Le Virginien (1962-1971)

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Patricks
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Re: Le Virginien (1962-1971)

Messagepar Patricks » dim. mai 28, 2017 11:56 am

04-29- La vendetta (A bald faced boy) *

Scénario : Jack Curtis. Réalisation : Earl Bellamy.

Résumé

La famille de Randy, son frère et ses deux cousins, arrive pour le prévenir qu’un certain James Claiborne, qui vient de sortir de prison, veut se venger de lui.

La critique

On emploie souvent les mêmes comédiens dans cette série, dans des rôles à chaque fois différents, comme ici Royal Dano et Andrew Prine. La famille de Randy est mal assortie avec lui, on a choisi des acteurs peu en rapport avec son style.

Randy Boone, chanteur, nous assène en Randy Benton un refrain pour ses retrouvailles avec sa famille. Puis il chantera une ritournelle à sa belle, Gloria. Plus que d’habitude, ses talents de chanteur sont mis à contribution au détriment de ceux d’acteur.

Randy est vite confronté à James Claiborne (Andrew Duggan) et à sa fille Gloria (Karen Jensen). Les deux jeunes gens sont attirés l’un par l’autre en dépit de la haine du père. Ils ne se sont pas vus depuis six ans, c'est-à-dire l’enfance.

Une rixe éclate entre les cousins de Randy et James Claiborne. Ryker emprisonne les cousins, fauteurs de trouble.

Randy perd confiance en Ryker. Le chariot des Benton est saboté et Randy et son oncle Dell (Royal Dano) manquent se tuer. Le virginien et Ryker sont impuissants à calmer Randy et sa famille.

Randy fait des projets d’avenir : il veut quitter le juge Garth et s’établir dans sa propre ferme. Mais la famille de Randy le sépare de Gloria.

Il y a six ans, Randy a témoigné contre James Claiborne au tribunal le voyant se bagarrer avec un certain Slim Oliver. Claiborne veut se venger.

Le scénario est assez bancal, puisqu’un homme mûr veut se venger d’un gamin qui a témoigné à l’âge de 18 ans.

Les capacités limitées de Randy Boone comme comédien nuisent à la qualité de l’épisode.

A Shiloh, il n’y a plus grand monde de connu : le juge Garth, Jennifer sont absents.

Royal Dano est déguisé de façon grotesque et il est méconnaissable. Pour la première fois, nous découvrons que le cuisinier de Shiloh est un chinois.

Le virginien tente de résoudre l’affaire, mais il n’aime guère la famille de Randy. Il ne croit pas aux menaces de James Claiborne qui veut empoisonner Randy. Il a appris la médecine en prison.

L’épisode alterne entre la romance entre le jeune cow boy et Gloria, et le désir de vendetta du père.

Randy est victime d’un nouvel attentat, quelqu’un a mis des fleurs de chardon sous la selle de son cheval avec un dessin de menace de mort. Ryker enquête. On apprendra que c’est le propre frère de Randy, Brett, qui a déposé le dessin.

Randy évoque son départ de Shiloh et demande conseil au virginien pour acheter une ferme. Il lui indique la vallée des cèdres.

Gloria avertit son père que s’il arrive quelque chose à Randy, elle ne lui pardonnera pas.

Brett Benton (Andrew Prine) a capturé James Claiborne. Brett est désavoué par sa famille, dont l’oncle Dell.

Brett blesse grièvement son frère Randy. Il est sauvé par James Claiborne. S’ensuit une réconciliation entre les deux clans. Pour autant, Gloria demande du temps pour que les plaies se cicatrisent, ce qui dans la série signifie qu’on ne la reverra pas, comme les nombreuses conquêtes du virginien qui promettent de revenir à Medecine Bow tout au long des saisons.


Anecdotes

Randy dit à sa famille qu’il travaille à Shiloh depuis deux ans.

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Re: Le Virginien (1962-1971)

Messagepar Patricks » dim. mai 28, 2017 2:54 pm

04-30- La rage au cœur (The mark of a man) **

Scénario : Harold Swanton. Réalisation : Tony Leader.

Résumé

Le virginien un soir à Medecine Bow tombe sur un jeune voyou, Johnny Younce, qui met le feu partout. En lui donnant un coup de poing, l’homme tombe et se blesse en se cognant contre une carriole. Il a une fracture du crâne.

La critique


Ultime épisode d’une saison 4 peu inspirée. Johnny Younce (Barry Primus) est un jeune looser. Le virginien, qui l’a involontairement blessé, le prend sous sa protection, de même que Ryker.

Barry Primus, qui incarne Johnny, est assez crédible en jeune rebelle. Johnny va passer en justice.

Finalement, c’est Jennifer Sommers qui pour sa dernière apparition dans la série, s’occupe de Johnny.

Susan McDevitt (Brooke Bundy) est amoureuse de Johnny. Elle se rebelle contre ses parents qui lui interdisent de revoir le jeune homme.

Ryker pense que Johnny est un cambrioleur en fuite. A Shiloh, il se met à travailler.

La série traverse une mauvaise passe, avec des scénarii anémiques, trop de comédiens qui reviennent d’un opus à l’autre (ici Harold J. Stone), et le départ de Lee J. Cobb.

On a beaucoup de mal à croire au couple Susan-Johnny. Harold J. Stone incarne Jake, un commerçant et rabbin juif, qui évoque les persécutions dont il fut l’objet avant d’arriver à Medecine Bow. Il fait même une danse folklorique devant le virginien.

Eben McDevitt (John McLiam), père de Susan, persécute Johnny, il lui a fait perdre son emploi, et demande à Ryker de le chasser de la ville.

McDevitt a bien plus de violence en lui que le jeune homme. On s’en rend compte dans la scène du bal. Il est ivre de colère de voir sa fille danser avec Johnny.

Susan, épouvantée par l’attitude de son père, s’enfuit. L’homme a sa femme contre lui, Gran (Irene Tedrow).

L’histoire hésite entre guimauve et violence. Le virginien plaide la cause de Johnny.

A force de provocations, Johnny menace McDevitt et le cambriole. Il s’enfuit avec Susan. Mais il a reçu une balle dans la jambe.

Ryker et le virginien tentent de le sauver. Ils sollicitent Jennifer qui sait où les fuyards se cachent.

La fin à l’eau de rose avec la réconciliation du père, et le mariage célébré en catimini par le rabbin Jake, permettent de conclure cette saison 4 sur une note positive mais peu vraisemblable, alors que le spectateur s’attendait à une tragédie.

Une saison où les apparitions fugitives de Lee J. Cobb nous auront montré l’étendue de notre frustration, tandis que Clu Gulager a su dans le personnage du shérif Emmett Ryker faire de l’ombre au reste de la distribution.

Une anomalie dans le scénario : à la fin, il n’est plus fait allusion aux poursuites judiciaires contre le vol de la banque dont s’est rendu responsable avec deux comparses Johnny.


Anecdotes

Brooke Bundy (1944-) a arrêté de tourner en 1991. Elle a commencé sa carrière en 1962. On l’a vue dans de nombreuses séries, Des agents très spéciaux, Bonanza, Mission Impossible, Mannix, Night Gallery, Cannon, Drôles de dames, Wonder Woman, L’île fantastique, Simon et Simon, L’homme qui tombe à pic, Clair de lune. Au cinéma, Explorers, Freddy 3, les griffes du cauchemar, Le cauchemar de Freddy.


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Coffret 3 saison 4 envoyé à Steed.

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Messagepar Patricks » jeu. juin 01, 2017 8:17 pm

Inscrit sur le site en 2007 venu en curieux à la mort de Gareth Hunt, je suis devenu un habitué d'abord des débats, puis des chroniques de séries que j'aimais, dont des dossiers assez longs : Hawaii Police d'état, Code Quantum, Star Trek Enterprise, Les Envahisseurs.

Un jour, le tour des séries que j'aimais a été fait et je me suis montré volontaire pour le partenariat proposé entre le site et Elephant Films.

J'ai ainsi chroniqué de nombreuses séries, qui sont sur le site, comme "L'homme de fer", "Les routes du Paradis", "200 dollars plus les frais", disons le : pour rendre service au site. Cela s'est étendu sur plusieurs années où par le biais de ELYSEES PRODUCTIONS (ce qu'il y avait de noté sur les colis) Elephant me faisait parvenir pléthore de coffrets, à présents touts chroniqués.

J'avoue ressentir une petite déception, je ne reçois plus avant leur sortie les coffrets, cela notamment depuis "Le Virginien" saison 4 volume 2 où je reçois des DVD tests, comme ce fut le cas pour Denis concernant la série "Alias le baron". Là j'apprends qu' Elephant n'avait même plus mon adresse! Or la saison 5 volume 1 est sortie hier. Par le passé, je recevais environ trois semaines avant la sortie au public les coffrets.

Je ne pense pas que ces sociétés en soit à un coffret près, et j'ai toujours fait des retours en chroniquant sans tarder, ce qui constitue un temps important pris sur les loisirs (moins que d'autres chroniqueurs comme Estuaire 44).

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Re: Le Virginien (1962-1971)

Messagepar Patricks » ven. juin 09, 2017 11:46 am

Visiblement, Elephant Films ne m'envoie plus le virginien.

Donc ce dossier, à moins d'un revirement d'Elephant, restera inachevé :(

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Re: Le Virginien (1962-1971)

Messagepar camarade totoff » lun. juin 12, 2017 4:10 pm

Dommage mais merci pour le travail accompli.
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Re: Le Virginien (1962-1971)

Messagepar Steed3003 » jeu. juin 15, 2017 12:41 pm

Deux nouveaux volumes du Virginien sont en ligne :
- Saison 4 Volume 1 : http://lemondedesavengers.fr/hors-serie ... 4-volume-1
- Saison 4 Volume 2 : http://lemondedesavengers.fr/hors-serie ... 4-volume-2
LE site sur les plus grandes séries TV et sagas cultes du cinéma : http://lemondedesavengers.fr
LE forum des passionnés : http://lemondedesavengers.fr/forum

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Re: Le Virginien (1962-1971)

Messagepar Steed3003 » dim. juil. 23, 2017 2:39 pm

Un nouveau volume du Virginien est en ligne (je crois que c'est un record de moyenne basse) :
- Saison 4 Volume 3 : http://lemondedesavengers.fr/hors-serie ... 4-volume-3
LE site sur les plus grandes séries TV et sagas cultes du cinéma : http://lemondedesavengers.fr
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Re: Le Virginien (1962-1971)

Messagepar Patricks » dim. janv. 14, 2018 2:47 pm

05-01- Un abîme de haine (Legacy of hate) *

Scénario : Frank Chase. Réalisation : Don McDougall.

Résumé

Un nouveau propriétaire arrive à Shiloh, ce qui rend les hommes sceptiques. Le virginien est prêt à chercher une autre place ! Le petit fils de Grainger, Stacey, est en prison pour avoir provoqué une bagarre dans un bar.


La critique

Une nouvelle équipe se met en place pour cette saison 5. Le nouveau propriétaire du ranch Shiloh est John Grainger (Charles Bickford, qui décèdera en 1967, soit un an plus tard), ses petits enfants Stacey (Don Quine), à priori aucun charisme, et Elizabeth (Sara Lane), on retrouve sinon James Drury en virginien et Doug McClure en Trampas. Il faut avouer que le départ du shérif Emmett Ryker (Clu Gulager) et du juge Garth (Lee J. Cobb) même si ce dernier n’apparaissait plus qu’en pointillé dans la saison 4, constituent une perte immense.

Je dois dire que dès le début, on n’accroche pas à Charles Bickford, trop froid. Je ne suis guère plus enthousiasmé par Sara Lane, transparente et ersatz de Roberta Shore/Betsy (elle n’a d’ailleurs pas fait carrière). Enfin, Don Quine est inexistant. Il est censé être le vilain petit canard.

Au premier abord, on se dit qu’il aurait mieux valu annuler la série, tant l’on est désappointé. James Drury a gardé sa conviction, et heureusement, car s’il avait l’air de s’ennuyer, il nous ferait décrocher.

L’intrigue tourne autour de la rancune qu’éprouve Lee Calder (Jo Van Fleet) envers Grainger. Avec Lee J. Cobb, on aurait peut être eu un grand épisode, mais Charles Bickford est limité, manque de charisme et d’étoffe. Un certain Dawson (Jeremy Slate) accuse Grainger de lui avoir volé du bétail.

Lee Calder veut faire fuir Grainger en le faisant accuser de vol, or Stacey a trouvé une preuve (mais s’est fait capturer) dans la grange de la dame. Voulant ruiner la réputation de Grainger, la femme tente de faire échouer un prêt dont le nouveau propriétaire de Shiloh a besoin.

John Grainger révèle que Lee Calder le hait. Elle lui reproche la mort de Frank, le mari de Lee. Ils étaient partis chercher de l’or et seul Grainger en a réchappé. Lee Calder vit dans la haine de la mort de son mari qu’elle impute à Grainger.

C’est un épisode sur la peine et la solitude d’une femme aigrie.

Très peu d’action, beaucoup trop de bavardages, des comédiens inexistants, ce pilote de la saison 5 est un désastre. Le téléspectateur s’ennuie ferme. Jo Van Fleet a un talent certain mais face à un partenaire qui ne lui renvoie pas la balle, elle ne peut faire de miracles.

Trampas arrive tard dans l’opus, au point qu’il manque se faire tirer dessus par Elizabeth lorsqu’il arrive à Shiloh dans un moment de tension.

Le revirement final de Lee Calder est hautement improbable, et surtout arrive trop tard dans l’histoire (à 1h10 sur 1h13 !). Justice sera faite, les méchants punis, mais le tout laisse un goût d’ennui et d’inachevé.


Anecdotes

Charles Bickford (1891-1967) est connu pour les films Anna Christie, Le chant de Bernadette, Ma femme est un grand homme, Les démons de la liberté.


Le fils de Grainger a été tué par des indiens il y a dix ans.

Betsy a laissé une photo avec un mot d’accueil gentil dans la chambre d’Elizabeth. Ce qui constitue une erreur de continuité puisque dans le septième épisode de la saison 4, Elizabeth a été remplacée par Jennifer, nièce du juge Garth, jouée par l’actrice Diane Roter. Elizabeth est donc partie depuis longtemps, et l'on ne tient pas compte de son éphémère remplaçante.

Don Quine (1938-) ne tourne plus depuis 1993. Il a très peu tourné après son départ du Virginien, six rôles espacés sur trois décennies. Il a joué dans l’épisode maudit de Hawaii Police d’état : Bored, she hung herself

Sara Lane (1949-) n’a quasiment pas fait carrière, arrêtant celle-ci en 1977 et ne tournant, Le Virginien compris, que cinq rôles.

Jo Van Fleet (1915-1996) a joué dans A l’est d’Eden, Luke la main froide.

Jeremy Slate (1926-2006) est un spécialiste des western : Les quatre fils de Katie Elder, 100 dollars pour un shérif, Le crédo de la violence.


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Dernière édition par Patricks le sam. janv. 27, 2018 10:17 am, édité 1 fois.

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Re: Le Virginien (1962-1971)

Messagepar Patricks » dim. janv. 14, 2018 4:32 pm

05-02- Le piège de Delphi (Ride to Delphi) **

Histoire de Don Tait. Adaptation : Andy Lewis. Réalisation : Tony Leader.

Résumé

Le virginien part à la recherche de cinq vaches qu’il a réceptionné dans un lot de cinquante et qui ont mystérieusement disparu ensuite.

La critique

Cet épisode est centré sur James Drury. Le virginien retrouve vite les vaches qui ont été vendues à un fermier noir Ransome Kiley (Bernie Hamilton). A Delphi, il se heurte à un shérif obtus, incarné par John Kellog, qui ne veut pas l’aider.

Notre héros retrouve en ville une vieille amie, Annie Carlson (Angie Dickinson). Mais cette dernière feint de ne pas le reconnaître et proteste. Les voleurs sont à Delphi, et guettent le virginien. Lemoine Carlson (Ron Russell), un beau gosse, et Wally Buxton (Warren Oates). Lemoine se révèle vite un jeune lâche qui espère duper le virginien en l’invitant à dîner chez lui.

Il y a quelques scènes intéressantes entre Angie Dickinson, incarnant une femme confrontée à son passé trouble, et le fils à papa Ron Russell. Elle est l’épouse du père de Lemoine, Einar Carlson (Harold J. Stone). Ce dernier affirme n’avoir pas vendu les vaches à Kiley. Veuf depuis cinq ans, il s’est remarié avec Annie.

Le scénario est bien construit, solide. Annie et le virginien jouent au chat et à la souris, car il l’a très bien reconnue. Elle finit par en convenir, et dit avoir tiré un trait sur son passé, il y a huit ans, d’entraîneuse de saloon.

Continuant son enquête sur le vol, le virginien retrouve dans un bar Buxton. Il le confond et l’accuse d’avoir vendu les vaches à Ransome Kiley.

A cause du shérif qui lui met des bâtons dans les roues, le virginien voit son enquête tourner en rond. On regrette de ne pas voir assez Angie Dickinson, au détriment de scènes destinées à faire durer le métrage pour les 1h13 habituelles.

L’étau se resserre autour de Lemoine, complice de Buxton. Lemoine se révèle un pleutre, et Buxton un assassin de sang froid, prêt à liquider le fermier Kiley pour qu’il ne parle pas.

Pour cet épisode, j’ai hésité entre deux et trois melons. On ne s’ennuie pas comme dans l’opus précédent, mais certaines scènes sont répétitives. Ron Russell joue à la perfection et l’on regrette qu’il n’ait pas fait carrière.

Lemoine se désolidarise de son complice qu’il abat en état de légitime défense. Il empêche ainsi le meurtre de Kiley. Puis vient chercher du réconfort et de l’aide auprès de l’épouse de son père. Il sait qu’elle intercèdera auprès du virginien qu’elle sauva jadis d’une mauvaise passe.

Le virginien se retrouve accusé du meurtre de Buxton par le shérif. On tombe un peu ensuite dans le mélodrame, car Lemoine fait chanter Annie pour qu’elle se taise. Il menace de révéler son passé sulfureux à son père.

La scène du procès se révèle cruciale. Le témoignage d’Annie sauvera notre héros. Mais l’épisode se termine dans la guimauve, ce qui est regrettable. Le happy end est un peu forcé et tiré par les cheveux.


La nouvelle équipe (Charles Bickford and co) n’apparait que dans la scène finale et dans le prologue, avant la quête du virginien.


Anecdotes

Angie Dickinson (1931-) fait là son unique apparition dans la série.

Harold J. Stone (1913-2005) en est à sa troisième participation sur cinq dans la série.

Warren Oates (1928-1982) a notamment joué dans La horde sauvage.

Ron Russell (1944-) est cité comme faisant sa première apparition à l’écran. En réalité, il avait joué dans trois séries auparavant. Il a fait une courte carrière (13 rôles) dont Match contre la vie, L’homme de Fer, Ma sorcière bien aimée.

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Gaétan Julien
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Re: Le Virginien (1962-1971)

Messagepar Gaétan Julien » dim. janv. 14, 2018 10:49 pm

Merci d'avoir repris la critique de cette série ça me manquait beaucoup!


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