PrésentationSaison 2

 NCIS : Nouvelle Orléans

Pilote

 


 

1. LE PRIVILÉGIÉ PREMIÈRE PARTIE 
(CRESCENT CITY : PART 1)

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Scénario de Gary Glasberg. Réalisation : Tony Wharmby.

Résumé

Dwayne Pride est toujours avec son épouse Linda depuis 23 ans, mais elle accepte mal son métier et en dehors de moments intimes, ils vivent séparés. Pride apprend la mort de Dan McLane, que l’on vient de retrouver la gorge tranchée dans la rivière. En raison de la personnalité de la victime, ancien membre de NIS (ancêtre du NCIS) devenu membre du congrès, le FBI s’en mêle. McLane est vite accusé d’avoir été un tueur en série, « Le privilégié », et laissé un innocent, Victor Lorta, mourir en prison à sa place. Un imitateur (copycat) aurait pris la relève pour tuer McLane.

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La critique

Dès les premières scènes, et bien qu’il ne soit pas dans « sa » série, Scott Bakula est très à l’aise et vole la vedette au héros de « NCIS » Leroy Gibbs (Mark Harmon). Gibbs faisait partie avec Dwayne Pride, Dan McLane, Felix Bettes et Mile Franks des « Fate five ». Mc Lane était le « mentor » de Dwayne Pride et lui a tout appris

Alors qu’il n’est pour instant que « vedette invitée », le temps d’antenne de Bakula est égal voire supérieur à celui de la vedette de la série Mark Harmon. Malgré la noirceur des intrigues, Bakula ne perd pas sa décontraction habituelle (sa « marque de fabrique » depuis « Code Quantum ») sans perdre sa crédibilité.

Avec le décor de la Nouvelle Orléans, un univers est créé, totalement indépendant  de « NCIS » qui lui se situe à Washington.

Plus que pour les intrigues, on comprend que La Nouvelle Orléans est la star de la série à venir, ainsi que Scott Bakula. Les intrigues sont classiques selon le principe de « Les experts », « FBI portés disparus » et autres séries policières des années 2000.pour le faire entrer dans les marines. L’ambiance est glauque et désespérée. Mais Dwayne définit sa philosophie : « Je préfère savoir la vérité ». Les détails macabres ne nous sont pas épargnés. La victime a été amputée vivante, on l’a tatouée après sa mort pour le faire passer pour un membre de gang.

La musique et la mort sont complices dans cet épisode. Papa Parks, un jazzman, dont Calvin était le fils, est anéanti.

Scott Bakula nous émeut presque aux larmes par sa vulnérabilité. C’est flagrant dans la scène où Dwayne, après avoir feint de bien prendre les choses, reçoit un appel téléphonique de sa fille et s’effondre. Cette vision d’un policier humain, aux antipodes des superhéros, est l’aspect le plus attachant de la série. Et permet à Bak de faire une nouvelle création superbe. Malgré ce ton dramatique, Bakula insère des moments d’humour salvateurs qui ne sont pas en déphasage avec l’ambiance, afin de détendre l’atmosphère.

On assiste à l’intégration progressive à l’équipe de Meredith Brody, toujours appelée par son nom de famille. LaSalle lui explique qu’ils sont une grande famille et elle veut séparer vie privée et professionnelle. L’équipe fonctionne d’emblée à merveille, chaque acteur prenant sa place. Le quatuor Pride-Brody-LaSalle-Lund forme un tout, avec comme seule aide le docteur Loretta Wade (CCH Pounder). Un autre personnage de médecin légiste disc jockey présent dans le cross-over a disparu.

Les décors naturels sont loin de l’image d’Epinal du style maisons coloniales de la Nouvelle Orléans. Ainsi, les visions de chantiers, de rues, sont plutôt réalistes et glauques.

Hamilton (Steven Weber), un politicien pourri, est présenté comme l’ennemi mortel de Dwayne Pride. Mais ennemi intouchable.

La résolution du meurtre est astucieuse, et le téléspectateur pris complètement au dépourvu.

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Les infos supplémentaires

  • Tony Wharmby est un des réalisateurs principaux de la série « Mission Casse-Cou ».

  • Nous assistons à un enterrement semblable à celui que l’on voit dans « Vivre et laisser mourir » et une allusion à ce James Bond est faite ensuite.

  • L’agent DiNozzo (de la série « NCIS ») se croit envoûté par une poupée vaudou.

  • Charmaine est le nom du pistolet de Dwayne.

  • On apprend que Mile Franks, l’un des « Fate Five », vit retiré au Mexique.

  • Les faits sont supposés s’être déroulés « vingt ans avant », soit 1994, mais au cours de l’intrigue on apprend que c’était en fait en 1990.

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2. LE PRIVILÉGIÉ DEUXIÈME PARTIE 
(CRESCENT CITY : PART 2)

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Scénario de Gary Glasberg. Réalisation : Tony Wharmby.

Résumé

 

Lorta avait accusé Dan McLane d’être à tort en prison à cause de lui. De nouvelles victimes apparaissent. Dwayne et Gibbs se rendent auprès de Felix Betts qui faisait partie de leur équipe jadis lors de l’arrestation de Lorta et auquel ils sont obligés d’apprendre la mort de McLane. Dwayne Pride est prêt désormais à affronter la réalité : McLane, son instructeur, n’était pas irréprochable. Si Lorta n’était pas « Le privilégié », deux suspects pourraient l’être : Emile Titus (qui se « suicide » trop vite) et Joseph Hanlon, le soutien financier de McLane, voire son fils Spencer qui aurait pris la relève.

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La critique

Dans cette deuxième partie, c’est la Nouvelle Orléans qui a la part belle. En fait, plus qu’avant, on se croit déjà dans le spin-off.

L’intrigue passe désormais au second plan. La trahison de McLane est un peu « excusée » par le fait que sa femme et sa fille étaient gravement malades et que son salaire ne lui permettait pas de payer les soins. L’identité du « Privilégié » est vite révélée, ce qui gomme tout suspense. Le réalisateur s’attache davantage à la constitution de l’équipe NCIS Nouvelle Orléans.

Par exemple, Dwayne teste Meredith Brody qui n’a pas été la hauteur lors d’une attaque terroriste il y  a quelques années, et lui reproche de ne pas lui en avoir parlé. Toutefois, pour lui, c’est le présent qui est important, non le passé.

Toute la fin de l’épisode est centrée sur la traque de Spencer Hanlon, et cette-fois un peu au détriment des personnages, dont Dwayne Price, ce que l’on regrette. Mais la fin nous plaît davantage avec la constitution de l’équipe, pour l’instant un trio : Dwayne, Lasalle et l’agent Brody. L’histoire se termine avec le début de la première enquête du trio. Tout est prêt désormais pour que le spin-off commence réellement, sans plus de références à la série d’origine.

Les infos supplémentaires

  • Tony Wharmby est un des réalisateurs principaux de la série « Mission Casse-Cou ».

  • Nous assistons à un enterrement semblable à celui que l’on voit dans « Vivre et laisser mourir » et une allusion à ce James Bond est faite ensuite.

  • L’agent DiNozzo (de la série « NCIS ») se croit envoûté par une poupée vaudou.

  • Charmaine est le nom du pistolet de Dwayne.

  • On apprend que Mile Franks, l’un des « Fate Five », vit retiré au Mexique.

  • Les faits sont supposés s’être déroulés « vingt ans avant », soit 1994, mais au cours de l’intrigue on apprend que c’était en fait en 1990.

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