Borehamwood).

o Le lieu-dit de l'accident de poussette est "The Rise" à Borehamwood.


Continuité

o Fintry a le temps de graver sur son saucisson une longue phrase alors qu'il vient de recevoir une balle dans la tête "killer has rose tattoo on right wrist".

o À noter qu'il s'écoule quatre jours entre les deux visites de Steed à la banque (19 et 23) : un peu long...

o Lorsque Willi Fehr, blessé, se traine vers le téléphone, il laisse tomber sa cravate qui a servi à étrangler Noble mais lors du plan large, la cravate n’est pas visible.


Détails

o Mulberrys Bank Limited est la banque de Peever. Il habite "Mackidockie Street" (rue qui réapparaît dans Remontons le temps : "Mackidockie Court").

o Le même panneau apparaît dans l’épisode How to Succeed….at Murder. La plupart des noms de sociétés sont identiques, comme Gordon Jacksons Ltd. Seuls les noms clés changent.

o Steed se présente comme "Jonathan Steed. British by birth, nature and incarnation". Patrick Macnee s'est fait naturaliser américain en 1959...

o La musique particulière de cet épisode revient brièvement dans Un petit déjeuner trop lourd.

o "Terpsichorean Training Techniques" est le nom de l'école de danse. La devise est "dancing feet are happy feet".

o Royal Ascot (évoqué dans l'épisode) est une réunion hippique mondialement connue datant de 1711. Cette tradition britannique dure cinq jours et ne se focalise pas seulement sur les courses de chevaux. L'élégance et la sophistication sont également au rendez-vous.

o Piedi signifie 'pieds' en italien.

o Le titre original est un clin d’œil au système de danse Quick Quick Slow, souvent désigné par l’acronyme QQS. Il s’agit d’une annotation des mouvements des danses de salon, très pratiqué pour l’enseignement.

o Le titre français fait lui référence à une représentation théâtrale ou picturale de la Mort, présente au Moyen-âge et jusqu’au XVième siècle. Ce genre, notablement développé par les ordres mendiants, montraient la Mort entrainant tous les membres de la société, y compris, et anéantissant toutes les vanités. On trouve de telles fresques dans de nombreuses églises d’Europe.

o Le nom Terpsichorean Training Techniques fait référence à Terpsichore, la Muse de la danse dans le panthéon grec.

o Steed est amateur de mild ale (ou mild beer), dont il accompagne son déjeuner). La mild ale est une bière remontant au XVIIème siècle. A base de malt de doux, cette bière pale était servie très jeune et souvent très alcoolisée. Elle fut très populaire dans les pubs jusque dans les années 60, avant de pratiquement disparaître en faveur des bitters. Malgré un léger regain actuel, elle reste quasiment inconnue en dehors de Grande Bretagne.

o Pidi imagine Emma Peel en Wellington boots, il s’agit de traditionnelles bottes étanches en caoutchouc. Elles furent introduites par le Duc de Wellington, inspiré par la cavalerie allemande, et d’abord portées par les officiers et les membres de la haute société. Elles se popularisèrent après la seconde guerre mondiale. Piedi ajoute In the kinkiest black leather, ce qui évoque la chanson Kinky boots, interprétée par Honor Blackman et Patrick Macnee en 1964.

Acteurs – Actrices

o Eunice Gayson (1931), pressentie pour le rôle de Miss Moneypenny, a finalement joué Sylvia Trench, la maîtresse de James Bond dans les deux premiers films (Dr No – Bons baisers de Russie).

o Maurice Kaufmann (1928-1997) a été marié à Honor Blackman. Il a joué dans Ivanhoé, Destination Danger, Le Saint (deux épisodes), L'homme à la valise, Thriller. Il est décédé d'un cancer.

o John Woodnutt (1924-2006) est connu pour ses participations à Dr Who. Il a également tourné dans Le Saint, Regan, Les aventures de Sherlock Holmes et Wycliffe.

À noter que…

o Le titre français sur l’épisode est Danses macabres et pas La danse macabre.

o La bible de la série (pas de figurants, pas de gens de couleurs...) ne semble toujours pas en place : en effet, on peut voir de nombreux figurants dans la scène d'intro, ainsi qu'une danseuse orientale lors de la scène chez le tatoueur.

o Le manteau noir et blanc de Mrs Peel fait une quatrième apparition consécutive en ordre de diffusion (déjà vu dans Petit gibier pour gros chasseurs, Maille à partir avec les taties et Le jeu s'arrête au 13). Conçu par Alun Hughes, il a pour nom "Chemin".

o Il y a beaucoup de grains sur les versions Blu-ray française et britannique ; en tout cas plus que sur les autres épisodes. Peut-être que celui-ci avait une image plus dégradée que les autres. La version DVD n’était pas non plus terrible.

o Comparaison Studio Canal/Optimum (par Denis Chauvet):

Une image pas très nette dans l’édition Studio Canal, souvent granuleuse (l’interrogatoire de Fehr) et des défauts sont apparents – griffures, saletés sur l’image – comme lors de l’entretien de Steed avec Huggins, le tailleur. Néanmoins, il y a toujours un peu de grain sur l’édition britannique Optimum mais celle-ci est débarrassée des taches, griffures et autres défauts. Il n’y a pas de coupe sur l’édition française.

o Coupures de presse lors de la 1re diffusion française.

Télé 7 Jours

Télé Poche


Fiche de La Danse Macabre des sites étrangers

En anglais
http://theavengers.tv/forever/peel1-19.htm
http://www.dissolute.com.au/avweb/emmabw/419.html
http://deadline.theavengers.tv/PeelS1-19-QuickQuickSlow.htm
En flamand
http://home.scarlet.be/Epvandew1/avengers/peel20.htm
En italien
http://www.avengers.it/19bn.htm
En espagnol
http://losvengadores.theavengers.tv/peel_quick.htm

 

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